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Les @nalyses en ligne

Hausse des salaires nominaux, aides publiques ponctuelles et perte de pouvoir d’achat

par Bernard Conter et Jean Faniel, paru dans Chronique internationale de l’IRES, n° 180, décembre 2022, p. 123-138

Dans un contexte d’inflation exceptionnelle, les syndicats belges combattent la loi qui encadre la négociation salariale bisannuelle. L’indexation automatique qui prévaut en Belgique protège le revenu des salariés et des allocataires sociaux. Mais elle n’empêche pas une perte du revenu réel et bloque la hausse négociée des salaires. Le gouvernement s’en tient au cadre légal, tout en prenant des mesures pour aider les ménages et les entreprises face à la hausse des prix, en particulier de l’énergie.

Les @nalyses en ligne

La Belgique après deux ans de Covid-19

par Jean Faniel, paru dans Mouvements, n° 7, mars 2022, p. 7-12

Le 11 mars 2020, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) requalifie en pandémie l’épidémie de Covid-19 apparue quelques mois plus tôt en Chine. Deux ans plus tard, quel bilan tirer de la gestion de la pandémie en Belgique ? On se limitera ici à pointer quelques éléments saillants.

Les @nalyses en ligne

« On reste dans une gestion autoritaire de la crise »

interview de Caroline Sägesser par Mathieu Colleyn, parue dans L’Écho, 30 décembre 2021, p. 6-7

Le CRISP dresse le bilan politique de l’année 2021. Caroline Sägesser revient sur l’année politique écoulée et souligne notamment qu’il faudra revoir la communication de crise des autorités en 2022.

Les @nalyses en ligne

L’action politique en temps de crise

interview de Vincent Lefebve par Stéphanie Baudot, parue dans Démocratie, n° 5, mai 2021, p. 13-15

La crise que nous vivons depuis plus d’un an n’est pas sans impact sur l’action politique, qu’elle soit le fait des acteurs politiques traditionnels amenés à prendre des décisions pour gérer l’urgence sanitaire ou de la société civile investie du devoir de vigilance démocratique. À y regarder de près, la question de la temporalité de cette crise mérite d’être analysée pour comprendre les positionnements en présence. Mais, plus largement, la crise sanitaire est aussi une crise du temps, car elle induit un bouleversement dans notre façon de concevoir la temporalité.

Les @nalyses en ligne

Le retour de la Belle au bois dormant. Du temps de la crise à une crise du temps

par Vincent Lefebve, paru dans droit-public-et-social.ulb.be, 18 mars 2021

En avril 2020, le personnage de la Belle au bois dormant avait été mobilisé pour analyser la situation qui nous touchait en raison du premier confinement imposé pour faire face à la crise sanitaire causée par la pandémie de Covid-19. Le moment que nous vivions alors avait largement été perçu comme exceptionnel. Selon certains, il correspondait à une parenthèse destinée à être surmontée. Selon d’autres, il s’agissait d’une occasion historique pour préparer un « monde d’après » plus juste, durable et solidaire. Ces derniers mois nous ont toutefois appris que les bouleversements en chaîne qui s’étaient enclenchés à cette occasion n’étaient pas près de disparaître et qu’ils ne pouvaient, en outre, qu’être difficilement anticipés. Les différentes vagues de l’épidémie et les stratégies mises en place par les pouvoirs publics pour y faire face posent la question du sens de l’action politique, en particulier lorsque l’incertitude semble régner en maître. Et si la crise que nous vivons depuis un an était aussi une crise du temps ?

Podcasts

Plan pour la reprise et la résilience

intervention de David Van Den Abbeel diffusée dans Carrefour de l’info sur Arabel avec Tarik Laabi, 15 mars 2021

Focus sur le Plan pour la Reprise et la Résilience ( le Plan de relance) concocté par le gouvernement fédéral, les Régions et les Communautés avec notre invité David Van Den Abbeel, coordinateur du secteur Economique du CRISP (le Centre de Recherche et d’Information Socio_politiques)

Podcasts

Covid, un an après le premier cas

intervention de Benjamin Biard diffusée dans Carrefour de l’info sur Arabel avec Tarik Laabi, 8 février 2021

Cela un fait an que le 1er cas de Covid a été détecté chez nous, un an après l’occasion d’aborder les réactions qui ont fleuri sous différentes formes à la gestion de la pandémie avec Benjamin Biard docteur en sciences politiques. Il est chargé de recherches au sein du secteur socio-politique du CRISP.

Les @nalyses en ligne

« La N-VA est la perdante politique de l’année 2020 »

interview de Jean Faniel par Quentin Joris, parue dans L’Écho, 31 décembre 2020

Le CRISP dresse le bilan politique de l’année 2020. Second volet avec Jean Faniel. Crise du Covid, émergence de la Vivaldi, démocratie bousculée, confiance dans le politique en berne… L’année 2020 laissera des traces.

Les @nalyses en ligne

La société civile, victime mais aussi actrice de la crise sanitaire

par Vincent Lefebve et Benjamin Biard, paru dans Imag, le magazine de l’interculturel, n° 353, septembre 2020, p. 10-14

La période de confinement qui s’est étendue du 17 mars au 4 mai 2020 et celle de déconfinement qui a suivi ont été marquées par une intense activité au sein de la société civile. Très nombreux sont les acteurs, issus du secteur associatif, du monde académique ou d’autres segments de la vie sociale, à être intervenus dans l’espace public. Quelles ont été ces interventions ? Sur quoi ont-elles porté ? Comment ont-elles évolué après le confinement ? Bref, dans quelle mesure peut-on considérer la crise comme le catalyseur d’une nouvelle configuration socio-politique ?

Les @nalyses en ligne

Associatif en crise et en temps de crise

interview de Jean Faniel et Vincent Lefebve par Christophe De Mos, parue dans PluriCité, n° 25, 2020, p. 12-21

Comme le reste de la société, le tissu associatif et syndical belge a été chamboulé par la crise sanitaire puis socio-économique engendrée par la pandémie de coronavirus. Revenir sur les caractéristiques de cette société civile permet de mieux saisir le bouleversement que celle-ci traverse actuellement et de s’interroger sur les transformations à plus long terme auxquelles il lui faudra faire face.

Podcasts

Crise pandémique et mobilisations sociales

intervention de Benjamin Biard et Vincent Lefebve diffusée dans L’actualité en 3D sur Radio Panik avec Julien Pieret, 7 septembre 2020

Entre le 18 mars et le 4 mai 2020, la Belgique, à l’instar de l’ensemble des pays du monde, a vécu une période inédite dans son histoire et par son ampleur : quasi 2 mois de confinement physique, 2 mois d’angoisse collective, 2 mois de sidération sociale... Si aujourd’hui, le strict confinement est prudemment levé, la situation sociale, économique et politique demeure particulièrement inquiétante et l’avenir incertain. Cependant, tout au long du confinement, une série d’acteurs, rompus ou non aux combats sociaux, ont pris la parole en vue et à court terme de peser sur la gestion de cette crise autant sanitaire que sociale, à long terme d’en tirer les leçons susceptibles de baliser une profonde (r)évolution de notre système politique et économique. C’est précisément ces mobilisations, diversifiées et réinventées, que nous analyserons lors de cette émission de rentrée : comment la société civile belge a-t-elle vécu cette crise et comment en imagine-t-elle la sortie ? Pour aborder cette question, nous aurons le plaisir de nous entretenir avec Benjamin Biard et Vincent Lefebve, chargés de recherche au CRISP (le Centre de recherche et d’information socio-politiques) et Serge Govaert, administratreur du CRISP et tous troisauteurs d’un Courrier hebdomadaire (n° 2457-2458) récemment publié et intitulé « Penser l’après-corona. Les interventions de la société civile durant la période de confinement causée par la pandémie de covid-19 (mars-mai 2020) », une publication parmi de nombreuses autres que le CRISP a consacrées à la crise pandémique et dont nous avions déjà fait écho sur cette antenne.

Courrier hebdomadaire

La Belgique entre crise politique et crise sanitaire (mars-mai 2020)

Courrier hebdomadaire n° 2447, par Jean Faniel, Caroline Sägesser, 44 p., 2020

Au début du mois de mars 2020, la Belgique rejoint la liste des pays touchés par la pandémie de Covid-19, maladie infectieuse apparue quelques mois plus tôt en Chine et provoquée par le coronavirus SARS-CoV-2. Or, à ce moment-là, la Belgique est plongée dans une crise politique qui semble d’une gravité sans précédent depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale : depuis plus d’un an, le pays est dirigé par des gouvernements fédéraux en affaires courantes et minoritaires et, depuis près de dix mois, le monde politique cherche en vain à mettre en place un gouvernement fédéral de plein exercice et disposant d’une majorité au sein de la Chambre des représentants issue des élections du 26 mai 2019. Cette irruption soudaine d’une crise sanitaire majeure met la crise politique en mode pause. Afin de gérer la pandémie, un gouvernement fédéral Wilmès II (MR/CD&Vamp;V/Open VLD) prête serment devant le roi le 17 mars 2020, puis obtient successivement la confiance d’une majorité de membres de la Chambre des représentants (le 19 mars) et une délégation de pouvoirs spéciaux par une majorité plus large encore de députés fédéraux (le 26 mars). La Première ministre, Sophie Wilmès (MR), s’engage à borner son action à la gestion de la crise et à ses conséquences, et à revenir demander la confiance de l’assemblée dans un délai de six mois. Les pouvoirs spéciaux sont accordés pour une période de trois mois, renouvelables une fois. La crise politique peut donc apparaître temporairement résolue ; toutefois, à mesure que l’urgence sanitaire s’estompe, elle refait surface. Dans ce Courrier hebdomadaire , le CRISP relève les principales tensions qui ont émaillé la gestion de la crise et les critiques que celle-ci a suscitées, puis fait le point sur la situation politique fédérale après huit semaines de gouvernement Wilmès II et trace des pistes de réflexion pour l’avenir politique au niveau fédéral. Exceptionnellement, cette publication est dès à présent accessible librement en ligne .

Les @nalyses en ligne

Le syndrome de la Belle au bois dormant. Confinement et impuissance politique

par Vincent Lefebve, paru dans Carnet de crise du Centre de droit public de l’ULB, n° 11, 10 avril 2020

Le 18 mars 2020, la romancière française Leïla Slimani publie une chronique de confinement sur le site Internet du journal  Le Monde . Pour expliquer à ses enfants les raisons ainsi que l’issue probable de la situation inédite provoquée par la pandémie de Covid-19, elle se réfère à la célèbre histoire de la Belle au bois dormant. Cette intervention de la romancière a fait l’objet de nombreuses réactions en écho à la question des inégalités sociales accentuées par la crise. Une dimension de ce texte ne semble toutefois pas avoir été perçue. La séquence dans laquelle nous sommes actuellement engagés recèle en effet deux issues possibles, l’une placée sous le signe de l’apathie politique, l’autre sous celui de la lucidité et de la reconstruction. Au syndrome de la Belle au bois dormant, on peut opposer la figure d’Hypnos, à laquelle s’est identifié le poète français René Char alors qu’il était résistant durant la Seconde Guerre mondiale.

Courrier hebdomadaire

L’État belge face à la pandémie de Covid-19 : esquisse d’un régime d’exception

Courrier hebdomadaire n° 2446, par Frédéric Bouhon, Andy Jousten, Xavier Miny, Emmanuel Slautsky, 53 p., 2020

Face à la pandémie de Covid-19, la Belgique prend des mesures fortes, qui répondent à l’obligation juridique des États de réagir face à un risque pour la vie. Les circonstances n’en mettent pas moins les institutions dans une situation d’exception. En effet, elles posent des questions de droit constitutionnel qui touchent aux traits majeurs de l’État belge. En Belgique, apporter une réponse centralisée à une telle crise sanitaire et à ses conséquences dans divers domaines est compliqué par le partage de compétences en vigueur entre les différents niveaux de pouvoir. Depuis la mi-mars 2020, des solutions originales sont mises en œuvre pour associer l’Autorité fédérale et les entités fédérées (Régions et Communautés) à une prise de décision concertée. Les rapports entre les assemblées législatives et les pouvoirs exécutifs connaissent des évolutions considérables, qui ébranlent jusqu’aux principes du régime parlementaire belge. La crise du coronavirus a poussé de nombreux partis à accorder leur confiance à un exécutif fédéral très minoritaire et jusqu’alors chargé d’expédier les affaires courantes. Elle a aussi conduit à un important transfert de pouvoirs – tout aussi provisoire qu’impressionnant – des parlements au profit des gouvernements. À cet égard, le recours aux pouvoirs spéciaux à presque tous les niveaux institutionnels de l’État belge est un événement hors du commun. La crise sanitaire du Covid-19 amène également les pouvoirs publics belges à limiter considérablement les droits et libertés fondamentaux des citoyens, à une échelle inédite en temps de paix. Si les motivations de toutes ces mesures sont compréhensibles, de nombreuses questions juridiques se posent. Ce Courrier hebdomadaire en offre une première analyse « à chaud ». Exceptionnellement, cette publication est dès à présent accessible librement en ligne .

Podcasts

Tour d’horizon de l’actualité politique bruxelloise

intervention de Jean Faniel diffusée dans L’édition de la rédaction sur Arabel avec Maryam Benayad, 22 avril 2018

L’actualité politique bruxelloise est particulièrement riche en ce moment : Yvan Mayeur a publié un livre post-samusocial, cette affaire a des conséquences sur la vie du PS et sur la vie politique bruxelloise globalement, les prochaines élections - communales le 14 octobre 2018 et régionales le 26 mai 2019 - approchent et différents projets de réforme des institutions bruxelloises fleurissent.

Courrier hebdomadaire

Grèves et conflictualité sociale en 2016

Courrier hebdomadaire n° 2341-2342, par Iannis Gracos, 130 p., 2017

Le Groupe d’analyse des conflits sociaux (GRACOS) est un collectif interdisciplinaire ayant pour objectif l’étude des principaux mouvements de grève et autres éléments de la conflictualité sociale qui jalonnent l’actualité de chaque année civile. Il se compose actuellement de quatorze membres : B. Bauraind, A. Bingen, J. Buelens, B. Conter, V. Demertzis, A. Dufresne, J. Faniel, C. Gobin, C. Leterme, E. Martinez, L. Mélon, K. Vandaele, J. Vandewattyne et C. Vanroelen. La présente étude a été rédigée avec la collaboration de M. Brodersen. Ce Courrier hebdomadaire est consacré aux conflits qui ont marqué l’actualité belge en 2016. Particulièrement significatifs par rapport à l’histoire sociale et aux enjeux futurs, ceux-ci sont regroupés en sept chapitres : la conflictualité sociale interprofessionnelle (à savoir, d’une part, les débats sur le droit de grève et, d’autre part, l’opposition syndicale aux projets du gouvernement fédéral en matière de pensions et de réforme du marché du travail), la grève de cinq semaines dans les prisons wallonnes et bruxelloises, les arrêts de travail dans les chemins de fer et le projet gouvernemental d’instauration d’un « service garanti » dans le secteur du rail, la fermeture du site de production de Caterpillar à Gosselies, les restructurations dans le secteur des banques et assurances (en particulier les réductions d’effectifs annoncées par ING), les mobilisations des transporteurs routiers de marchandises contre l’instauration d’un prélèvement kilométrique, le mouvement d’opposition aux projets de TTIP et de CETA. À travers ces différents cas, c’est plus globalement l’évolution des relations collectives de travail et de la concertation sociale qui est questionnée.

Les @nalyses en ligne

Tous égaux devant l’impôt ?

par Jean Faniel, paru dans Imagine demain le monde, n° 121, mai-juin 2017, p. 30-31

Dans son dernier rapport annuel, la Cour des comptes française épingle la manière dont l’État a abandonné son projet d’écotaxe suite aux protestations orchestrées en 2013 par les « bonnets rouges ». Il y a un an, les routiers wallons se sont à leur tour opposés à la redevance kilométrique mise en place en Belgique. De leur côté, c’est l’introduction de la black box que les représentants du secteur Horeca ont tenté d’éviter. Que montrent ces exemples du rapport à l’impôt et de la façon dont les pouvoirs publics tentent de le collecter ?

Les @nalyses en ligne

Globaliser la démocratie, pas la gadgétiser

interview de Jean Faniel et John Pitseys par Aurélien Berthier, parue dans Agir par la culture, n° 48, hiver 2016, p. 10-13

Face aux interrogations sur notre système représentatif, il est utile de développer une vision plus globalisante de la démocratie, qu’il ne faudrait pas réduire au seul temps électoral ni même aux lois et institutions. Une démocratisation efficace pourrait dès lors passer non seulement par des modifications institutionnelles – le tirage au sort ou les votations constituant peut-être des pistes à affiner –, mais aussi par des changements sociaux et socio-économiques, facilitant l’exercice de la démocratie, laissant de côté les « gadgets politiques » n’affectant en rien son fonctionnement.

Les @nalyses en ligne

Less is more. Que faudrait-il abolir dans notre société ?

par John Pitseys et Thomas Ferretti, paru dans La Revue nouvelle, n° 6, 2016, p. 32-34

Aujourd’hui, nos sociétés pluralistes sont souvent caractérisées par les conflits de valeurs et d’intérêts, la violence et la rareté des ressources. Elles sont parcourues de désaccords profonds sur la manière d’organiser la vie collective et de distribuer ses avantages. C’est la raison pour laquelle nous avons besoin de principes de justice afin de répartir les biens sociaux disponibles et de règles de bon gouvernement afin que la détermination collective de ces principes de justice soit considérée légitime. Malgré les conflits, il faut tenter de construire des institutions sociales plus équitables. Voilà pourquoi, 500 ans après la publication de l’Utopie par Thomas More, à Louvain, il faut raviver notre disposition à penser un monde plus juste.

Courrier hebdomadaire

Grèves et conflictualité sociale en 2015

Courrier hebdomadaire n° 2291-2292, par Iannis Gracos, 118 p., 2016

Le Groupe d’analyse des conflits sociaux (GRACOS) est un collectif interdisciplinaire ayant pour objectif l’étude des principaux mouvements de grève et autres éléments de la conflictualité sociale qui jalonnent l’actualité de chaque année civile. Il se compose actuellement de treize membres  : B. Bauraind, A. Bingen, J. Buelens, B. Conter, V. Demertzis, A. Dufresne, J. Faniel, C. Gobin, E. Martinez, L. Mélon, K. Vandaele, J. Vandewattyne et C. Vanroelen. La présente étude a été rédigée avec la collaboration de C. Leterme. Ce Courrier hebdomadaire est consacré aux conflits qui ont marqué l’actualité belge en 2015. Particulièrement significatifs par rapport à l’histoire sociale et aux enjeux futurs, ceux-ci sont regroupés en huit chapitres  : la conflictualité sociale interprofessionnelle (à savoir, d’une part, le plan d’action syndical mené en front commun contre les projets du gouvernement fédéral et, d’autre part, les tensions liées à la négociation d’accords entre interlocuteurs sociaux), la remise en cause du recours à la grève par une partie de la société (tant au niveau belge qu’au niveau de l’OIT), la manifestation menée en septembre 2015 par plusieurs centaines de travailleurs de l’usine de Caterpillar à Gosselies pour défendre leur « droit au travail », la lutte contre le dumping social (en particulier, dans le domaine de la construction), le conflit opposant les chauffeurs et sociétés de taxis bruxellois à l’entreprise états-unienne Uber, les tensions et mouvements de grève dans les chemins de fer (SNCB et Infrabel), les mobilisations dans le secteur de l’accueil des demandeurs d’asile (Fedasil) et les journées d’action européennes organisées en opposition au projet de TTIP. À travers ces différents cas, c’est plus globalement l’évolution des relations collectives de travail et de la concertation sociale qui est questionnée. L’étude se clôt par une annexe statistique relative au nombre de journées de grève enregistrées en 2014 et aux trois premiers trimestres de 2015.

Les @nalyses en ligne

Sixième réforme de l’État : enjeux pour les matières personnalisables

par Jean Faniel, paru dans Les @nalyses du CRISP en ligne, 23 décembre 2015

Conclue en 2011 et adoptée en 2012 et 2014, la sixième réforme de l’État qui entre en vigueur par étapes successives depuis le 1er juillet 2014 a des effets non négligeables pour la répartition des compétences en ce qui concerne les matières personnalisables. Lors d’un exposé présenté le 27 octobre 2015, J. Faniel a cherché à cerner les enjeux pour ces matières que comporte le cadre défini par cette nouvelle réforme institutionnelle.

Courrier hebdomadaire

Grèves et conflictualité sociale en 2013

Courrier hebdomadaire n° 2208-2209, par Iannis Gracos, 109 p., 2014

Le Groupe d’analyse des conflits sociaux (GRACOS) est un collectif interdisciplinaire ayant pour objectif l’étude des principaux mouvements de grève et autres éléments de la conflictualité sociale qui jalonnent l’actualité de chaque année civile. Il se compose actuellement de onze membres  : B. Bauraind, A. Bingen, J. Buelens, V. Demertzis, F. Dorssemont, A. Dufresne, J. Faniel, C. Gobin, E. Martinez, K. Vandaele et J. Vandewattyne. La présente étude a été rédigée avec la collaboration de B. Conter et Y. Piquet. Ce Courrier hebdomadaire est consacré aux conflits qui ont marqué l’actualité belge en 2013. Particulièrement significatifs par rapport à l’histoire sociale et aux enjeux futurs, ceux-ci sont regroupés en six chapitres  : la conflictualité sociale interprofessionnelle (en ce compris celle suscitée par l’épineux dossier de l’harmonisation des statuts d’employé et d’ouvrier), la restructuration de l’entreprise de construction d’engins de génie civil Caterpillar à Gosselies, la fermeture de divers outils de la firme sidérurgique ArcelorMittal en région liégeoise, le secteur aérien (Swissport, Belgocontrol, Brussels Airlines), les transports en commun (à travers les cas de la SNCB et des TEC) et la fonction publique (aux niveaux européen, fédéral, régional, communautaire et local, ainsi que dans les secteurs des services d’incendie, de la police, de la sûreté de l’État et de la justice). À travers ces différents cas, c’est plus globalement l’évolution des relations collectives de travail et de la concertation sociale qui est questionnée. L’étude se clôt par une annexe statistique relative au nombre de journées de grève enregistrées en 2012 et au premier semestre 2013.

Courrier hebdomadaire

Grèves et conflictualité sociale en 2012 (I). Grève générale et secteur privé

Courrier hebdomadaire n° 2172-2173, par Iannis Gracos, 91 p., 2013

Le Groupe d’analyse des conflits sociaux (GRACOS) est un collectif interdisciplinaire ayant pour objectif l’étude des principaux mouvements de grève et autres éléments de la conflictualité sociale qui jalonnent l’actualité de chaque année civile. Il se compose actuellement de dix chercheurs : A. Bingen, M. Capron, V. Demertzis, F. Dorssemont, A. Dufresne, J. Faniel, C. Gobin, E. Martinez, K. Vandaele et J. Vandewattyne. Dans le premier de ses deux volumes sur l’année 2012, le GRACOS s’intéresse tout d’abord à la grève générale du 30 janvier 2012. Ensuite, il analyse divers conflits sociaux qui ont marqué le secteur privé : quatre cas emblématiques de faillite (Best Medical Belgium, Durobor, GDB International, Laboratoires Thissen), une illustration des problèmes posés par la sous-traitance (Stefanini-Techteam Global), les restructurations majeures survenues dans la sidérurgie wallonne (ArcelorMittal, Carsid, Duferco, NLMK) et dans l’industrie automobile flamande (Ford Genk), le recours de la direction de Meister Benelux à un commando d’agents de sécurité, et les effets du dumping social dans le secteur aérien (à travers les exemples de Ryanair et de Brussels Airlines) et dans celui du transport routier de marchandises. À travers ces différents cas, c’est l’évolution globale des relations collectives de travail et de la concertation sociale qui est questionnée. Ce premier volume est rédigé par les dix membres du GRACOS et par cinq collaborateurs extérieurs : B. Bauraind, R. Bierlaire, M. Brodersen, J. Buelens, H. Houben.

Courrier hebdomadaire

Grèves et conflictualité sociale en 2011

Courrier hebdomadaire n° 2135-2136, par Iannis Gracos, 121 p., 2012

Réalisé par huit chercheurs du Groupe d’analyse des conflits sociaux (GRACOS), le présent Courrier hebdomadaire étudie les principaux mouvements de grève et autres éléments de la conflictualité sociale qui ont jalonné l’année 2011. Particulièrement significatifs par rapport à l’histoire sociale et aux enjeux futurs, ces conflits sont regroupés en six chapitres : le rejet du projet d’accord interprofessionnel et l’opposition syndicale aux mesures d’austérité du gouvernement Di Rupo, les sociétés de transport en commun (SNCB, TEC et STIB), les restructurations et fermetures d’entreprise (dont SAPA et AB InBev), la sidérurgie wallonne (en particulier ArcelorMittal-Liège), l’enseignement fondamental et secondaire en Communauté française et, cas atypique, le personnel naviguant de la société Ryanair. L’analyse est complétée par une annexe statistique fournissant un aperçu chiffré du phénomène des grèves en Belgique entre 1991 et 2011. Dans un contexte marqué par les répercussions de la crise financière et bancaire mondiale, l’année 2011 s’est caractérisée par une recrudescence certaine des conflits sociaux aux niveaux interprofessionnel, sectoriel et de l’entreprise, tant dans le secteur public que privé. L’analyse du GRACOS met en évidence les éléments saillants de cette conflictualité accrue, dont la remise en cause du droit de grève, les réactions patronales visant à l’intervention de la justice, la question du service minimum et de la réquisition de grévistes, et le rôle des médias. Plus largement, c’est l’évolution globale des relations collectives de travail et de la concertation sociale qui est questionnée.

Les @nalyses en ligne

Face à la « rigueur austère » ou l’« austérité rigoureuse ». Quelle créativité sociale et fiscale ?

par Jean Faniel, paru dans Imagine demain le monde, n° 81, septembre-octobre 2010, p. 8-9

Le mot « crise » évoque le moment du choix décisif entre deux voies possibles… Où va-t-on aller chercher les moyens requis pour mener une politique de rigueur austère ou d’austérité rigoureuse ? Faute de créativité en matière sociale et fiscale, la politique de « rigueur » budgétaire pourrait bien n’avoir rien à envier aux politiques d’« austérité » menées dans le reste de l’UE. Ni aux mouvements sociaux qu’elles engendrent.