Filters

Filter by format

Author(s)

Year of publication

2009 - 2025

Show/hide more options

In partnership with

Interviewer(s)

No choice

There are 20 resources.

Sort by:
Showing 1-20 of 20 resource(s)
Les @nalyses en ligne

Stratégies et performances électorales des partis néerlandophones dans la région bilingue de Bruxelles-Capitale (2004-2024)

par Caroline Sägesser, paru dans Les @nalyses du CRISP en ligne, 10 janvier 2025

La Région de Bruxelles-Capitale est une région bilingue, où tant les partis néerlandophones que francophones et les rares partis nationaux participent aux élections. Ces formations doivent toutefois respecter les règles d’organisation propres à chaque scrutin. Lorsque les règles le permettent, partis francophones et néerlandophones sont amenés à considérer la possibilité d’une alliance. Ces différences de règles et de situations, et le fait que tous les scrutins aient été organisés en 2024 sur une même courte période, offrent l’occasion d’une série d’observations intéressantes à propos des choix posés par les partis néerlandophones à Bruxelles et de leurs résultats électoraux. Pour chaque scrutin, cette @nalyse du CRISP en ligne met les résultats des récentes élections en parallèle avec ceux des vingt dernières années.

Courrier hebdomadaire

La simultanéité des élections en Belgique dans le contexte européen

Courrier hebdomadaire n° 2608, par Cédric Istasse, Caroline Sägesser, 35 p., 2024

De tous les peuples d’Europe, les Belges sont ceux qui votent le moins souvent. En effet, depuis 1999, en vertu de la Constitution, les élections pour les différents parlements de Région et de Communauté – c’est-à-dire pour le Parlement wallon, le Parlement de la Région de Bruxelles-Capitale, le Parlement de la Communauté française, le Parlement flamand et le Parlement de la Communauté germanophone – ont lieu le même jour que les élections pour le Parlement européen. En outre, depuis 2014, l’habitude a été prise d’organiser également les élections fédérales – c’est-à-dire celles de la Chambre des représentants – le même jour que ces autres scrutins. Dès lors, en une décennie, les Belges n’ont été appelés aux urnes que par trois fois pour des élections législatives : le 25 mai 2014, le 26 mai 2019 et le 9 juin 2024. Ces trois dates ont à chaque fois été celles tout à la fois des élections européennes, des élections fédérales et des élections régionales et communautaires. Cette pratique des scrutins simultanés constitue une particularité belge, n’étant de mise dans aucun autre pays de l’Union européenne. Si elle ne va pas sans présenter certains avantages, en termes de stabilité des gouvernements et de coût des campagnes électorales, elle comporte aussi divers inconvénients. Notamment, il apparaît qu’elle brouille les enjeux des différents scrutins (et, en particulier, fait souvent passer au second plan ceux de l’élection européenne), qu’elle induit un déficit démocratique, et qu’elle participe à la désaffection des citoyennes et des citoyens pour la politique.

Courrier hebdomadaire

Les législations visant à favoriser la participation politique des femmes : évolutions et effets (1994-2022)

Courrier hebdomadaire n° 2557-2558-2559, par Cédric Istasse, 141 p., 2022

Depuis 1994, des réformes législatives successives ont visé à appuyer – et cela d’une façon de plus en plus marquée – la présence des femmes aux différents niveaux de pouvoir en Belgique. C’est ainsi que, par exemple, les listes de candidats aux élections doivent comporter de nos jours un nombre égal de femmes et d’hommes. Parfois, le système de la « tirette » est même de mise. Quant à eux, les organes exécutifs sont tenus de compter au moins une femme dans leurs rangs – voire, pour certains d’entre eux, d’être composés d’au moins un tiers de femmes. Ce Courrier hebdomadaire fait état de l’évolution des législations adoptées en Belgique avec pour objectif de favoriser la représentation des femmes en politique, que ce soit par l’instauration de quotas ou par l’imposition d’une obligation de mixité voire de parité. Ce faisant, il offre également un panorama des règles qui sont actuellement en vigueur. Ensuite, il procède à une analyse des effets des législations considérées, respectivement pour les organes législatifs et pour les organes exécutifs. Concrètement, il étudie l’évolution de la proportion de femmes élues lors des différents scrutins, ainsi que celle de la proportion de femmes siégeant dans les instances exécutives. Sont envisagés tout à la fois le niveau européen, le niveau fédéral, le niveau régional et communautaire, le niveau provincial et le niveau communal. Le propos est appuyé par une centaine de tableaux et graphiques. Dans la mesure du possible, des ventilations par formation politique (ainsi que, le cas échéant, par communauté linguistique) sont réalisées.

Courrier hebdomadaire

Les évolutions électorales des partis politiques (1944-2019) (III). Les familles politiques

Courrier hebdomadaire n° 2435, par Cédric Istasse, 37 p., 2019

La logique des familles politiques est encore bien vivace dans la Belgique d’aujourd’hui. Les liens privilégiés entre « partis frères » par-delà la frontière linguistique restent nombreux, même si c’est de manière variable pour la famille socialiste, la famille libérale, la famille de tradition sociale-chrétienne et la famille écologiste. Ce Courrier hebdomadaire se penche sur un aspect particulier de l’histoire des familles politiques : leurs évolutions électorales depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Le constat qui s’impose est celui d’un déclin global, d’abord somme toute limité jusqu’au début du 21 e siècle mais qui s’amplifie et s’accélère depuis une dizaine d’années. En 1958, le score électoral cumulé des familles culminait à 95 %. En 2019, il est d’à peine 57 %. Bien plus, si l’on ne s’intéresse qu’aux trois familles dites traditionnelles (rouge, bleue et orange), le chiffre chute désormais – ce qui constitue un fait sans précédent – sous la barre des 50 %. Cette évolution est particulièrement marquée pour les socialistes en Wallonie, pour les libéraux en Région bruxelloise et pour les sociaux-chrétiens en Flandre. Pour leur part, les écologistes ont connu un mouvement « en dents de scie ». Cette étude rappelle la force électorale qu’ont connue les familles pendant des décennies. Elle montre par ailleurs que la distribution des forces politiques issue des élections du 26 mai 2019 est inédite à plusieurs égards, en particulier lorsque l’on considère le résultat du scrutin fédéral du côté flamand. Sans nul doute, cette configuration est à l’origine, pour une large part, des difficultés actuellement rencontrées dans la formation d’un nouveau gouvernement fédéral de plein exercice.

Courrier hebdomadaire

Les évolutions électorales des partis politiques (1944-2019) (II). Analyse nationale

Courrier hebdomadaire n° 2418-2419, par Cédric Istasse, 55 p., 2019

Avec les scrutins locaux du 14 octobre 2018 puis les scrutins multiples du 26 mai 2019, la Belgique a clos un cycle électoral. Le moment apparaît donc propice à un examen des évolutions électorales qui ont marqué l’histoire des principales formations politiques belges au cours des trois derniers quarts de siècle, soit depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Tel est l’exercice que réalisent ce Courrier hebdomadaire et le précédent. L’étude procède en deux temps, en se penchant d’abord sur les trois régions (successivement la Wallonie, la Flandre et la Région bruxelloise) puis sur l’ensemble du pays. Elle s’inscrit dans la tradition qu’a le CRISP, depuis sa fondation, de consigner et d’analyser les résultats des élections intervenues en Belgique depuis le milieu du 20 e siècle. Cette seconde livraison est celle de l’analyse nationale. Y sont présentées, d’une part, l’évolution de la hiérarchie des formations politiques issue des urnes et, d’autre part, celle du score électoral obtenu par les principales formations politiques. L’exposé est appuyé par de nombreux graphiques et tableaux. Deux types de scrutin sont pris en considération ici : l’élection de la Chambre des représentants (depuis 1946) et l’élection des parlements de Région ou de Communauté (depuis 1995).

Courrier hebdomadaire

Les évolutions électorales des partis politiques (1944-2019) (I). Analyse par région

Courrier hebdomadaire n° 2416-2417, par Cédric Istasse, 91 p., 2019

Avec les scrutins locaux du 14 octobre 2018 puis les scrutins multiples du 26 mai 2019, la Belgique a clos un cycle électoral. Le moment apparaît donc propice à un examen des évolutions électorales qui ont marqué l’histoire des principales formations politiques belges au cours des trois derniers quarts de siècle, soit depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Tel est l’exercice que réalisent ce Courrier hebdomadaire et le suivant. L’étude procède en deux temps, en se penchant d’abord sur les trois régions puis sur l’ensemble du pays. Elle s’inscrit dans la tradition qu’a le CRISP, depuis sa fondation, de consigner et d’analyser les résultats des élections intervenues en Belgique depuis le milieu du 20 e siècle. Cette première livraison est celle de l’analyse par région. Y sont étudiées successivement la Wallonie, la Flandre et la Région bruxelloise. Pour chaque région, sont présentées, d’une part, l’évolution de la hiérarchie des formations politiques issue des urnes et, d’autre part, celle du score électoral obtenu par les principales formations politiques. L’exposé est appuyé par de nombreux graphiques et tableaux. Quatre types de scrutin sont pris en considération ici : l’élection de la Chambre des représentants (depuis 1946), l’élection des parlements de Région ou de Communauté (depuis 1989 pour la Région bruxelloise, depuis 1995 pour la Wallonie et pour la Flandre), l’élection des conseils provinciaux (depuis 1994, pour les seules Région wallonne et Région flamande) et l’élection du Conseil de l’Agglomération bruxelloise (un unique scrutin en 1971).

Courrier hebdomadaire

Le Sénat et ses réformes successives

Courrier hebdomadaire n° 2219-2220, par Cédric Istasse, Caroline Sägesser, 114 p., 2014

Dans le cadre de la sixième réforme de l’État, le Sénat a connu le plus important changement de son histoire. Sa composition et ses compétences ont fait l’objet de profonds remaniements. Sans constituer à proprement parler une institution nouvelle, le Sénat, tel qu’il fonctionne aujourd’hui, n’a plus guère de points communs avec ce qu’il a été jusqu’aux élections du 25 mai 2014. Longtemps, cette assemblée a été l’une des institutions les plus stables de la Belgique. Cette situation a pris fin en 1993, lorsque le processus de fédéralisation du pays a commencé à la transformer en chambre de réflexion et en lieu de dialogue des entités fédérées. En 2014, cette évolution de la nature du Sénat a été pleinement réalisée. Il en résulte plusieurs ruptures radicales avec la situation qui prévalait depuis la création du Parlement belge, en 1831. Désormais, le Sénat ne compte plus aucun élu direct et la catégorie des sénateurs de droit a disparu. Le Sénat est devenu une assemblée non permanente. Ses missions ont été fortement réduites et il a été mis fin au régime bicaméral traditionnel. Caroline Sägesser et Cédric Istasse présentent cette nouvelle mouture du Sénat. Ils la replacent également dans sa profondeur historique, en retraçant l’histoire des diverses réformes que cette assemblée a connues entre 1831 et 2014.

Courrier hebdomadaire

Les discussions communautaires sous le gouvernement Leterme II (2009-2010)

Courrier hebdomadaire n° 2126, par Serge Govaert, 37 p., 2012

Le contentieux communautaire, qui a longuement occupé le devant de la scène politique, a retardé la formation d’un gouvernement de plus de 500 jours. Serge Govaert retrace l’évolution de ce conflit avant les élections fédérales du 13 juin 2010, sous le gouvernement Leterme II, après avoir proposé cette analyse pour les gouvernements Verhofstadt III, Leterme et Van Rompuy dans un précédent Courrier hebdomadaire . L’auteur revient sur le décret de la Communauté flamande organisant l’inspection pédagogique dans les écoles francophones de la périphérie, qui a constitué un premier foyer de tension. Il rappelle ensuite les multiples péripéties du dossier B-H-V, du conflit d’intérêts déclenché par le Parlement de la Communauté germanophone jusqu’à la démission du gouvernement fédéral le 26 avril 2010, en passant par la mission de Jean-Luc Dehaene et son échec et par la rupture gouvernementale initiée par l’Open VLD le 22 avril, journée cruciale qui se voit ainsi remise en perspective. Serge Govaert analyse la radicalisation des positions des partis flamands face aux enjeux communautaires, s’efforçant notamment d’en dégager les points forts, d’en définir les acteurs et d’en expliquer les origines et les effets.

Courrier hebdomadaire

Le libéralisme francophone du PLP au MR (III). 2004-2011

Courrier hebdomadaire n° 2110-2111, par Paul Wynants, 94 p., 2011

Le troisième Courrier hebdomadaire consacré par Paul Wynants à l’évolution récente du libéralisme francophone couvre la présidence de Didier Reynders. Sous sa houlette, en 2007, les réformateurs francophones remportent une victoire électorale sans précédent. On peut alors penser qu’ils vont réaliser l’objectif de leur chef de file  : « Faire basculer le centre de gravité politique en Wallonie ». La réalité sera assez différente. L’échec de la formation d’une coalition « orange bleue », la coexistence gouvernementale difficile avec les socialistes et le CDH, la crise financière lourde de conséquences et la vaine tentative d’intégration du parti LiDé de Rudy Aernoudt mettent le parti à l’épreuve. Les résultats des élections européennes, communautaires et régionales de 2009 sont décevants et le MR est maintenu dans l’opposition en Région wallonne, en Région de Bruxelles-Capitale et en Communauté française. L’autorité du président Reynders s’effrite peu à peu, au point qu’il doit renoncer à la direction du Mouvement réformateur, après un nouveau revers électoral en 2010. Le 14 février 2011, il cède la place àCharles Michel, qui s’est affirmé comme un de ses opposants les plus résolus. Dans la conclusion, Paul Wynants revient sur les caractéristiques du libéralisme francophone  : l’expansion par agrégation de différents segments du spectre politique, la souplesse idéologique et une forte personnalisation du pouvoir. Il pointe de la sorte les enjeux auxquels le MR sera confronté sous la présidence de Charles Michel.

Courrier hebdomadaire

Le nouveau mouvement bruxellois

Courrier hebdomadaire n° 2103-2104, par Jean-Paul Nassaux, 88 p., 2011

En 2003, l’asbl Manifesto publie un manifeste où elle dénonce l’inadéquation des institutions politiques avec la réalité multiculturelle bruxelloise. Elle organise l’année suivante un colloque sur le thème « Quelle(s) communauté(s) pour les Bruxellois  ? ». Ainsi commençait à s’exprimer un malaise de Bruxellois francophones et néerlandophones vis-à-vis du fonctionnement politique et de la structure institutionnelle belges. Ils demandaient la création d’une « Communauté bruxelloise ». Deux autres associations intéressées par une approche semblable sont créées en 2005  : bruXsel forum et Aula Magna. Les trois associations vont dès lors agir de façon concertée. En décembre 2006, un appel intitulé « Nous existons  ! Wij bestaan  ! We exist  ! » est adressé par internet. Il est largement relayé par la presse et recueille assez rapidement plusieurs milliers de signatures. Le mouvement ainsi créé associe la société civile dans la présentation, en mars 2008, d’une plate-forme commune pour l’avenir de la Région de Bruxelles-Capitale, puis mobilise les universités lors des États généraux de Bruxelles fin 2008 et début 2009. Entre-temps, un nouveau parti, Pro Bruxsel, apparaît sur la scène politique avec un programme basé sur la plate-forme de mars 2008. Jean-Paul Nassaux décrit la naissance du nouveau mouvement bruxellois. Il analyse la nature et la dynamique de ses principaux acteurs, le contenu de leurs revendications et les critiques dont elles font l’objet de la part d’universitaires et d’acteurs traditionnels de la vie bruxelloise. Il s’interroge aussi sur l’ampleur de la diffusion des idées fortes du nouveau mouvement auprès des Bruxellois  : promotion du multilinguisme, importance accordée à l’enseignement, projet culturel commun, rôle international de Bruxelles, communauté urbaine pour des matières telles que l’aménagement du territoire et la mobilité, réexamen du rôle des communes, etc.

Courrier hebdomadaire

Les résultats des élections régionales, communautaires et européennes du 7 juin 2009

Courrier hebdomadaire n° 2043-2044, par Pierre Blaise, Vincent de Coorebyter, Jean Faniel, Caroline Sägesser, 106 p., 2009

En Belgique, le scrutin du 7 juin 2009 était un scrutin complexe, à effets multiples. Les électeurs ont été appelés à renouveler de manière directe cinq parlements : la représentation belge au Parlement européen, le Parlement flamand, le Parlement wallon, le Parlement de la Région de Bruxelles-Capitale et le Parlement de la Communauté germanophone. Cinq autres assemblées ont été renouvelées, en tout ou en partie, de façon indirecte, dont le Parlement de la Communauté française. Ce numéro du Courrier hebdomadaire examine d’abord les changements intervenus dans les rapports de force politiques à l’issue de ces élections. Ensuite, pour chaque parlement, sont analysés les comportements électoraux, en ce compris l’absentéisme et les votes non valables, les résultats à l’échelle de l’ensemble des circonscriptions ou à l’échelle des collèges, les résultats par circonscription et par canton, la nouvelle composition de l’assemblée, la constitution de la coalition gouvernementale et les attributions des membres du gouvernement. L’analyse des évolutions prend essentiellement pour point de comparaison les élections précédentes de même nature, c’est-à-dire les élections régionales, communautaires et européennes de 2004 et de 1999. Une brève confrontation des résultats de 2009 est néanmoins faite, pour les principales listes, avec leurs résultats au scrutin législatif fédéral de 2007.

Les @nalyses en ligne

Un olivier, ça pousse bien en milieu aride ?

par Jean Faniel, paru dans D’autres Repères, 7 juillet 2009, 5 p.

En Région de Bruxelles-Capitale, en Région wallonne et en Communauté française, le Parti socialiste, Écolo et le Centre démocrate humaniste ont décidé de former ensemble la majorité qui gouvernera durant les cinq prochaines années. Cet « Olivier » entend concrétiser un certain nombre de promesses tenues par les partis durant la campagne et, plus globalement, œuvrer à une évolution de la société vers le centre-gauche. Le contexte socio-économique auquel l’Olivier est confronté est cependant difficile. Les moyens budgétaires seront limités par la décision de résorber le déficit public à l’horizon 2015. Dès lors, les marges de manœuvre de cette majorité risquent d’être limitées. Au point de l’empêcher de concrétiser ses ambitions ?

Les @nalyses en ligne
Illustration de la ressource

Démocratie : les idées, les urnes et les partis

par Jean Faniel, paru dans Imagine demain le monde, n° 73, mai-juin 2009, p. 22-23

Certes, les élections permettent aux citoyens d’élire leurs représentants et d’établir les rapports de force entre les principaux partis politiques. Ces derniers seront alors appelés à former les gouvernements et à siéger dans la majorité ou dans l’opposition. Mais au-delà de l’arithmétique électorale, il ne faut pas oublier que ces partis et leurs candidats sont porteurs de valeurs diverses et de projets de société différents. A la veille des élections de juin 2009, il est utile de passer en revue certains enjeux de société pour illustrer ce rappel.

Les @nalyses en ligne
Illustration de la ressource

La Flandre à la veille des élections régionales : changements de société

par Els Witte, paru dans Démocratie, n° 11, juin 2009, 5 p.

Comme toute autre région, la Flandre subit l’influence d’évolutions économiques et sociales qui la dépassent. Ces tendances peu connues éclairent la situation politique flamande à la veille des élections régionales. L’auteur souligne aussi la transformation de la Flandre en une société multiculturelle, les tensions que cette évolution engendre et les réponses qu’y apportent les partis flamands. Les grandes lignes de force de la politique flamande sont dégagées, de même que les difficultés éprouvées par la Flandre à faire comprendre et partager sa vision institutionnelle et linguistique, fruit d’une histoire singulière, notamment quant aux relations entre la Flandre et Bruxelles.

Courrier hebdomadaire

Les discussions communautaires sous les gouvernements Verhofstadt III, Leterme et Van Rompuy

Courrier hebdomadaire n° 2024-2025, par Serge Govaert, 64 p., 2009

Dans un précédent Courrier hebdomadaire , Serge Govaert a retracé, dans le cadre d’une analyse du dossier de la circonscription électorale de Bruxelles-Hal-Vilvorde, l’évolution des discussions institutionnelles qui ont accompagné les tentatives de formation d’un gouvernement au lendemain des élections fédérales du 10 juin 2007. Depuis le 1er décembre 2007, date à laquelle le roi a accepté de décharger Yves Leterme de sa deuxième mission de formateur, et malgré les soubresauts économiques et financiers qui ont retenu prioritairement l’attention des acteurs politiques, ceux-ci n’ont cessé de se pencher sur des questions institutionnelles et linguistiques. Dans cette livraison du Courrier hebdomadaire , Serge Govaert fait l’inventaire de ces questions, des négociations qu’elles ont suscitées et des propositions de réformes auxquelles elles ont, le cas échéant, donné lieu entre le 1er décembre 2007 et le 15 avril 2009. L’auteur poursuit par ailleurs l’analyse des conflits d’intérêts successifs relatifs à Bruxelles-Hal-Vilvorde, et évoque en outre d’autres conflits d’intérêts dans la même période.

Les @nalyses en ligne
Illustration de la ressource

« L’électeur aura son mot à dire »

par Vincent de Coorebyter, paru dans La Libre Belgique, 5 juin 2009, p. 4-7

A l’avant-veille des élections, le CRISP fait avec La Libre Belgique un bilan de la campagne électorale et analyse les perspectives postélectorales, le tout du point de vue du fonctionnement des institutions démocratiques. La possibilité d’une alternance radicale est ainsi mise en évidence, les électeurs disposant d’un pouvoir de décision supérieur à celui qu’ils croient généralement posséder. Les causes de la situation délicate du PS avant le scrutin sont évoquées, sans en conclure, malgré certaines demandes flamandes, qu’il serait légitime de renvoyer le PS dans l’opposition au niveau fédéral en cas d’échec aux élections régionales.

Courrier hebdomadaire

La préparation des élections régionales, communautaires et européennes du 7 juin 2009

Courrier hebdomadaire n° 2022-2023, par Pierre Blaise, Vincent de Coorebyter, Jean Faniel, Caroline Sägesser, 108 p., 2009

Le 7 juin 2009, quelque 7 700 000 électeurs participeront au renouvellement des parlements régionaux et communautaires ainsi qu’au renouvellement de la représentation belge au Parlement européen. Les électeurs vont ainsi élire 124 députés flamands, 89 députés bruxellois, 75 députés wallons, 25 députés germanophones et 22 députés européens. Le Courrier hebdomadaire rappelle les réformes intervenues dans les règles électorales ainsi que les résultats des élections de 2004, la composition des assemblées élues et les mouvements de sièges par rapport à la situation antérieure. Il rappelle également les résultats des partis à la Chambre en 2007, pour préparer la comparaison des résultats avec les assemblées régionales ou communautaires en 2009, et les résultats des partis au Sénat, pour permettre la comparaison avec les futurs résultats au Parlement européen. Enfin, les parties consacrées à la préparation des élections par les partis présentent des tableaux reprenant les candidatures déposées par ceux-ci. Le commentaire de ces candidatures attire l’attention sur les stratégies des partis dans la confection de leurs listes : présence de personnalités en ordre utile ou non, présence de mandataires ou d’élus locaux en vue de bénéficier de l’ancrage local du parti, etc.

Les @nalyses en ligne
Illustration de la ressource

La gauche radicale toujours en quête d’unité

par Jean Faniel et Julien Dohet, paru dans La Revue nouvelle, n° 5-6, mai-juin 2009, p. 6-10

Comme par le passé, la gauche radicale se présente morcelée lors des élections régionales, communautaires et européennes de juin 2007. Cet article explore les rapports complexes entre les différents partis qui composent cette famille politique afin de comprendre pour quelles raisons idéologiques, historiques, stratégiques, d’opportunité ou de personnes ces formations se présentent en ordre dispersé dans les trois régions du pays.

Les @nalyses en ligne
Illustration de la ressource

Le Front national : combien de divisions ?

par Jean Faniel, paru dans La Revue nouvelle, n° 4, avril 2009, p. 13-15

Le FN avait réalisé le meilleur score de son histoire aux dernières élections régionales, celles de 2004. Depuis lors, il a été miné à la fois par des procédures judiciaires à l’encontre de certains de ses dirigeants et de son mode de gestion financière, et par des tensions qui ont conduit à de multiples dissidences. Jean Faniel synthétise ces soubresauts complexes afin de dresser l’état des lieux de l’extrême droite francophone avant un scrutin qui s’avérera désastreux pour elle.

Les @nalyses en ligne
Illustration de la ressource

Le Vlaams Belang : une élection test

par Jean Faniel, paru dans La Revue nouvelle, n° 3, mars 2009, p. 16-18

Après des élections fédérales qui ont marqué le premier recul en sièges du VB depuis plus de 20 ans, le scrutin de 2009 apparaissait comme un test pour ce parti d’extrême droite, parti le plus puissant au sein du Parlement flamand sortant. Jean Faniel rappelle ici la situation du Vlaams Belang, qui évolue depuis 1999 dans un contexte mouvant au sein duquel il rencontre aujourd’hui, pour la première fois, de fortes résistances et une réelle concurrence.