Search (in French)
Filters
Clear filters

Filter by format

Filter by theme

Author(s)

Year of publication

2011 - 2026

Show/hide more options

Specify theme

Specify subtheme

In partnership with

No choice

Interviewer(s)

No choice

There are 4 resources.

Sort by:
Showing 1-4 of 4 resource(s)
Active filters
Courrier hebdomadaire
  • New
  • New

Fidélité et mobilité des électeurs : les transferts de voix entre les scrutins fédéraux de 2019 et de 2024

Courrier hebdomadaire n° 2686, par Marc Swyngedouw, Daan Delespaul, Koen Abts, Cecil Meeusen, Bart Meuleman, 42 p., 2026

Lors du dernier scrutin fédéral, pas moins de 51 % des électeurs de Belgique francophone ont voté pour un parti politique différent de celui auquel ils avaient accordé leur suffrage cinq ans plus tôt – un record. En Flandre, la proportion d’électeurs ayant pareillement changé de vote entre le renouvellement de la Chambre des représentants du 26 mai 2019 et celui du 9 juin 2024 s’est élevée à 37 %. Globalement, ce phénomène dit de « volatilité électorale » va en s’accroissant depuis plusieurs décennies. Se basant sur les données issues d’une enquête post-électorale, ce Courrier hebdomadaire examine la question du changement et de la continuité du comportement électoral afin de mieux cerner les récentes évolutions de l’électorat. L’étude vise à identifier les partis politiques entre lesquels se sont produits concrètement les glissements de voix entre 2019 et 2024. Outre qu’elle s’intéresse à l’électorat de chacun des principaux partis, qu’ils soient francophones (MR, PS, Les Engagés, Écolo et listes PTB) ou néerlandophones (N-VA, VB, Vooruit, CD&V, Open VLD, Groen et listes PVDA), l’analyse porte aussi, d’une part, sur les électeurs des autres formations politiques (considérées ensemble) et, d’autre part, sur les absentéistes ou abstentionnistes. Un focus particulier est également consacré aux primo-votants. L’exposé est soutenu par de nombreux graphiques et tableaux.

Courrier hebdomadaire

Profils et comportements des électeurs lors du scrutin fédéral du 26 mai 2019

Courrier hebdomadaire n° 2597-2598, sous la direction de Koen Abts, Cecil Meeusen, Bart Meuleman, Marc Swyngedouw, 72 p., 2024

À quelques encablures des prochaines élections, ce Courrier hebdomadaire tire différents enseignements du scrutin fédéral du 26 mai 2019 grâce aux données d’une enquête post-électorale réalisée par la KU Leuven. Il examine la façon dont les caractéristiques socio-démographiques des électrices et des électeurs se sont associées à leurs orientations de valeurs politiques, culturelles et économiques, et la manière dont ces deux types de facteurs ont influencé leur comportement électoral. Quels éléments du profil personnel d’un électeur en termes de genre, d’âge, de niveau d’instruction, de statut professionnel, de conviction confessionnelle, d’appartenance à un syndicat ou d’affiliation mutuelliste façonnent un choix électoral déterminé ? Quelles positions des citoyens sur diverses questions politiques, culturelles et économiques majeures déterminent leur comportement de vote ? Comment la résultante des caractéristiques et des positions influence-t-elle le parti pour lequel l’électeur a choisi in fine de voter ? Et dans quelle mesure les électeurs ont-ils différé de part et d’autre de la frontière linguistique ? Sont aussi envisagées la question du moment où les électrices et les électeurs arrêtent leur vote – longtemps à l’avance, en cours de campagne ou le jour même de l’élection – et celle de l’attitude qui serait adoptée en cas d’abrogation de l’obligation de voter. Ce Courrier hebdomadaire étudie également la question du changement ou de la continuité du comportement électoral entre le scrutin fédéral de 2014 et celui de 2019. Sont ainsi estimés les flux d’électeurs entre les différents partis, soit francophones soit néerlandophones.

Courrier hebdomadaire

Syndicats et syndicalisme : perceptions et opinions

Courrier hebdomadaire n° 2298, par Koen Abts, Bart Meuleman, Marc Swyngedouw, 42 p., 2016

Ces dernières années, les tensions sociales ont été particulièrement vives et nombreuses en Belgique. Notamment, des grèves se sont tenues dans les secteurs de la justice et du maintien de l’ordre (gardiens de prison, policiers, avocats et magistrats), des transports en commun (SNCB, TEC et STIB), des services postaux, de l’enseignement, du transport routier, du contrôle aérien, de la métallurgie, etc. Dans ce cadre, on assiste à une cristallisation du débat public sur le rôle des organisations syndicales et sur le bien-fondé de leurs modes d’action. Il est donc intéressant de connaître les perceptions et opinions qui prévalent au sein de la population quant à ces deux points. Précisément, une telle étude a été menée par l’Instituut voor Sociaal en Politiek Opinieonderzoek (ISPO) de la KU Leuven. D’octobre 2014 à juin 2015, les chercheurs ont procédé à un vaste sondage, tant du côté francophone (Wallonie et Bruxelles) que du côté néerlandophone (Flandre). Près de 2 000 personnes, affiliées ou pas à un syndicat, ont été interrogées sur différents thèmes en lien avec les organisations et les activités syndicales  : raisons de devenir membre d’un syndicat, utilité et pertinence des syndicats (pour la protection des droits sociaux, pour le soutien aux chômeurs, pour la défense des intérêts des travailleurs, etc.), appréciation de leurs positions et actions (s’opposent-ils aux réformes économiques  ? se préoccupent-ils suffisamment des problèmes de demain  ? etc.), confiance dans les syndicats, perception du droit de grève, etc. Une attention toute particulière a été réservée par les chercheurs aux personnes affiliées à la FGTB. Le présent Courrier hebdomadaire livre les différents résultats de cette enquête. Ils permettent d’avoir une vision précise, chiffrée et nuancée de l’attitude des citoyens belges, syndiqués ou non, à l’égard des syndicats et du syndicalisme.

Courrier hebdomadaire

Les électeurs de la N⁠-⁠VA aux élections fédérales du 13 juin 2010

Courrier hebdomadaire n° 2125, par Koen Abts, Marc Swyngedouw, 31 p., 2011

La N-VA reste de loin le premier parti en Flandre : de récents sondages la placent toujours en tête des intentions de vote, malgré un léger tassement. Qui sont ses électeurs ? Le Courrier hebdomadaire en dresse un profil-type basé sur l’électorat de 2010. Les auteurs ont interrogé quelque 1800 électeurs flamands, dont près du tiers ayant voté pour le parti de Bart De Wever. Les résultats de cette enquête permettent d’établir dans quelle mesure l’électorat de la N-VA est représentatif de la population flamande. Ces électeurs se recrutent dans presque toutes les couches socio-culturelles et socio-économiques. Les cadres supérieurs, les employés et les fonctionnaires sont cependant légèrement surreprésentés, à l’inverse des indépendants, des ouvriers non qualifiés et des diplômés du primaire : l’extraordinaire poussée de la N-VA ne s’explique donc pas par le vote des couches populaires. Par ailleurs, même s’il est majoritairement chrétien, l’électorat de la N-VA transcende largement tous les clivages religieux et idéologiques. L’étude éclaire aussi les principales préoccupations de l’électorat de la N-VA, et notamment ses positions vis-à-vis de la structure future de la Belgique, du nationalisme flamand et de l’immigration. Distinguant entre électeurs fidèles et électeurs conquis en 2010, elle permet de se rendre compte de l’impact exact de l’« effet De Wever » et de la volonté de changement politique qui s’exprime au sein de la population néerlandophone.