CRISP is recognised by the French Community of Belgium (Fédération Wallonie-Bruxelles) as a lifelong education association. The contributions of its researchers to debates, conferences and training, or interviews in the media, combine both precise and rigorous information and the keys to understanding the political, social or economic realities addressed. In this way, CRISP aims to enable citizens to understand the ins and outs of the issues in which they are involved, or to bring to their attention questions and subjects which are likely to arise during such engagement. Since 2009, this approach has been reinforced by the provision online of two types of publications, which are detailed below.

  • Analyses are texts which are just a few pages long, and relate to current events or a topic which is the subject of public debate. Written at the initiative of CRISP or at the request of other organisations, they are initially published in Les @nalyses du CRISP en ligne or in other periodicals before being included in this collection.
  • Studies go into more detail and aim to identify the different facets of a topic and to offer a broad vision to citizens who are interested or concerned about the subject. They are published either as livres or in the Courrier hebdomadaire.
Filters

Type

Access by year

There are 534 resources.

Sort by:
Showing 201-225 of 534 resource(s)
Courrier hebdomadaire

Les débats autour de l’interdiction de l’abattage rituel

Courrier hebdomadaire n° 2385, par Caroline Sägesser, 45 p., 2018

Depuis 1986, la législation belge impose aux abattoirs de mettre à mort les animaux « suivant la méthode la moins douloureuse », c’est-à-dire après étourdissement ou anesthésie. Cependant, elle prévoit une exception pour les animaux « faisant l’objet de méthodes particulières d’abattage requises par certains rites religieux ». En effet, le judaïsme et l’islam édictent diverses prescriptions alimentaires visant à rendre la viande propre à la consommation par les fidèles de l’une ou l’autre religion. Pour que sa viande soit casher , un animal doit être abattu selon les règles de la shehita  ; pour qu’elle soit halal , il doit l’être selon les règles du dhakât . Ces deux méthodes d’abattage réclament que l’animal soit conscient lors de sa mise à mort par tranchage du cou. Sont concernés le bétail (bovins, ovins et caprins) et la volaille. C’est l’abattage destiné à produire de la viande halal, répondant aux besoins d’une population musulmane européenne en croissance, qui fait l’objet de la plus forte visibilité médiatique, particulièrement lors de la célébration de l’Aïd el-Kébir (ou Aïd el-Adha) : la « fête du Sacrifice ». Au nom du bien-être animal, la Wallonie et la Flandre ont mis fin, à partir de 2019, à l’exception relative aux abattages prescrits par un rite religieux. Désormais, tout animal mis à mort dans un abattoir doit être préalablement étourdi ou anesthésié. Au nom des droits fondamentaux, diverses organisations issues des communautés juive et musulmane ont déposé un recours contre ces mesures auprès de la Cour constitutionnelle, dont le Consistoire central israélite de Belgique (CCIB) et l’Exécutif des musulmans de Belgique (EMB). En Région bruxelloise, de vifs débats sont en cours depuis plusieurs années, tant au sujet de la question des lieux d’abattage qu’au sujet de celle des méthodes d’abattage.

Les @nalyses en ligne

Participation et pouvoir. La quête ambivalente d’une « vraie » démocratie

par John Pitseys, paru dans Politique, revue belge d’analyse et de débat, hors-série n° 27, octobre 2018, p. 70-79

La participation politique n’est pas une idée neuve, au contraire. Remontant aux Grecs, c’est non seulement une des idées les plus anciennes de la pensée politique occidentale, mais aussi l’assise pratique et philosophique de la démocratie. La participation de tous est une condition primordiale de l’égalité politique. L’égalité politique est un critère déterminant de légitimité de la participation démocratique. C’est également à cette aune que se comprend la crise actuelle de la représentation et la volonté de remédier à celle-ci grâce à davantage de démocratie participative. Comment cette crise est-elle interprétée ? De quelles aspirations est-elle le pendant ? Sous quelles conditions les travaux contemporains sur la démocratie participative peuvent-ils les prendre en charge ?

Les @nalyses en ligne

Comment les cellules de reconversion ont⁠-⁠elles transformé les acteurs ?

par Jean Faniel, paru dans Les @nalyses du CRISP en ligne, 20 novembre 2018

Les cellules de reconversion ont récemment célébré leur 40 e anniversaire. Cet instrument original a été développé en Wallonie pour faire face aux restructurations et aux licenciements collectifs en s’appuyant sur la solidarité entre travailleurs et en mettant à profit les qualifications du collectif de travail pour aider chaque travailleur à rebondir. Au-delà de leur originalité par rapport à d’autres dispositifs – comme l’ outplacement , par exemple – ou des résultats qu’elles ont produits, les cellules ont eu un impact sur les acteurs concernés et ont provoqué certaines transformations dans leur chef. Cette @nalyse du CRISP en ligne s’attache à cerner ces changements, non seulement pour les travailleurs pris de manière individuelle ou collective, mais aussi pour les pouvoirs publics, pour les services publics de l’emploi (l’ONEM et le FOREM), ainsi que pour les organisations syndicales et patronales.

Les @nalyses en ligne

Histoire et mémoire(s) : Le 15 novembre, de la fête du Roi à la fête de la Communauté germanophone

par Cédric Istasse, paru dans Les @nalyses du CRISP en ligne, 13 novembre 2018

En octobre 1990, suite à une initiative émanant de son exécutif, la Communauté germanophone a fixé la date de sa fête au 15 novembre. En choisissant ce jour, qui est également, et depuis longtemps, celui de la fête du Roi, il s’est agi pour la Communauté germanophone de manifester son attachement à la royauté et, par là, à la Belgique. Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, les habitants de l’actuelle région de langue allemande avaient ressenti la nécessité d’adopter la posture de « plus belges des Belges » pour pouvoir être reconnus comme des citoyens à part entière par les autorités du pays. En effet, ils estimaient alors avoir aux yeux de celles-ci un statut inférieur au reste de la population, en raison de leur passé (ils avaient été Allemands jusqu’aux lendemains de la Première Guerre mondiale, avant de devenir Belges en 1920 en vertu du Traité de Versailles). La décision d’octobre 1990 s’est donc inscrite en droite ligne dans cette réaction aux turbulences de l’histoire, qui a façonné la conscience collective des germanophones de Belgique.

Les @nalyses en ligne

Élargir les droits fondamentaux ?

par John Pitseys, paru dans Imagine demain le monde, n° 130, novembre-décembre 2018, p. 34-35

L’ajout de nouveaux droits fondamentaux contribue-t-il à une société plus juste et plus civilisée ? De nombreuses raisons permettent de le croire. La question n’est pourtant pas évidente.

Les @nalyses en ligne

Vers un nouveau cycle d’accords interprofessionnels ?

par Jean Faniel, paru dans Chronique internationale de l’IRES, n° 163, septembre 2018, p. 17-26

Les discussions entre les confédérations patronales et syndicales en vue de négocier un accord interprofessionnel (AIP) pour les années 2019 et 2020, qui couvre l’ensemble des travailleurs salariés du secteur privé, devraient débuter sous peu. Conformément à la loi, cet accord doit notamment fixer la marge d’évolution des salaires au cours des deux années à venir. S’il aboutit dans les prochains mois, un tel AIP constituera le deuxième d’un nouveau cycle dans la concertation sociale interprofessionnelle d’après-guerre initiée dans les années 1960 et plusieurs fois interrompue. En effet, un AIP a été signé le 2 février 2017 mais, avant cela, patronat et syndicats n’avaient pu s’accorder pour conclure un tel accord depuis celui signé à l’automne 2008, au début de la crise financière et bancaire. Cependant, comme après chaque période d’interruption de la négociation tripartite, le cadre dans lequel ces accords sont à nouveau négociés s’avère largement renouvelé.

Courrier hebdomadaire

Grèves et conflictualité sociale en 2017

Courrier hebdomadaire n° 2383-2384, par Iannis Gracos, 103 p., 2018

Le Groupe d’analyse des conflits sociaux (GRACOS) est un collectif interdisciplinaire ayant pour objectif l’étude des principaux mouvements de grève et autres éléments de la conflictualité sociale qui jalonnent l’actualité de chaque année civile. Ce Courrier hebdomadaire est consacré aux conflits qui ont marqué l’actualité belge en 2017. Particulièrement significatifs par rapport à l’histoire sociale et aux enjeux futurs, ceux-ci sont regroupés en sept chapitres : la conflictualité sociale interprofessionnelle – marquée, cette année, par la conclusion d’un accord interprofessionnel (AIP), la contestation de l’« accord de l’été » du gouvernement Michel et une manifestation nationale contre la réforme des pensions –, la conflictualité fédérale et régionale dans les services publics, les tensions suite à l’instauration du « service garanti » dans le secteur du rail, les mobilisations du Collectif des coursier.e.s contre Deliveroo, les deux grèves survenues au sein de la FN Herstal, la grève avec occupation d’usine chez Truck Technic, ainsi que le conflit social dans l’institution pour autistes adultes Mistral. À travers ces différents cas, c’est plus globalement l’évolution des relations collectives de travail et de la concertation sociale qui est questionnée. L’étude se clôt par une annexe statistique fournissant un aperçu quantitatif de l’évolution du phénomène des grèves en Belgique entre 2013 et 2017. Le GRACOS se compose actuellement de seize membres : B. Bauraind, A. Bingen, M. Brodersen, J. Buelens, B. Conter, V. Demertzis, A. Dufresne, J. Faniel, C. Gobin, N. Hirtz, C. Leterme, E. Martinez, L. Mélon, K. Vandaele, J. Vandewattyne et C. Vanroelen. La présente étude a été rédigée avec la collaboration de R. Poriaux et M.-C. Trionfetti.

Les @nalyses en ligne

La démocratie ? Mais quelle bonne idée !

interview de John Pitseys par Sylvie Walraevens, parue dans sous le titre «Democratie? Wat een goed idee!» dans Tertio, n° 973, 3 octobre 2018, p. 8-9

Aucun dirigeant autocrate ne s’oppose aux élections. Aucun populiste ne détruit la volonté du peuple. Pourtant règne une crainte sincère relative au déclin de ce bien politique suprême qu’est la démocratie. Un concept juste est nécessaire pour éclairer le chemin.

Les @nalyses en ligne

Le réseau économique des provinces. L’exemple de la Province de Namur

par David Van Den Abbeel, paru dans Les @nalyses du CRISP en ligne, 2 octobre 2018

Les @nalyses en ligne

Cinq partis en quête d’auteur

par John Pitseys, paru dans Politique, revue belge d’analyse et de débat, n° 105, septembre 2018, p. 65-71

Les @nalyses en ligne

Les paradoxes de la représentation

par Vincent de Coorebyter, paru sur La Thérésienne. Revue de l’Académie royale de Belgique, n° 2008/01, avril 2018, 10 p.

Les @nalyses en ligne

Engagement et participation politique des femmes : évolution et effets des règles électorales

par Cédric Istasse, paru dans Les @nalyses du CRISP en ligne, 11 septembre 2018

Les @nalyses en ligne

Faire campagne (à l’heure d’Internet)

par Jean Faniel, paru dans Imagine demain le monde, n° 129, septembre-octobre 2018, p. 28-29

Les @nalyses en ligne

Les véhicules électriques ont encore du chemin à faire

par Fabienne Collard, paru dans Les @nalyses du CRISP en ligne, 24 juillet 2018

Les @nalyses en ligne

Une législature sous le signe des tensions

interview de Jean Faniel par Ann-Charlotte Bersipont et Bernard Demonty, parue dans Le Soir, 25 mai 2018, 4 p.

Quatre ans après le scrutin du 25 mai 2014, et à un an de la fin de la législature, on peut tirer un premier bilan de celle-ci au niveau fédéral. Deux mots prévalent : tension et polarisation.

Les @nalyses en ligne

Les premiers concernés

par John Pitseys, paru dans Imagine demain le monde, n° 128, juillet-août 2018, p. 30-31

Imaginons qu’une région songe à devenir indépendante et désire convoquer un référendum. Celui-ci peut-il se limiter aux habitants de cette région ou doit-il inclure également ceux des autres régions du pays, qui seraient concernés par la partition éventuelle ? Qu’il s’agisse de certains débats éthiques ou de réflexions menées sur le renouvellement de la démocratie, prévaut parfois l’idée qu’une décision est plus légitime si elle est prise par les personnes directement concernées par cette décision. Ou du moins que les personnes directement concernées par la décision doivent être prioritairement consultées. Une telle réflexion peut être interprétée de deux manières.

Les @nalyses en ligne

Syndicats, des acteurs structurellement sous tensions

par Jean Faniel, paru dans Politique, revue belge d’analyse et de débat, n° 104, juin 2018, p. 10-21

Les syndicats belges sont des organisations de masse à l’histoire déjà longue et à la place importante dans le panorama socio-politique. À partir de leur fonctionnement et du rapport qu’ils entretiennent avec leur environnement, on peut dégager quatre dimensions, intrinsèquement liées, relatives aux composantes des syndicats et à l’environnement dans lequel s’insère l’action syndicale. En les envisageant de manière combinée, on peut saisir quelles tensions animent ces organisations et dans quelles limites elles déploient leur action, chacune à sa manière selon ses sensibilités, son histoire, sa culture, ses rapports de force internes, la personnalité de ses dirigeants et militants…

Les @nalyses en ligne

Aux marges des droits

par John Pitseys, paru dans La Chronique de la Ligue des droits de l’Homme, n° 183, avril-mai-juin 2018, p. 5-7

Les droits fondamentaux n’ont pas vocation à changer le monde, mais à garantir à chaque personne le respect de certaines prérogatives minimales liées à sa liberté et à sa subsistance. Ils reposent sur l’idée que nous sommes des êtres humains, pas des animaux ou des pierres. Quels que soient nos vices et nos qualités personnelles, nos capacités, notre niveau d’éducation et de richesse, ces droits sont censés nous être dus. C’est la raison pour laquelle la promotion des droits fondamentaux semble indissociable de la lutte contre les exclusions. Une telle relation est-elle pourtant si évidente ? Le respect des droits fondamentaux est a priori compatible avec le maintien des inégalités. D’une part, il se borne à assurer à chacun le respect d’une série de prérogatives fondamentales. Il n’a pas pour objectif d’assurer le bien-être de tous. D’autre part, le respect du pluralisme politique et social constitue justement une de ces prérogatives fondamentales. Cela signifie qu’une société respectueuse des droits fondamentaux verra forcément subsister des désaccords sur ce qu’est une société juste, sur la nécessité de promouvoir ou non davantage d’égalité réelle entre les individus, ou sur la manière de contribuer pratiquement à une société plus égalitaire.

Les @nalyses en ligne

Le « coup » du 19 juin 2017 : premier bilan

par Cédric Istasse et Jean Faniel, paru dans Les @nalyses du CRISP en ligne, 18 juin 2018

Le 19 juin 2017, à la surprise générale, Benoît Lutgen, président du CDH, annonce qu’il ne souhaite plus que son parti gouverne avec le PS à la Région wallonne, à la Région bruxelloise et à la Communauté française. Il pointe en particulier les « affaires à rebondissements » qui rythment alors l’actualité depuis quelques mois et dans lesquelles sont impliqués divers mandataires politiques, en particulier socialistes. Par conséquent, il lance un appel au MR, à Écolo et à Défi pour mettre en place « de nouvelles majorités positives » avec le CDH en Wallonie, à Bruxelles et en Communauté française. Cette initiative n’est pas restée sans conséquence sur le plan institutionnel et même à d’autres égards. Un an après, et à quelques mois des élections locales d’octobre 2018 et du scrutin multiple de mai 2019, il est possible de mieux saisir le degré d’importance qu’a eu cet événement sur le paysage politique francophone, en tirant un premier bilan de ses différents impacts.

Les @nalyses en ligne

Pourquoi Groen semble⁠-⁠t-il en forme ?

par John Pitseys et Luc Barbé, paru dans Les @nalyses du CRISP en ligne, 18 juin 2018

Un récent sondage pointe les écologistes de Groen à 12,4 % des intentions de vote en Flandre, soit en quatrième position, devant les socialistes du SP.A. Avec d’autres faits, cet élément est l’indice que, pour la première fois de l’histoire politique de la Flandre, un parti écologiste pourrait être en mesure de se présenter dans le débat public comme le principal parti d’opposition. Quels sont les éléments tangibles de la croissance des Verts flamands ? Quels sont les raisons internes et les facteurs externes de cette croissance supposée ? Quelles seraient les conséquences pour le paysage politique flamand de la confirmation éventuelle de cette tendance lors des scrutins de 2018 et de 2019 ? Enfin, en quoi ce mouvement est-il révélateur de l’évolution contemporaine de l’espace public en Flandre ?

Les @nalyses en ligne

Le service minimum dans les prisons belges : une pomme de discorde

par Vaïa Demertzis, paru dans Politique, revue belge d’analyse et de débat, n° 104, juin 2018, p. 78-82

Une grève de 32 heures a été organisée les 8 et 9 février 2018 dans le monde carcéral belge pour réclamer le respect des engagements budgétaires du gouvernement en vue d’améliorer les conditions de travail des agents pénitentiaires. Incidemment, cette revendication implique, du moins peut-on le supposer, une amélioration des conditions de vie des détenus, alors même que cette action de grève a, dans l’immédiat, des répercussions néfastes sur lesdites conditions de détention. Quels sont les termes de ce paradoxe ? Et quelles sont les positions des parties en présence ?

Les @nalyses en ligne

La septième réforme institutionnelle est⁠-⁠elle pour tout de suite ?

par Jean Faniel, paru dans Les @nalyses du CRISP en ligne, 18 mai 2018

Depuis 1970, l’État belge a connu six réformes institutionnelles. Plus encore que les précédentes, la dernière, décidée en 2011, a laissé le sentiment à beaucoup d’acteurs et d’observateurs qu’une nouvelle réforme adviendrait nécessairement, peut-être même à brève échéance. Toutefois, plus de six ans plus tard et un an avant une échéance électorale importante et susceptible d’éventuellement relancer un débat institutionnel, force est de constater que les appels à une septième réforme sont peu nombreux et reçoivent peu d’écho. Par conséquent, on peut se demander si une septième réforme institutionnelle est aussi imminente qu’on a pu le croire.

Les @nalyses en ligne

Histoire et mémoire(s) : de la capitulation de l’Allemagne nazie du 8 mai 1945 à la fête de la Région de Bruxelles⁠-⁠Capitale

par Cédric Istasse, paru dans Les @nalyses du CRISP en ligne, 18 mai 2018

Si la fête populaire de l’Iris existe depuis le début des années 1990, ce n’est qu’en mars 2003 que la Région de Bruxelles-Capitale s’est dotée d’un jour de fête officiel. Elle est ainsi devenue la dernière entité fédérée belge à prendre une telle initiative. En choisissant de faire référence au 8 mai 1945, la Région bruxelloise a voulu commémorer la fin de la Seconde Guerre mondiale, non en tant qu’événement (la capitulation de l’Allemagne nazie), mais en tant que symbole (la victoire de la démocratie sur le fascisme). Il s’agit pour elle de promouvoir les valeurs démocratiques et la richesse de la multiculturalité qui la caractérisent.

Les @nalyses en ligne

Les scandales politiques font⁠-⁠ils les affaires de la démocratie ?

par Jean Faniel, paru dans Imagine demain le monde, n° 127, mai-juin 2018, p. 30-31

Une décennie après les « affaires » qui ont touché principalement Charleroi, de nouveaux scandales ont impliqué des mandataires politiques et mis en cause la gestion d’organismes publics ou parapublics. Publifin, Telenet, Kazakhgate, Samusocial… Que disent les révélations intervenues dans ces dossiers de l’état de notre système démocratique ? Et quelles conséquences engendrent-elles pour celui-ci ?

Les @nalyses en ligne

Une politique ferme mais humaine

par John Pitseys, paru dans Imagine demain le monde, n° 126, mars-avril 2018, p. 30-31

Les mots sont non seulement choisis, mais répétés : une politique « ferme mais humaine ». Maggie De Block défendait déjà ainsi son action comme secrétaire d’État à l’Asile et la Migration sous la législature précédente. Qu’il s’agisse de justifier la politique du gouvernement fédéral ou de réagir à l’information selon laquelle des Soudanais expulsés de Belgique auraient été torturés une fois de retour dans leur pays, elle est aujourd’hui reprise en boucle, y compris par le Premier ministre, Charles Michel.