Suche (auf Französisch)
Filter
Clear filters

Nach Format filtern

Nach Thema filtern

Autor(en)

Erscheinungsdatum

1990 - 2015

Mehr Kriterium anzeigen/ausblenden

Thema angeben

Unterthema angeben

In Zusammenarbeit mit

Keine Wahl

Interviewer(s)

Keine Wahl

3 Ressourcen gefunden

Sortiert nach:
1 - 3 von 3 Ressource(n)
Livres

Histoire de la radio francophone en Belgique

Livre, par Philippe Caufriez, 319 p., 2015

La radio naît avant la Première Guerre mondiale, dans la foulée de la télégraphie sans fil (TSF). La Belgique est alors à la pointe puisque les premières émissions régulières en Europe sont diffusées en 1914 depuis Laeken. Le développement technique rapide du nouveau média soutient l’incessante innovation dans l’offre des programmes. En 1930, l’Institut national de radiodiffusion (INR) se donne un rôle éducatif et constitue un canal de communication des idées politiques, tandis que les radios privées se spécialisent dans le divertissement. Redoutable outil de propagande pendant la Seconde Guerre mondiale, la radio devient ensuite omniprésente avec le transistor et change ainsi la vie quotidienne des citoyens. Les radios privées comme Radio Luxembourg et Europe 1, qui ont une écoute en Belgique, et plus encore la télévision amènent la radio publique à se renouveler. Les radios pirates, suivies de l’explosion du nombre de radios libres, puis, plus récemment, de la technologie du numérique, constituent d’autres étapes de l’évolution de la radio. En racontant l’évolution du paysage radiophonique, Philippe Caufriez réveille les souvenirs de plusieurs générations d’auditeurs. En outre, il fait comprendre les multiples enjeux politiques, économiques et culturels d’un média très concurrentiel depuis l’origine. Il montre enfin les perspectives de renouvellement qu’offrent les moyens numériques de production, de diffusion et de réception des programmes de radio.

Courrier hebdomadaire

Trente ans de radio en Communauté française (1978⁠-⁠2008)

Courrier hebdomadaire n° 2033-2034, par Philippe Caufriez, Évelyne Lentzen, 100 p., 2009

En 1978, l’arrivée des premières radios libres marque la fin du monopole du service public. Très vite, de nouveaux acteurs apparaissent, des réseaux se forment, trouvant des ressources dans la publicité commerciale. D’où la nécessité de réglementer et l’installation d’un organe de régulation – le Conseil supérieur de l’audiovisuel – dont les pouvoirs se renforcent progressivement. Dans cette saga, l’établissement d’un cadastre des fréquences et l’attribution de ces fréquences aux opérateurs figurent parmi les principales sources de conflit, non seulement entre le secteur public et le secteur privé, mais aussi entre la Communauté française et la Communauté flamande. Philippe Caufriez et Évelyne Lentzen retracent l’évolution des stratégies des différents acteurs privés et de l’acteur public, des dispositions décrétales, de la question des plans de fréquences, sans oublier le développement des investissements publicitaires, les mesures d’audience, la création radiophonique ou la régulation de la diversité des contenus. Ils mettent en évidence l’arrière-plan économique et financier du secteur privé en donnant un aperçu de la structure de propriété des réseaux, des recettes publicitaires et des parts d’audience. Enfin, le déploiement d’internet et de la numérisation tant de la production que de la diffusion les amènent à situer les enjeux d’avenir du média radiophonique. Pour la première fois, l’annexe rend publique la liste – établie par province et par localité – des autorisations de radiodiffusion et des fréquences FM octroyées aux radios privées en Communauté française respectivement en 1994-1995 et en 2008.

Courrier hebdomadaire

L’organisation de la radio à la RTBF

Courrier hebdomadaire n° 1277-1278, par Philippe Caufriez, 52 p., 1990

Ce dossier tend à éclairer le fonctionnement de la radio de service public de la Communauté française de Belgique. Tout organisme de radio-télévision, qu’il soit privé ou public, est amené à prendre en compte l’évolution des goûts du public, l’audience de ses émissions, le contexte de la concurrence, l’organisation concrète de la production. S’y ajoutent, pour l’organisme public, diverses contraintes ou garanties selon le point de vue que l’on adopte. Il s’agit, sur le plan des programmes, notamment en matière d’information, d’être un instrument au service de l’ensemble d’une communauté et des groupes ou sensibilités, politiques ou non, qui la composent. Il s’agit également, sur le plan des finances et du personnel, de gérer une station de radio, dont la nature des activités relève d’une logique d’animation culturelle et de spectacle, selon les règles et le statut de la fonction publique. Une première manière de situer la spécificité de la radio de service public est de la replacer dans son évolution historique. Le contexte socio-politique et institutionnel belge a influencé les structures de l’audiovisuel et les programmes, bien que ces derniers s’inscrivent par ailleurs dans une évolution générale de la radio dont nous rappellerons, pour la bonne compréhension, les grandes étapes. Dans la seconde partie du dossier, on se penche sur l’organisation de la radio telle qu’elle fonctionne aujourd’hui à la RTBF : politique de programmes, filières de décision, organisation de la production sur le plan du personnel et du budget, situation des émetteurs notamment. Dans la conclusion, on s’attachera à dégager les diverses logiques de la production et de la gestion des programmes radiophoniques dans le contexte du service public RTBF.