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1958 - 2026

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Courrier hebdomadaire

Les six communes ’à facilités’ de la périphérie bruxelloise (situation 1970⁠-⁠1971)

Courrier hebdomadaire n° 535, 30 p., 1971

Courrier hebdomadaire

Les commissions paritaires d’industrie en Belgique (III)

Courrier hebdomadaire n° 534, par Jean Neuville, 21 p., 1971

Courrier hebdomadaire

La création d’un emploi d’ombudsman en Belgique

Courrier hebdomadaire n° 533, par Xavier Mabille, Herman Van Impe, 14 p., 1971

Courrier hebdomadaire

La dissolution des Chambres

Courrier hebdomadaire n° 533, 5 p., 1971

Courrier hebdomadaire

La coopération technique entre la Belgique et le Congo, 1968 à 1970 (II)

Courrier hebdomadaire n° 532, par Jacques Brassinne, 25 p., 1971

Courrier hebdomadaire

La coopération technique entre la Belgique et le Congo, 1968 à 1970 (I)

Courrier hebdomadaire n° 531, par Jacques Brassinne, 28 p., 1971

Courrier hebdomadaire

Les élections communales recommencées ou reportées en 1971

Courrier hebdomadaire n° 530, 31 p., 1971

Courrier hebdomadaire

Ligue des familles nombreuses en Belgique

Courrier hebdomadaire n° 529, 18 p., 1971

Courrier hebdomadaire

Le Plan 1971⁠-⁠1975 : processus d’élaboration

Courrier hebdomadaire n° 528, 31 p., 1971

Courrier hebdomadaire

Archives britanniques concernant l’histoire de Belgique en 1940

Courrier hebdomadaire n° 526-527, 42 p., 1971

Courrier hebdomadaire

Géographie politique de l’arrondissement de Mons

Courrier hebdomadaire n° 525, 30 p., 1971

Courrier hebdomadaire

Structures et évolution du ’monde libéral’ en Belgique (II)

Courrier hebdomadaire n° 523-524, 32 p., 1971

Courrier hebdomadaire

Structures et évolution du ’monde libéral’ en Belgique (I)

Courrier hebdomadaire n° 522, 17 p., 1971

Livres
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Les grandes sociétés européennes

Livre, par Heinz Aszkenazy, 278 p., 1971

L’ouvrage présenté ici prend place parmi les travaux du CRISP et vient heureusement les compléter, tant par l’extension du champ d’observation que par le choix des méthodes mises en œuvre. C’est tout particulièrement le cas en ce qui concerne le travail de description des groupes financiers et industriels que le CRISP poursuit depuis plusieurs années. Une première étape fut franchie avec l’édition de deux versions successives (1962 ; 1966) de Morphologie des groupes financiers. Le passage fut ensuite opéré à la publication régulière du Répertoire permanent des groupes financiers et industriels. La présentation par secteur de grandes sociétés de l’industrie manufacturière européenne permet aujourd’hui d’intégrer dans la description des entreprises échappant à une présentation par groupes. L’apport majeur de H. Aszkenazy est toutefois d’opérer un élargissement du champ d’observation. L’édition de son ouvrage est en ce sens le premier signe de la volonté du CRISP de dépasser le cadre traditionnel de ses travaux : l’étude de la concentration économique et des phénomènes connexes ne se fondant désormais en toute validité qu’à la condition de porter sur un espace économique plus étendu, plus ouvert. C’est sans distinction de nationalité que sont prises ici en considération de grandes sociétés industrielles européennes. Dans ce cadre, les sociétés belges ne font pas l’objet d’un traitement privilégié. Cette situation est partiellement imputable aux critères d’établissement du texte : choix des secteurs examinés, seuil de dimension des sociétés retenues. D’autres études du CRISP (publiées dans le cadre du Courrier hebdomadaire ou du Répertoire permanent) pourront compléter l’information du lecteur sur ce point. L’auteur a, pour l’essentiel, eu recours à des sources accessibles au public : presse financière et publications des sociétés elles-mêmes. L’ouvrage n’a aucune prétention à l’exhaustivité et les éditeurs comme l’auteur attendent avec intérêt les compléments d’information et les suggestions que la présente publication ne manquera pas de susciter. Le CRISP tient enfin à exprimer sa reconnaissance à l’auteur, tant pour son remarquable effort d’objectivité dans la description que pour la densité d’informations qu’il est parvenu à concilier avec l’impératif d’un volume limité.

Courrier hebdomadaire

Le Bureau du Plan et le Plan 1971⁠-⁠1975

Courrier hebdomadaire n° 520-521, 35 p., 1971

Courrier hebdomadaire

La révision de la Constitution. L’évolution des idées et des textes jusqu’en juillet 1970

Courrier hebdomadaire n° 518-519, par Jan Grootaers, 30 p., 1971

Courrier hebdomadaire

Le FDF⁠-⁠RW (II)

Courrier hebdomadaire n° 517, 21 p., 1971

Courrier hebdomadaire

Le FDF⁠-⁠RW (I)

Courrier hebdomadaire n° 516, 29 p., 1971

Courrier hebdomadaire

La conférence économique et sociale (II)

Courrier hebdomadaire n° 515, 23 p., 1971

Courrier hebdomadaire

La conférence économique et sociale (I)

Courrier hebdomadaire n° 514, 25 p., 1971

Courrier hebdomadaire

Les cadres en Belgique

Courrier hebdomadaire n° 513, 16 p., 1971

Dossiers
Illustration de la ressource

Le monde de la jeunesse (1971)

Dossier n° 4, 22 p., 1971

La jeunesse n’est pas homogène, et reste marquée par les distinctions sociales traditionnelles ; elle n’en constitue pas moins un groupe spécifique, dont l’importance est de plus en plus perçue par les milieux intéressés, politiques, syndicaux ou économiques. Ce groupe s’étend, sociologiquement, de l’âge de 14 ans (fin de l’obligation scolaire) au début du service militaire (à un âge qui peut donc varier suivant la durée des études). Si la majorité légale reste fixée à 21 ans et détermine la plupart des obligations existant à l’égard de la famille, du milieu de travail ou de l’Etat, la majorité pénale et l’obligation militaire s’établissent à 18 ans. Pour la première fois en 1970, cet âge a été aussi celui de la participation aux élections communales. Mais le seuil de 21 ans subsiste pour le droit de vote aux élections provinciales et législatives. On ne peut être élu qu’à 21 ans pour les élections communales, à 25 ans pour la province et la Chambre, à 40 ans enfin pour le Sénat. Les moins de vingt ans représentent un peu moins d’un tiers de la population belge. On peut considérer que le fléchissement de leur part relative dans la population, observé lors du recensement de 1947 et dû aux suites de la guerre, représente le point le plus bas d’une courbe qui se stabilise entre 1961 et 1980, compte tenu du nombre des naissances. Cette population jeune compte un peu plus de garçons que de filles (la différence atteignait quelque 60000 unités en 1961), alors que la population globale, à la même date, comptait au contraire 200000 femmes excédentaires (l’espérance de vie des femmes est supérieure à celle des hommes). Le nombre total d’années que peut espérer vivre l’ensemble de cette jeunesse (son « potentiel-vie ») équivaut à peu près à la moitié du potentiel-vie de toute la population belge. Ce rapport ne varie guère si l’on compare les provinces flamandes, les provinces wallonnes et le Brabant. Mais le potentiel-vie des jeunes Wallons (51,3 millions d’années) ne dépasse que de peu la moitié du chiffre flamand (90,9), le Brabant atteignant pour sa part 34,2 millions.

Courrier hebdomadaire

Les immigrés et la politique

Courrier hebdomadaire n° 512, par Léonard Doyen, 21 p., 1971

Courrier hebdomadaire

Les jeunes et le syndicalisme

Courrier hebdomadaire n° 511, par Léonard Doyen, 21 p., 1971

Livres
Illustration de la ressource

L’an 40, la Belgique occupée

Livre, par Jules Gérard-Libois, José Gotovitch, 517 p., 1971

1940, la Belgique occupée ! À ce moment, tout se défait, tout se révèle, tout se prépare et se refait peu à peu. Qui va prendre la direction du pays ? Comment, dans « l’air du temps », réagissent notables et dirigeants ? Quelle machine a été mise au point par l’occupant pour tenir le pays, et comment opère-t-elle ? Qui va collaborer ? Quelles seront les réactions populaires face à l’Ordre Nouveau ? Comment vont se nouer les premières actions clandestines ? Pour répondre à ces questions les auteurs ont exploité des sources nouvelles, notamment les archives de l’occupant. Du côté belge, des témoins-acteurs ont parlé : pas seulement pour se justifier ou pour condamner. Ici, pas d’histoire-tribunal. Les auteurs ont voulu exposer le comment trouver le pourquoi. L’an 40 constitue un champ privilégié pour l’observation de la société belge. En outre, bien des problèmes de l’après-guerre – ainsi la crise des nationalités – s’y dessinent s’y révèlent. Lever le voile sur l’an 40, c’est aussi lever des tabous politiques et sociaux.