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Livres

Les chagrins de la Belgique. Libération et reconstruction politique 1944-1947

Livre, par Martin Conway, 527 p., 2015

La libération de la Belgique par les troupes alliées en septembre 1944 marqua la fin d’une Occupation allemande particulièrement dure. Ce fut aussi le début d’une période turbulente et décisive dans l’histoire du pays. La transition entre guerre et paix n’eut rien de facile, bien au contraire. Les forces politiques concurrentes que représentaient le roi Léopold III et ses partisans, l’ancien gouvernement en exil à Londres et les mouvements de résistance s’affrontèrent en un combat acharné, avec le pouvoir politique pour enjeu. Dans les années qui suivirent, un climat constant de crise politique et sociale régna. Les manifestations qu’organisait la Résistance, les grèves et les mouvements de protestation pour ou contre le roi semblèrent menacer le pays d’une guerre civile et d’une dissolution institutionnelle. Dès 1947, pourtant, la Belgique avait atteint une certaine stabilité : les groupes de résistance avaient été marginalisés et le Parti communiste exclu du gouvernement, le roi languissait dans son exil involontaire en Suisse et ‒ c’était là l’élément le plus manifeste ‒ les partis politiques et le régime parlementaire avaient retrouvé la place qui était la leur avant-guerre. Martin Conway livre ici une contribution substantielle à l’histoire de la Libération en Europe. Grâce à des archives du plus grand intérêt, il dresse le premier récit du processus de normalisation politique qui permit à la Belgique de s’intégrer à l’ordre politique européen d’après-guerre. Mais il montre aussi que ce succès eut un prix. L’absence de toute réforme politique d’envergure après la Seconde Guerre mondiale exacerba les tensions entre les différentes classes sociales, entre les communautés linguistiques et entre les régions du pays. Les fondements du détricotage de l’État-nation belge qui interviendrait dans la seconde moitié du vingtième siècle étaient ainsi jetés. « Cette édition en français constitue un enrichissement essentiel pour le public francophone qui s’interroge sur l’étrange cas de la Belgique contemporaine. » Extrait de la préface de J. Gotovitch

Livres

Mémoires

Livre, par Gaston Eyskens, 1267 p., 2012

Gaston Eyskens (1905-1988) fut l’une des plus importantes personnalités politiques belges de l’après-guerre. Il occupa à plusieurs reprises le poste de Premier ministre et se trouva impliqué dans certaines des périodes les plus agitées de notre histoire : la question royale, la guerre scolaire, la scission de l’Université catholique de Louvain, la décolonisation du Congo belge où Patrice Lumumba a joué un rôle crucial. Quelques jours après le décès de Gaston Eyskens, ses fils Mark et Erik  trouvèrent une note manuscrite de leur père portant des « informations utiles en cas de décès ». Gaston Eyskens y exprimait le vœu qu’on fasse un résumé de ses écrits et qu’on y consacre un livre. À leur grand étonnement, les fils Eyskens découvrirent dans la pièce où leur père conservait ses archives plusieurs boîtes contenant un « journal brut », une collection rassemblant dans le plus grand désordre ses textes les plus variés : des souvenirs de jeunesse, ses premiers pas en politique, l’entrée au Parlement, prélude à une carrière politique bien remplie... Trois cents autres boîtes d’archives contenaient les textes de ses discours, la correspondance liée à ses fonctions ministérielles et à son secrétariat privé, des dossiers politiques, des coupures de presse, de la documentation. Au prix d’un travail de cinq années, une équipe formée autour de Jozef Smits a tiré de ces textes un livre retraçant l’itinéraire, long de quarante années, de Gaston Eyskens en politique belge. Ces Mémoires très attendus d’un homme d’État de stature exceptionnelle, parus en néerlandais en 1993, n’avaient jamais été traduits. Le CRISP a voulu mettre à la disposition du public francophone ce jalon important dans l’historiographie de la politique belge d’après-guerre.

Courrier hebdomadaire

Les autorités belges et la décolonisation du Congo

Courrier hebdomadaire n° 2063-2064, par Jacques Brassinne de La Buissière, Georges-Henri Dumont, 117 p., 2010

Le CRISP publie dans le présent Courrier hebdomadaire deux études sur la décolonisation du Congo belge. Il s’agit d’une période relativement courte, que l’on peut situer entre les derniers mois de 1958 et la fin du premier semestre de 1960. Leurs auteurs ont été des témoins proches des événements. Jacques Brassinne de La Buissière était affecté au cabinet d’Albert Lilar, vice-président du Conseil de cabinet et président de la conférence de la Table ronde belgo-congolaise. L’historien Georges-Henri Dumont était un proche collaborateur de Maurice Van Hemelrijck, le ministre du Congo belge et du Ruanda Urundi. Il a été sollicité par le gouvernement pour écrire l’histoire de la Table ronde belgo-congolaise, qu’il a publiée en 1961 aux Éditions universitaires à Paris.

Courrier hebdomadaire

L’annulation de la dette du Tiers Monde

Courrier hebdomadaire n° 2046-2047, par Renaud Vivien, 75 p., 2010

La crise qui a éclaté en 2008 dans les pays du Nord s’est répercutée sur tous les continents, l’Afrique en tête. La majorité des pays du Sud sont surendettés et leurs ressources financières, amputées à concurrence du remboursement de la dette, ne permettent toujours pas de satisfaire les besoins fondamentaux de leurs populations, malgré les promesses d’annulation de dette formulées par les grands bailleurs de fonds internationaux. Se pose alors la question de l’efficacité des différentes initiatives mises en place au niveau international pour traiter le problème de l’endettement du Sud, dont le FMI et la Banque mondiale sont les chefs d’orchestre. Dans quelle mesure les créanciers internationaux ont-ils changé de stratégie en matière d’allègement de dettes ? La controverse autour de la doctrine de la dette odieuse est placée au cœur du débat par les ONG. Mais les États et les organisations financières internationales comme la Banque mondiale tentent de les discréditer. En Belgique, la notion d’audit de la dette du Tiers Monde avait été au cœur d’une résolution adoptée par le Sénat le 29 mars 2007. Plus de deux ans après l’adoption de ce texte, le gouvernement, dont la composante libérale s’était abstenue lors du vote de la résolution, l’ignore entièrement et s’aligne sur les positions du Club de Paris. Quelle est la position défendue par la Belgique au sein du FMI et de la Banque mondiale, où son poids est relativement important ? Quelle est sa marge de manœuvre concernant ses créances bilatérales sur les pays en développement ? Renaud Vivien s’attache à éclairer les multiples enjeux de ces questions.

Livres

La Société générale de Belgique 1822-1997. Le pouvoir d’un groupe à travers l’histoire

Livre, par Xavier Mabille, Charles-Xavier Tulkens, Anne Vincent, 336 p., 1997

Ce livre, d’un volume maniable et d’un style accessible à tous, est d’abord un livre sur le pouvoir. Comme les autres travaux du CRISP sur les groupes d’entreprises, il fournit les éléments nécessaires pour une réflexion sur les rapports entre pouvoir économique privé et pouvoir politique. Le cas de la Société générale est d’autant plus intéressant qu’il y a eu parallélisme au milieu du XIXe siècle entre la croissance du groupe et la formation de l’État, comme à la fin du XXe siècle entre la recomposition du groupe et celle de l’État. Ce livre complète la série d’ouvrages sur les groupes d’entreprises publiée sous la direction d’Anne Vincent, dans laquelle ont déjà paru quatre titres et qui fournit, en recourant à la méthode des morphologies de groupes, une vue significative des structures fondamentales du capitalisme en Belgique et de ses liaisons internationales.

Livres
Illustration de la ressource

Congo 1945-1965. La fin d’une colonie

Livre, par Jef Van Bilsen, 412 p., 1994

Jef Van Bilsen était plus que quiconque qualifié pour apporter son témoignage sur le processus de décolonisation du Congo : chargé de cours à l’Institut universitaire de territoires d’outre-mer INUTOM à Anvers, il fut l’auteur dès 1955 d’un Plan de trente ans pour l’émancipation politique de l’Afrique belge. Alors peu connu du public francophone, si ce n’est de cercles comme ceux de La Revue nouvelle ou de La Relève , sa notoriété en Belgique et à l’étranger lui viendra, comme l’écrit son ami André Molitor, de ses « prises de position courageuses à propos de l’indépendance du Congo et des problèmes du Tiers-Monde ». Il fut ensuite proche d’un des acteurs majeurs de ce processus et de la crise qui s’ensuivit, le président J. Kasavubu, sans être pour autant indifférent à ce que pouvaient représenter dans cette crise d’autres personnalités de premier plan comme P. Lumumba, d’une part, M. Tshombe, d’autre part.

Courrier hebdomadaire

Les conseillers à la Table ronde belgo-congolaise

Courrier hebdomadaire n° 1263-1264, par Jacques Brassinne, 63 p., 1989

Dans le processus de décolonisation du Congo belge, l’organisation de la Table ronde ainsi que la transposition ultérieure des résolutions qui y furent prises en une loi fondamentale, marquèrent une étape décisive et irréversible. Cette dernière s’inscrivit dans le cadre tracé par le message du Roi Baudouin du 13 janvier 1959 qui confirmait la volonté de la Belgique ’de conduire, sans atermoiements funestes, mais sans précipitation inconsidérée, les populations congolaises à l’indépendance dans la prospérité et la paix’. L’idée de convoquer une conférence belgo-congolaise à Bruxelles se précisa dans le courant de l’automne 1959, notamment sous la pression des socialistes qui étaient alors dans l’opposition. Il ne s’agit pas ici de retracer en détail le processus de décision et le déroulement des travaux de la Table ronde, ni d’analyser les influences exercées, dans l’accession du Congo à l’indépendance, par des groupes et des institutions tels que les groupes financiers, l’Eglise catholique ou l’administration belge ; mais, en dehors de ce jeu de structures, d’observer comment a pu jouer, ponctuellement, l’influence de certaines personnes : les conseillers officiels et officieux des délégations congolaises à la conférence de la Table ronde. Resituer cette influence ne peut se faire qu’en fonction d’une information qui nous est transmise principalement par les témoignages de personnes, qui souvent sont celles dont on essaye d’évaluer l’action.

Courrier hebdomadaire

La coopération belgo-zaïroise 1960-1985

Courrier hebdomadaire n° 1099-1100, par Jacques Brassinne, 78 p., 1985

La coopération bilatérale entre la Belgique et le Congo, puis le Zaïre, s’inscrit dans l’évolution des relations entre tes deux Etats et des événements politiques qui ont marqué l’histoire de chacun d’eux. La présence de l’aide belge au Congo puis au Zaïre - appelée d’abord assistance technique et ensuite coopération au développement - s’est pratiquement maintenue à travers toutes les vicissitudes qu’ont connues les relations belgo-zaïroises au cours des vingt-cinq dernières années. Au moment des difficultés les plus grandes, en ce compris lors de la rupture des relations diplomatiques entre les deux pays, des agents belges sont restés sur place. De 1960 à 1985, le nombre d’assistants techniques ou de coopérants a diminué de moitié, des raisons d’économies budgétaires mais également une réorientation de l’aide vers la réalisation de projets intégrés ont motivé cette réduction. Cette forme d’intervention se caractérise par un apport d’experts et de techniciens, l’octroi de bourses d’études et de stage ainsi que la fourniture d’équipements et de matériel. Bien que les gouvernements belges successifs aient nié que l’aide soit liée aux relations politiques entre les deux pays, la coopération en a pourtant subi les aléas. Sa principale caractéristique fut cependant sa permanence à laquelle viendra s’ajouter, au cours des années, ultérieures, la volonté d’en accroître l’efficacité.

Courrier hebdomadaire

Le Congo. Du domaine de Léopold II à l’indépendance

Courrier hebdomadaire n° 1077, par Jules Gérard-Libois, Benoît Verhaegen, 34 p., 1985

C’est le 15 novembre 1908 que le Congo (actuellement Zaïre) est devenu colonie belge par une loi ’sur le gouvernement du Congo belge, couramment appelée la Charte coloniale. Votée par les Chambres et signée par le Roi le 18 octobre avec contreseing ministériel, cette loi organisait le système des pouvoirs dans la colonie et, pour l’essentiel, elle est restée en application jusqu’au 30 juin 1960, c’est-à-dire jusqu’à l’indépendance du Congo et la fin de l’époque coloniale belge. En fait, on ne peut expliquer la loi de 1908 qui fait de la Belgique une puissance coloniale en Afrique centrale sans rappeler, fût-ce de manière synthétique, ce qui a précédé pendant plus de trente ans et qui est lié à la volonté personnelle et à la psychologie de Léopold II. Très justement, le professeur américain Crawford Young a pu écrire : L’implacable volonté impériale du Roi Léopold II (qui ne visita jamais le Congo - NDLR) fut la principale force qui poussa à l’érection du Congo en Etat en 1885’. [...]

Courrier hebdomadaire

Le Congo dans la guerre. Les accords tripartites Belgique - Grande - Bretagne - États - Unis

Courrier hebdomadaire n° 781-782, 56 p., 1977

Livres
Illustration de la ressource

Télé-Mémoires, de Vleeschauwer, Gutt, Spaak

Livre, par Henri-François Van Aal, 192 p., 1971

C’est en octobre et novembre 1968 qu’a été présentée sur les antennes de la Télévision belge cette série d’émissions qui, sous le titre de « Télé-mémoires », a voulu recueillir et confronter les témoignages de quelques-uns des principaux acteurs du drame qu’a vécu la Belgique en 1940. Elle a vivement retenu l’attention. A côté du divertissement, de la fiction, de l’information quotidienne, ce qui, dans la matière culturelle, touche le plus sûrement le vaste public de la télévision, c’est ce qui aide le téléspectateur à mieux se connaître et à mieux connaître les autres hommes : la médecine, l’exploration du monde, l’histoire sont désormais, en télévision, des matières privilégiées. L’histoire la plus proche surtout, celle qui tient encore aux souvenirs et à l’expérience directement vécue. D’une autre manière que les livres qui ne permettent qu’une approche trop rationnelle, intellectualisée, la télévision restitue le passé : par les documents filmés et par les récits des témoins. Au jour le jour, pour refléter l’actualité quotidienne, la télévision constitue pour notre temps un certain type d’archives qui n’a pu exister que grâce au film ; elle a commencé déjà à exploiter elle-même ce matériel. Par exemple, dans une série plus récemment présentée, d’émissions élaborées à partir des actualités cinématographiques allemandes de la guerre 1940-45, elle a rappelé les réalités de la vie quotidienne en Belgique occupée, mêlées aux événements politiques et militaires, La transcription que le CRISP a eu l’idée de présenter de ces « Télé-mémoires » prouve que les historiens, eux aussi, sont désormais soucieux de ne pas négliger ces sources nouvelles, En fait, certaines des qualités que l’on a reconnues à ces « Télé-mémoires » sont dues à la méthode qui a été suivie dans leur élaboration. Au départ, un historien, José Gotovitch, spécialiste de la période étudiée, a élaboré un dossier copieux à l’intention du journaliste de la télévision, Henri-François Van Aal ; ce dossier, non seulement établissait dans le détail la chronologie des événements servant de trame à l’étude, mais précisait ce que les sources, jusqu’alors connues, apportaient quant à la participation aux événements des témoins à interroger ; mettait ainsi en évidence les lacunes dans l’information, les zones d’ombre, les contradictions ; suggérait les questions à poser pour faire jaillir des réponses révélatrices. Il s’agissait ensuite, pour le journaliste, d’apprendre à connaître les témoins qu’il voulait interroger, de gagner leur confiance en leur donnant l’assurance du sérieux et de l’intérêt de l’entreprise. Un brouillon sonore a été établi au cours de longues et libres conversations entre la personnalité interviewée, l’historien et le journaliste. Ces conversations, enregistrées sur bandes magnétiques, n’étaient pas destinées au public : elles visaient seulement à établir une meilleure compréhension réciproque, à mettre en évidence les éléments les plus significatifs qui méritaient d’être retenus, éventuellement approfondis et développés, et que l’interviewé, après réflexion, acceptait de livrer au public, C’est à partir de ces données - et avec les conseils du professeur Stengers qu’ont été filmées les interviews destinées à la télévision. Pendant longtemps, on a cru que la télévision, pour intéresser son public, avait besoin de multiplier les images, les personnages, les décors. Diverses expériences - les récits d’Henri Guillemin, par exemple - ont prouvé qu’un homme seul, face à la caméra, pouvait intéresser, émouvoir. Les « Télé-mémoires » ont été réalisées avec la volonté ascétique de renoncer à toute illustration complémentaire, de se limiter au récit - rythmé par les questions ou les inquisitions du journaliste d’hommes qui avaient eu une expérience privilégiée comme acteurs ou témoins des événements qui nous concernent tous, et qui avaient le talent de faire revivre leurs souvenirs. Les textes aujourd’hui publiés par le CRISP sont une transcription élargie, mais fidèle, de ce qui a été dit dans les émissions de télévision : le style parlé a été conservé, avec son rythme propre, ses négligences éventuelles, sa vie. Ils ont été l’objet d’un montage pour rapprocher les témoignages de manière significative, les mettre en parallèle, éventuellement les opposer. Ils ont été complétés par divers documents historiques qui les situent et qu’ils éclairent. La RTB a été heureuse de l’initiative du CRISP d’assurer cette publication qui, non seulement est une contribution utile à une connaissance plus précise de quelques moments importants de notre histoire, mais qui fait prendre conscience à un public souvent méfiant à l’égard de la télévision, du rôle qu’elle peut jouer – parmi d’autres – en constituant des « archives filmées pour servir à l’histoire de notre temps »

Courrier hebdomadaire

La coopération technique entre la Belgique et le Congo, 1968 à 1970 (II)

Courrier hebdomadaire n° 532, par Jacques Brassinne, 25 p., 1971

Courrier hebdomadaire

La coopération technique entre la Belgique et le Congo, 1968 à 1970 (I)

Courrier hebdomadaire n° 531, par Jacques Brassinne, 28 p., 1971

Courrier hebdomadaire

Archives britanniques concernant l’histoire de Belgique en 1940

Courrier hebdomadaire n° 526-527, 42 p., 1971

Courrier hebdomadaire

La force publique et le maintien de l’ordre à la veille de l’indépendance congolaise

Courrier hebdomadaire n° 486, 26 p., 1970

Courrier hebdomadaire

Avant le voyage royal : dix ans de relations Belgique-Congo

Courrier hebdomadaire n° 483, par Jules Gérard-Libois, 27 p., 1970

Courrier hebdomadaire

La visite du Président Mobutu en Belgique

Courrier hebdomadaire n° 464, 21 p., 1969

Livres

Rébellions au Congo

Livre, par Benoît Verhaegen, 860 p., 1969

Livres

Congo 1967

Livre, par Jules Gérard-Libois, 544 p., 1969

Livres

Introduction à la politique congolaise

Livre, par Crawford Young, 392 p., 1968

Courrier hebdomadaire

Le destin de l’Union Minière

Courrier hebdomadaire n° 406, 24 p., 1968

Livres

Congo 1966

Livre, par Jules Gérard-Libois, 544 p., 1967

Lorsque pour la première fois, en janvier 1960, le Centre de Recherche et d’Information Socio-Politiques (CRISP) consacra un volume aux groupements congolais mis en lumière par l’événement, à leurs prises de position et à l’évolution de la politique coloniale belge au cours de 1959, il entendait essentiellement répondre à une forte demande d’information sérieuse concernant le Congo, à la veille de l’indépendance de ce pays. Cette information consistait principalement en documents recueillis par le CRISP - documents souvent inédits, parfois très confidentiels dont les auteurs du dossier estimaient qu’ils étaient importants pour la connaissance des groupes et la compréhension de l’événement. Ces documents provenaient pour une bonne part des milieux nationalistes congolais qui, dès 1958, avaient pris l’habitude de confier leurs textes aux dirigeants du CRISP et, pour une autre part, des autorités belges agissant sur le terrain au Congo (sûreté, administration coloniale) ou à l’échelon parlementaire et gouvernemental en Belgique. En dépit d’inévitables imperfections dans la réalisation du dossier tous les milieux intéressés à la situation congolaise reconnurent dans le volume Congo 1959 un instrument privilégié pour la connaissance des faits et des groupes. Si la méthode de travail était essentiellement fondée sur la collecte des documents et sur leur sélection, elle exigeait pourtant au préalable une bonne connaissance des groupes existants et de leur valeur représentative, des données de l’histoire et du moment, des acteurs congolais et belges, ainsi qu’un certain type de relation et de communication permettant aux auteurs d’accéder aux meilleures sources et aux documents les plus intéressants. C’est dans le même sens, avec des méthodes identiques, que furent réalisés les volumes suivants et spécialement ceux qui couvrent les années 1960-1964 : primauté donnée au document (collecte, sélection) et recours pour la structure de l’ouvrage à des éléments découlant de l’événement plutôt que d’interprétations ou d’explications théoriques des phénomènes. Cette méthode de travail était empirique, Les auteurs des dossiers n’avaient pas par principe renoncé à toute ambition de réaliser ultérieurement des synthèses ou de s’adonner un jour à des essais théoriques. Mais pour eux, l’obligation de collecter le document, de suivre l’évolution des groupes, de recenser les acteurs constituait un premier garde-fou contre la tentation d’élaborer des synthèses hâtives ou d’étouffer une réalité fluide, multiforme, dans des cadres d’interprétation ou dans des concepts inadaptés […]

Courrier hebdomadaire

Le nouveau cours de la coopération belgo-congolaise (juillet-octobre 1967)

Courrier hebdomadaire n° 383, 23 p., 1967

Courrier hebdomadaire

L’affaire de l’Union minière du Haut Katanga

Courrier hebdomadaire n° 350, 31 p., 1967

Livres
Illustration de la ressource

Rébellions au Congo

Livre, par Benoît Verhaegen, 568 p., 1966