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Courrier hebdomadaire

Le secteur de l’éolien offshore en Belgique

Courrier hebdomadaire n° 2648-2649, par Fabienne Collard, 63 p., 2025

En Europe, l’éolien au large des côtes maritimes (« éolien en mer » ou « éolien offshore  ») est jusqu’à présent essentiellement cantonné à la mer du Nord. Pourtant, il est appelé à jouer un rôle de première importance pour que l’Union européenne puisse atteindre l’objectif de neutralité climatique qu’elle s’est fixé à l’horizon 2050. Pour cela, le secteur de l’éolien offshore peut compter sur plusieurs atouts. Mais son développement se heurte aussi à diverses difficultés, qui expliquent en partie le retard que présente aujourd’hui l’éolien en mer sur l’éolien terrestre. S’agissant de la Belgique, le gouvernement De Croo a validé en octobre 2021 un nouvel objectif ambitieux, dans un contexte de relance post-Covid, de Pacte vert européen ( European Green Deal ) et d’abandon programmé de l’énergie nucléaire. Une nouvelle zone offshore sera exploitée d’ici 2030 en mer du Nord : la zone Princesse Élisabeth. L’électricité ainsi produite sera acheminée vers la terre ferme via une « île artificielle ». Cependant, en juin 2025, le gouvernement De Wever a suspendu la partie de ce projet qui devait assurer les interconnexions avec les réseaux électriques et parcs offshore d’autres pays européens. Il s’est agi par là de réduire les coûts, qui avaient entre-temps augmenté considérablement en raison du contexte géopolitique. Ce Courrier hebdomadaire compare l’énergie éolienne offshore avec d’autres technologies, avant de proposer une cartographie de son développement actuel à l’échelon mondial et européen. Il aborde la situation belge, en s’intéressant notamment au poids du secteur éolien offshore dans la production d’électricité, ainsi qu’aux investisseurs qui exploitent les parcs déjà existants au large des côtes belges, situés dans la première zone développée à cet effet (la « zone orientale »). F. Collard détaille le projet de mise en place d’une nouvelle zone, la zone Princesse Élisabeth, ainsi que les difficultés qui l’entourent.

Les @nalyses en ligne

Jeune et citoyen : l’élargissement du droit de vote, et après ?

par Fabienne Collard et Vincent Lefebve, paru dans Les @nalyses du CRISP en ligne, 16 septembre 2025

Les jeunes sont les citoyens de demain. Avec l’abaissement partiel du droit de vote à 16 ans, ce « demain » arrive désormais un peu plus tôt encore. Le rôle de l’école pour accompagner les jeunes dans leur découverte de la citoyenneté est dès lors, plus que jamais, primordial. Contours de la citoyenneté, complexité et fragilité de la démocratie, compétences et aptitudes à développer… Cette @nalyse du CRISP en ligne entend contribuer à la réflexion sur l’éducation à la citoyenneté afin d’outiller au mieux ces nouveaux électeurs et leurs enseignants, par-delà les seuls cours de philosophie et de citoyenneté.

Les @nalyses en ligne

À qui appartiennent les éoliennes de la Mer du Nord ?

par Fabienne Collard, paru dans Les @nalyses du CRISP en ligne, 10 décembre 2024

Le 25 novembre 2024 a débuté l’appel d’offres pour l’attribution de la première des trois concessions éoliennes offshore que compte la zone Princesse Élisabeth. Située à la frontière française, cette zone éolienne en Mer du Nord est la seconde à prendre place au large des côtes belges. De telles entreprises requièrent des investissements considérables, comme l’ont montré les expériences comparables menées jusqu’ici. Le développement et l’exploitation des parcs éoliens offshore poussent dès lors des acteurs publics et privés à unir leurs forces afin de partager les risques organisationnels et financiers importants qui entourent ce type de projet. Cette @nalyse du CRISP en ligne s’emploie à identifier les différentes sociétés actionnaires des huit parcs déjà en activité, ainsi que les liens qui existent entre elles. Cet examen permet d’entrevoir les motivations qui conduisent différents acteurs à s’impliquer dans de tels investissements et souligne l’importance que revêtent ces enjeux pour le futur, et ce à plus d’un titre.

Podcasts

Le déploiement de l’éolien offshore en Belgique. Que fait le vent quand il ne souffle pas ?

intervention de Fabienne Collard diffusée dans L’actualité en 3D sur Radio Panik avec Julien Pieret, 9 décembre 2024

Réécoutez ‘L’actualité en 3D. Décrypter, débattre et discuter avec le CRISP’, émission proposée dans le cadre du partenariat avec Radio Panik. Au menu de l’émission présentée par Julien Pieret : 1° Fabienne Collard : Le déploiement de l’éolien offshore. Que fait le vent quand il ne souffle pas ? 2° ‘transition énergétique’, une nouvelle définition extraite du Vocabulaire politique. 3° Le tour des dernières parutions du CRISP, avec Jean Faniel et Cédric Istasse.

Podcasts

Les producteurs d’énergie en Belgique. De la Société de l’électricité de l’Escaut à Electrabel

intervention de Fabienne Collard diffusée dans L’actualité en 3D sur Radio Panik avec Julien Pieret, 11 mars 2024

Émission diffusée le Réécoutez ‘L’actualité en 3D. Décrypter, débattre et discuter avec le CRISP’, émission proposée dans le cadre du partenariat avec Radio Panik. Au menu de l’émission présentée par Julien Pieret : 1° Fabienne Collard : Les producteurs d’énergie en Belgique. De la Société de l’électricité de l’Escaut à Electrabel 2° ‘Commission de régulation de l’électricité et du gaz (CREG)’, une nouvelle définition extraite du Vocabulaire politique. 3° Le tour des dernières parutions du CRISP, avec Cédric Istasse.

Courrier hebdomadaire

Les producteurs d’énergie en Belgique. Electrabel et les autres opérateurs historiques

Courrier hebdomadaire n° 2581-2582, par Fabienne Collard, 101 p., 2023

En Belgique, la production d’énergie réside essentiellement dans la production d’électricité. Ce secteur est dominé par un acteur de premier plan, non seulement parce qu’il est l’opérateur historique sur le marché, mais aussi parce qu’il est l’exploitant des centrales nucléaires de Doel et de Tihange : Electrabel. Aujourd’hui, cette société est une filiale du groupe français Engie. Comprendre la production d’énergie en Belgique implique donc de s’intéresser à cet énergéticien de première importance : à l’histoire des entreprises qui lui ont donné naissance en 1990, aux étapes de son implantation, aux multiples évolutions de son actionnariat (au fil de mouvements qui ont vu intervenir Tractebel, la Société générale de Belgique, le Groupe Bruxelles Lambert…), et aux relations souvent houleuses qu’il entretient avec les pouvoirs politiques belges (notamment, sur la question de la gestion des centrales nucléaires). Ce Courrier hebdomadaire se concentre sur les différentes époques traversées par Electrabel et sur les grands dossiers qui l’ont occupé : la concentration progressive du secteur de l’énergie, l’évolution des liens avec les intercommunales, l’avènement du nucléaire, l’arrivée de la Compagnie financière de Suez, les conséquences de la libéralisation, la réorganisation du paysage énergétique à la suite de la fusion de GDF et de Suez, la taxation de la rente nucléaire, la prolongation de certains réacteurs, etc. Sont également étudiées les connexions annexes qui lient l’énergéticien aux autres opérateurs historiques, la SPE (actuelle société Luminus, filiale du groupe français EDF) et Distrigaz, ainsi qu’aux gestionnaires de réseaux de transport, issus de la libéralisation du secteur, Elia et Fluxys. Ainsi, en retraçant l’histoire d’Electrabel, Fabienne Collard offre une vue d’ensemble de la problématique de la production d’électricité en Belgique.

Les @nalyses en ligne

« Le secteur automobile est en pleine mutation »

interview de Fabienne Collard par Nathalie Blanchart, parue dans Wallonie, n° 155, avril 2023, p. 4-7

La révolution électrique du secteur automobile est clairement en marche et un retour en arrière ne semble pas envisageable. Pourquoi et comment les politiques mises en œuvre ont-elles favorisé l’électrification du transport routier ? Quels sont les freins à ce développement ? Quels sont les enjeux ? Quelles sont les stratégies mises en place par les constructeurs automobiles ? Quelle est la situation en Belgique ?

Courrier hebdomadaire

L’actionnariat des entreprises en Wallonie en 2020

Courrier hebdomadaire n° 2548-2549, par David Van Den Abbeel, Fabienne Collard, Marcus Wunderle, 64 p., 2022

L’actionnariat des entreprises est une donnée fondamentale de l’économie de marché, qu’il soit constitué de grandes familles, de multinationales ou de fonds publics, qu’il soit ou non concentré dans quelques mains, et qu’il concerne le secteur privé ou le secteur public. Par l’apport de capitaux, les actionnaires deviennent tout à la fois les partenaires financiers et les copropriétaires des sociétés dans lesquelles ils investissent. À l’échelle d’une région ou d’un pays, ils comptent donc parmi les principaux détenteurs du pouvoir économique. Réalisé par l’équipe du secteur Économie du CRISP, ce Courrier hebdomadaire est consacré à la structure de l’actionnariat en Wallonie en 2020. Il fait le point sur trois thématiques : la définition belge de l’entreprise et la démographie wallonne de celle-ci ; l’évolution de la concentration des entreprises en Wallonie ; la structure de propriété des entreprises wallonnes. Il permet de dégager des tendances claires pour chacun de ces points. L’analyse met en évidence plusieurs réalités de l’économie wallonne, dont la concentration de l’emploi dans un nombre d’entreprises relativement restreint, l’importance des pouvoirs publics belges en termes d’emploi, et le poids des groupes étrangers (essentiellement français, néerlandais, états-uniens, britanniques et allemands) dans l’actionnariat des entreprises de Wallonie. En outre, cette étude permet de prendre la mesure de certaines conséquences de la crise induite par la pandémie de Covid-19 puis de la reprise économique qui l’a suivie.

Podcasts

La voiture électrique. Vers une mutation du secteur automobile

intervention de Fabienne Collard diffusée dans L’actualité en 3D sur Radio Panik avec Julien Pieret, 13 février 2023

Vous les voyez se multiplier le long des voiries publiques, dans les parkings des supermarchés, aux côtés des pompes à essences... Les bornes de recharge pour véhicules électriques ! Présentée comme l’une des pistes privilégiées pour lutter contre le réchauffement climatique, l’électrification du parc automobile fait actuellement l’objet d’investissements conséquents, de normes de plus en plus contraignantes et de politiques incitatives plus ou moins efficaces. Elle sera au coeur de notre émission du jour au cours de laquelle nous aurons le plaisir de recevoir Fabienne Collard, économiste de formation, chargée de recherche au CRISP, spécialiste de la politique énergétique et autrice d’un récent Courrier hebdomadaire consacrée aux mutations du secteur automobile ainsi que d’une analyse en ligne sur le même sujet. Dans quelle mesure le transport est-il responsable de l’émission de gaz à effet de serre et d’autres substances toxiques dans l’atomosphère ? Quelle est la stratégie européenne en vue de parvenir à un parc automobile entièrement électrifié à l’horizon 2035 ? A-t-elle du retard en la matière par rapport aux États-Unis ou à la Chine ? La Belgique sera-t-elle à même de se conformer à cette échéance ? Et au fait, c’est quoi exactement une voiture électrique ? Telles seront entre autres les questions au menu de ce nouvel épisode de l’Actualité en 3D.

Courrier hebdomadaire

La mutation du secteur automobile

Courrier hebdomadaire n° 2543-2544, par Fabienne Collard, 90 p., 2022

En annonçant la fin de la commercialisation des voitures à moteur à combustion pour 2035, l’Union européenne impose au secteur de la construction automobile un timing concret pour solder l’ère des moteurs thermiques. Dans ce contexte, la filière électrique rechargeable – composée de voitures 100 % électriques et de voitures hybrides rechargeables –, qui se résumait à peu de choses il y a dix ans encore, représente désormais une dizaine de pourcents des parts de marché au niveau mondial, concentrées essentiellement sur la Chine, l’Europe et les États-Unis. Cet essor récent s’explique essentiellement par les politiques incitatives mises en place et par les normes d’émission imposées aux constructeurs, ainsi que par les annonces des autorités publiques visant soit la fin progressive de la vente de véhicules thermiques, soit l’atteinte de leurs ambitions en termes de développement de la flotte électrique. Forcés de prendre le train en marche, les constructeurs ont adapté peu à peu leur stratégie et, désormais, ils contribuent à amplifier le mouvement ainsi amorcé par une offre élargie de modèles électriques et par des annonces très médiatisées sur leurs objectifs en termes d’électrification de leur gamme. Pour autant, le chemin vers l’électrique reste long et parsemé d’obstacles. De nombreux défis doivent en effet encore être rencontrés, tels qu’assurer la mise en place d’une infrastructure de recharge adaptée, anticiper les problèmes qui ne manqueront pas de survenir concernant les capacités de production dans leur ensemble et, surtout, convaincre de potentiels acheteurs toujours dubitatifs face aux prix d’achat et à l’autonomie de ces véhicules rechargeables.

Les @nalyses en ligne

Sommes-nous égaux devant l’électrification du parc automobile ?

par Fabienne Collard, paru dans Politique, revue belge d’analyse et de débat, n° 121, décembre 2022, p. 73-77

En actant la fin de la commercialisation des voitures à moteur thermique en 2035, l’Union européenne soutient clairement l’essor des véhicules électriques. Si ces derniers gagnent en effet du terrain en termes de parts de marché, certains obstacles demeurent pourtant pour convaincre le plus grand nombre de passer à l’électrique. Cela étant, le passage des moteurs thermiques aux moteurs électriques ainsi encouragé pourrait remettre en question l’accès à la voiture individuelle pour certains ménages.

Podcasts

La COP26 : bilan et perspectives après l’Accord de Paris

intervention de Fabienne Collard diffusée dans L’actualité en 3D sur Radio Panik avec Julien Pieret, 8 novembre 2021

Du 1er au 12 novembre 2021 se déroulera, à Glasgow, la Conférence des Parties sur les changements climatiques. Ce type de réunion annuelle, la 26e du nom, vise à assurer le suivi de la Convention cadre des Nations Unies sur les changements climatiques adoptée en 1992. Pendant un peu moins de deux semaines, ce sont près de 200 délégations gouvernementales mais également des milliers d’activistes, qui se réuniront en Écosse pour envisager l’avenir de notre planète, chaque jour un peu plus menacée par le réchauffement climatique. Depuis quand cette préoccupation est-elle à l’agenda de la communauté internationale ? Que prévoit la Convention des Nations Unies de 1992 et quel est le rôle précis des COP dans son suivi ? Comment concrètement se déroule une COP ? Qui y participe et pour y faire quoi ? Qu’appelle-t-on l’Accord de Paris conclu en 2015 ? En quoi cette COP26 est-elle particulièrement décisive dans la mise en oeuvre de cet accord ? Quelles sont les forces en présence et les principaux points de désaccords parmi les États parties ? Et la Belgique va-t-elle enfin réussir à accorder les régions qui la composent dans la répartition de son effort de lutte contre le réchauffement climatique ?

Les @nalyses en ligne

La COP26 de Glasgow : déclarations d’intention et questions cruciales

par Fabienne Collard, paru dans Les @nalyses du CRISP en ligne, 29 octobre 2021

Le 31 octobre 2021 s’ouvre à Glasgow, en Écosse, la 26 e Conférence des Parties (en anglais, Conference of the Parties – COP) sur les changements climatiques. Les enjeux de cette rencontre internationale au sommet sont considérés comme majeurs pour l’évolution du climat et, plus largement, de la planète. Au-delà de leur caractère mondial, ces discussions impliquent des rapports de force et des enjeux à différents niveaux.

Les @nalyses en ligne

Radiographie de l’actionnariat public en Belgique

par David Van Den Abbeel et Fabienne Collard, paru dans Politique, revue belge d’analyse et de débat, n° 116, juin 2021, p. 16-21

La présence des pouvoirs publics en tant qu’actionnaires dans l’économie marchande tendrait à se renforcer ces dernières années dans le monde. Qu’en est-il en Belgique ? En auscultant l’articulation actuelle entre pouvoirs publics et participations financières, on peut distinguer les stratégies des entités fédérale et fédérées, les Régions elles-mêmes se différenciant dans le choix et l’organisation de leurs participations financières.

Courrier hebdomadaire

Les COP sur les changements climatiques

Courrier hebdomadaire n° 2486-2487, par Fabienne Collard, 66 p., 2021

En novembre 2020, aurait dû se tenir à Glasgow la 26 e Conférence des Parties (COP) sur les changements climatiques. La crise sanitaire due à la pandémie de Covid-19 ayant rendu impossible l’organisation d’un tel événement, cette réunion rassemblant les signataires de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC) a été reportée d’une année. Dans un contexte d’urgence climatique clamée par le monde scientifique comme par la société civile, la portée d’une telle décision mérite d’être étudiée. Une COP est loin de n’être qu’une « grand-messe » très médiatisée. Ce rassemblement annuel de responsables politiques et d’observateurs (notamment des experts scientifiques) de tous les coins de la planète est indispensable pour tâcher de mener une politique climatique concertée au niveau mondial. Les COP sont chargées de déterminer, lors de négociations longues et difficiles, la mise en œuvre concrète des engagements pris dans le cadre de la CCNUCC. Ces processus étant par ailleurs caractérisés par des lourdeurs et une diplomatie extrêmes, qui ralentissent considérablement les avancées, chaque COP compte. Reprogrammée en novembre 2021, la COP26 compte plusieurs objectifs majeurs à son agenda, comme la mise en place d’un nouveau mécanisme de marché relatif aux échanges de quotas d’émissions de gaz à effet de serre et la définition de nouveaux engagements en matière de financement envers les pays en développement. Surtout, cette COP doit être la première étape clé permettant de mesurer l’état d’avancement de la mise en œuvre – cruciale – de l’Accord de Paris de 2015.

Les @nalyses en ligne

Automobile : l’électrification à marche forcée

par Fabienne Collard, paru dans Politique, revue belge d’analyse et de débat, n° 114, décembre 2020, p. 52-59

Pour tenter de redorer leur blason face aux enjeux écologiques, et sous la pression des autorités publiques qui édictent des normes de plus en plus strictes, les fabricants de voitures mettent en avant le développement de véhicules électriques, qui seraient moins polluants que les moteurs essence ou diesel. Une stratégie de greenwashing qui cache mal les arguments commerciaux des constructeurs.

Podcasts

L'économie circulaire en question

intervention de Fabienne Collard diffusée dans L’actualité en 3D sur Radio Panik avec Julien Pieret, 11 janvier 2021

Pour cette première émission de cette année 2021, nous nous intéresserons au concept d’économie circulaire. Que signifie-t-il et quelle en est la généalogie ? Quels sont les axes du modèle que l’économie circulaire charrie et quels sont les processus de production qu’il vise à modifier plus ou moins en profondeur ? S’agit-il réellement d’un modèle en rupture radicale avec les modes plus classiques de production économique ? Existe-t-il des règles juridiques imposant un tel modèle aux acteurs économiques ? Si oui, d’où viennent-elles ? Peut-on tirer un premier bilan des initiatives menées ces vingt dernières années en la matière ? Pour débattre de ce sujet, nous aurons le plaisir de recevoir Fabienne Collard, économiste de formation, chargée de recherche au CRISP et autrice d’un récent Courrier hebdomadaire consacré à l’économie circulaire.

Courrier hebdomadaire

L’économie circulaire

Courrier hebdomadaire n° 2455-2456, par Fabienne Collard, 69 p., 2020

L’économie circulaire est un modèle économique et industriel qui vise à maintenir les produits, leurs composants et leurs matériaux en circulation le plus longtemps possible, tout en veillant à garantir la qualité de leur utilisation. Ce modèle s’oppose en cela à l’économie linéaire, qui s’appuie sur le schéma suivant : extraction des ressources, fabrication et utilisation de biens, production de déchets. C’est principalement au niveau de cette dernière étape qu’économie circulaire et économie linéaire s’opposent puisque, dans la première, les déchets ou produits en fin de vie trouvent une nouvelle utilité, tandis que, dans la seconde, ils sont tout simplement éliminés. Mais bien au-delà du seul recyclage, l’économie circulaire englobe l’ensemble des étapes du processus de production, de la phase de conception d’un produit jusqu’à celle de valorisation des déchets. Si le bien-fondé des principes qui sous-tendent l’économie circulaire est défendu de plus en plus largement, y compris dans les discours politiques, leur concrétisation fait encore face à d’importants obstacles d’ordre technique ou réglementaire. Cependant, cette problématique est désormais mise en avant en raison des enjeux environnementaux qui entourent les manières de produire et de consommer et de l’urgence qui existe à y apporter une réponse. Après avoir décrit les contours théoriques de ce modèle ainsi que les divers aspects de sa mise en pratique, ce Courrier hebdomadaire étudie les cadres réglementaires visant à développer l’économie circulaire en Europe, en Belgique et dans les trois Régions du pays (Wallonie, Bruxelles et Flandre). Il propose aussi un état des lieux actuel de la mise en œuvre de l’économie circulaire en Belgique.

Courrier hebdomadaire

La politique énergétique en Europe

Courrier hebdomadaire n° 2403-2404, par Fabienne Collard, 64 p., 2018

La politique européenne vise à assurer la transition énergétique. Il s’agit de réorienter le mix de ressources utilisées pour la production d’énergie (pour assurer les besoins en électricité, chauffage et transport), en tenant compte de la raréfaction attendue de certaines ressources ainsi que de l’impact environnemental et climatique engendré par leur exploitation. Plus précisément, l’Union européenne vise, d’une part, à un abandon progressif des énergies fossiles – et parfois aussi de l’énergie nucléaire – au profit du développement des énergies renouvelables, notamment en vue de réduire les émissions de gaz à effet de serre, et, d’autre part, à une amélioration de l’efficacité énergétique. Dans ce cadre, l’Union européenne s’est fixé des objectifs chiffrés, qui s’intègrent dans le schéma régulatoire élaboré au niveau mondial (Protocole de Kyoto, Accord de Paris, etc.). Si les engagements européens se sont étoffés avec le temps, l’Union européenne n’en reste pas moins confrontée à un défi de taille : composer avec des politiques nationales très disparates et les faire coexister. En effet, au-delà du cadre réglementaire commun, les États membres restent souverains quant aux mesures à mettre en œuvre. Or chaque pays adopte une stratégie spécifique, en fonction de son profil énergétique propre (ressources, structures, importations, etc.). Une comparaison des politiques respectives de la France et de l’Allemagne offre une parfaite illustration de ce propos. Les objectifs que l’Union européenne s’est fixés pour 2020 semblent à portée de main. En revanche, des efforts supplémentaires devront impérativement intervenir ensuite pour atteindre les objectifs à l’horizon 2030 et ceux à l’horizon 2050 et au-delà.

Les @nalyses en ligne

Énergie et climat : des enjeux au centre du scrutin

par Fabienne Collard, paru dans Les @nalyses du CRISP en ligne, 22 mai 2019

À l’approche du scrutin européen, fédéral, régional et communautaire du 26 mai 2019, nombreux sont les acteurs qui ont publié leurs mémorandums afin de soulignerce qui constitue à leurs yeux les principaux enjeux à traiter par les futurs élus.Mais un invité surprise a marqué la campagne électorale. Par une mobilisation de près de six mois, la rue a mis au centre de la campagne qui s’achève les questions climatiques et, par ricochet, énergétiques. Qu’elles considèrent l’attention pour celles-ci comme une mode oucomme une réelle priorité, les figures politiques prêtes à en découdre n’ont eu d’autre choix que de se positionner par rapport à ces enjeux. Mais dans quel contexte se déroulera leur action future ?

Podcasts

La politique énergétique : entre objectifs mondiaux et obstacles nationaux…

intervention de Fabienne Collard diffusée dans L’actualité en 3D sur Radio Panik avec Julien Pieret, 1 avril 2019

Pour ce nouveau numéro de l’Actualité en 3D, alors que, chaque semaine, des milliers de jeunes arpentent la rue en faveur de la lutte contre le réchauffement climatique, nous aborderons les enjeux, autant globaux que locaux, que présente la politique énergétique. Depuis quand la question de l’énergie et de son impact sur le réchauffement climatique est-elle à l’agenda des Nations Unies ? Comment l’Union européenne se positionne-t-elle sur cette question ? Que prévoient le Protocole de Kyoto ou encore l’Accord de Paris ? Qu’est-ce qu’une COP ? Pourquoi, en Belgique, cette question semble si délicate et illustrer autant les impasses de notre système institutionnel que l’essoufflement d’une classe politique apparemment dépourvue face à l’urgence de la situation ? Toutes ces questions et bien d’autres encore, on tâchera d’y répondre dans ce quinzième épisode de l’Actualité en 3D, votre rendez-vous mensuel de décryptage politique en partenariat avec le Centre de recherche et d’information socio-politiques (CRISP). Pour ce faire, nous avons le plaisir de recevoir Fabienne Collard, économiste de formation, chargée de recherche au CRISP et spécialiste de la politique énergétique. On avait déjà eu le plaisir de recevoir Fabienne Collard dans une émission précédente consacrée à la transition énergétique.

Les @nalyses en ligne

Les véhicules électriques ont encore du chemin à faire

par Fabienne Collard, paru dans Les @nalyses du CRISP en ligne, 24 juillet 2018

Podcasts

La transition énergétique

intervention de Fabienne Collard diffusée dans L’actualité en 3D sur Radio Panik avec Julien Pieret, 5 mars 2018

En Belgique comme partout ailleurs, le secteur de l’énergie est amené à se remettre profondément en question. En effet, les modes traditionnels de production d’énergie ont montré leurs limites et leurs dangers : l’utilisation du pétrole, du charbon et du gaz repose sur des réserves appelées à se tarir et a d’importantes répercussions sur l’environnement, tandis que le nucléaire comporte de grands risques et reste soumis à la question du traitement des déchets radioactifs. Dès lors, une « transition énergétique », consistant en un recours accru aux sources d’énergie vertes et renouvelables (vent, soleil, etc.), s’impose de plus en plus comme une alternative raisonnable, voire incontournable. Ce mouvement est à l’œuvre à l’échelle mondiale, selon des rythmes de progression différents, et particulièrement au sein de l’Union européenne. Durant cette émission, on s’attardera surtout au cas belge en vue de saisir la complexité de l’équation énergétique, notamment dans le cadre d’un État fédéral, et la difficulté corrélative de conclure un « pacte énergétique ».

Les @nalyses en ligne

Pacte énergétique : chronique d’un échec annoncé ?

par Fabienne Collard, paru dans Les @nalyses du CRISP en ligne, 17 décembre 2017

La loi prévoyant la sortie du nucléaire date de 2003. Elle est pourtant revenue au cœur de l’actualité de cette fin d’année 2017. Quinze ans après son adoption, comment expliquer que l’application de cette loi (qui a déjà été modifiée à deux reprises, pour la prolongation de Tihange 1 et de Doel 1 et Doel 2) semble une nouvelle fois remise en cause ? Et dans quel cadre plus large le débat sur le nucléaire prend-il place aujourd’hui ? Retour sur les récents développements autour du projet de Pacte énergétique interfédéral belge.

Podcasts

Le projet de pacte énergétique

intervention de Fabienne Collard diffusée dans L’édition de la rédaction sur Arabel avec Maryam Benayad et Tarik Laabi, 18 décembre 2017

Le gouvernement fédéral et les Régions tentent de s’accorder sur un éventuel Pacte énergétique. Cette émission analyse le contexte et les implications de ces négociations en les replaçant dans le cadre plus large de la transition énergétique.