Search (in French)
Filters
Clear filters

Filter by format

Filter by theme

Author(s)

Year of publication

1998 - 2014

Show/hide more options

Specify theme

Specify subtheme

In partnership with

No choice

Interviewer(s)

No choice

There are 3 resources.

Sort by:
Showing 1-3 of 3 resource(s)
Courrier hebdomadaire

Le tronc commun dans l’enseignement secondaire

Courrier hebdomadaire n° 2210, par Dominique Grootaers, 46 p., 2014

En Belgique francophone, les deux premières années de l’enseignement secondaire sont en principe communes à l’ensemble des élèves. C’est donc à leur entrée en 3e année que ceux-ci s’orientent vers l’une ou l’autre filière (générale, technique ou professionnelle). L’ensemble des acteurs scolaires s’accordent pour reconnaître l’insuffisance du mode d’organisation actuel de ce « tronc commun ». Ils pointent la faiblesse moyenne des acquis de base des élèves de 15 ans, ainsi que de forts écarts selon l’origine sociale. Les conséquences négatives de cette situation sont multiples pour le monde de l’école  : dévalorisation des filières technique et professionnelle, décrochage scolaire, ségrégation scolaire doublant et renforçant la hiérarchie sociale, etc. À ce diagnostic partagé répondent divers projets de réforme. Certains appellent à des aménagements du tronc commun dans ses limites actuelles des deux premières années de l’enseignement secondaire. D’autres préconisent de le prolonger jusqu’en 3e, voire en 4e année. Le présent Courrier hebdomadaire fait état des positions des principaux acteurs intervenant dans le débat  : ministre en charge de l’Enseignement obligatoire, partis politiques (PS, MR, Écolo, CDH et FDF), fédérations de pouvoirs organisateurs (CPEONS, FESEC et SEGEC), fédérations d’associations de parents (FAPEO et UFAPEC), syndicats (CSC, FGTB et CGSLB), organisations du monde associatif (APED et CEDEP), groupes de réflexion à visée prospective (ADEPT et Méta-Éduc), organisations patronales (FEB, BECI, UWE et VOKA) et chercheurs universitaires. Dominique Grootaers offre ainsi les clés pour comprendre l’un des principaux points des discussions qui animent la Communauté française quant à la perspective d’une large réforme des structures de l’enseignement secondaire.

Courrier hebdomadaire

Les mutations de l’égalité des chances à l’école

Courrier hebdomadaire n° 1893, par Dominique Grootaers, 43 p., 2005

L’égalité des chances, autrement dit la méritocratie, est à la base du projet scolaire depuis plus de deux siècles. Qu’est devenu cet objectif aujourd’hui ? Dominique Grootaers parcourt l’histoire de l’enseignement sous l’angle des principes culturels fondateurs qui orientent les politiques. Elle se propose de réinterpréter cette histoire en fonction des changements observables dans un passé récent. L’égalité des chances a connu une mutation importante après la Seconde guerre mondiale, mais c’est toujours elle qui imprègne les réformes de l’enseignement, notamment l’instauration du rénové. Avec la crise économique et l’abandon des politiques keynésiennes dans les années 1980, un tournant radical s’est produit : on s’est petit à petit éloigné du paradigme de l’égalité des chances pour entrer dans un autre paradigme. La notion d’égalité a fait place à la notion d’équité. Le cahier des charges de l’enseignement a été défini par un socle minimum de compétences à acquérir. L’égalité de résultats pour tous s’est substituée à l’égalité des chances pour la promotion des meilleurs. Les notions d’éducabilité généralisée et d’employabilité se sont imposées comme principe de base de l’organisation des filières. Une culture de l’évaluation s’est mise en place et les politiques d’enseignement se sont mises à promouvoir les discriminations positives. Cette nouvelle culture scolaire s’alimente pour une bonne part de la culture propre à l’entreprise.

Livres
Illustration de la ressource

Histoire de l’enseignement en Belgique

Livre, par Dominique Grootaers, 608 p., 1998

L’histoire de l’enseignement est traversée par les tensions qui caractérisent la société belge. Les clivages philosophiques, sociaux et culturels marquent en profondeur la dynamique du développement de l’école. Et aujourd’hui encore, la coexistence des différents réseaux et la structuration des nombreux acteurs qui interviennent dans la décision politique en matière d’enseignement sont le reflet de cette histoire et de ces clivages. Cet ouvrage est le premier à retracer l’évolution de l’enseignement en Belgique tant du point de vue politique et institutionnel que du point de vue des contenus et des méthodes pédagogiques. Il propose une fresque à la fois globale et précise du développement du système d’enseignement, dans le cadre des politiques scolaires menées depuis la naissance de l’État belge jusqu’à nos jours.