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Un gouvernement bruxellois après 613 jours ? Non, peut⁠-⁠être !

par Jean-Paul Nassaux, paru dans une version légèrement différente, sur Matribune.be, 6 mars 2026

Le soir du 12 février 2026 marquait la fin de la plus longue crise politique de la Région bruxelloise. En effet, après 613 jours écoulés depuis les élections régionales du 9 juin 2024, sept partis (le MR, le PS, Les Engagés, Groen, Anders, Vooruit et le CD&V) sont tombés d’accord pour former un gouvernement régional après un conclave qui les a réunis du 10 au 12 février 2026. Quels ont été les éléments marquants de ce long blocage ?

Les @nalyses en ligne

Région de Bruxelles⁠-⁠Capitale : pourquoi ça bloque ?

interview de Jean Faniel et Jean-Paul Nassaux par Mathieu Stassart, parue dans Trait D'Union, n° 146, janvier-février 2026, p. 18-21

Près de 20 mois après les dernières élections régionales, la Région bruxelloise est engluée dans une crise politique sans précédent. Porter un regard critique sur les raisons de cette paralysie aux conséquences graves pour les Bruxelloises et les Bruxellois amène à questionner l’attitude des partis politiques et le manque de transparence entourant les négociations. Cette réflexion ouvre aussi la porte à des réformes institutionnelles pour Bruxelles, dont la crise actuelle fait chanceler une autonomie déjà fragile.

Les @nalyses en ligne

Défi, un parti moribond ?

par Jean-Paul Nassaux, paru dans Les @nalyses du CRISP en ligne, 22 mai 2025

Les événements récents ont porté de rudes coups au parti Défi. Au point que sa disparition n’est plus exclue, certains observateurs le qualifiant de « moribond ». Il est vrai que les revers électoraux subis en 2024 par les amarantes se conjuguent aux déchirements internes. Toutefois, deux éléments invitent à considérer la situation avec prudence. D’une part, le qualificatif « moribond » était précisément celui employé à l’endroit du CDH ; or Les Engagés, qui lui ont succédé en 2022, ont réalisé dernièrement des résultats électoraux inattendus, repositionnant ce parti au cœur de l’échiquier politique à tous les niveaux de pouvoir. D’autre part, l’ancêtre de Défi, le Front démocratique des francophones (FDF), a déjà connu, au début des années 1980, une situation susceptible de le faire disparaître.

Les @nalyses en ligne

La sécurité à Bruxelles et le projet de fusion des zones de police

par Jean-Paul Nassaux, paru dans Les @nalyses du CRISP en ligne, 20 mars 2025

Alors que l’actualité quotidienne de la Région bruxelloise est marquée par les fusillades attribuées aux trafiquants de drogue, les négociations en vue de la formation d’un nouveau gouvernement régional patinent, plus de neuf mois après le scrutin du 9 juin 2024. En revanche, la formation du gouvernement fédéral s’est conclue et l’accord de gouvernement prévoit notamment la fusion des six zones de police qui découpent le territoire de la Région-Capitale. Or le débat sur cette fusion constitue depuis longtemps un enjeu à caractère communautaire entre partis politiques francophones et néerlandophones. Quels sont les termes du débat sur la sécurité à Bruxelles et les implications de la situation politique actuelle dans ce domaine ?

Courrier hebdomadaire

L’année politique 2022 en Région bruxelloise

Courrier hebdomadaire n° 2585, par Pierre Blaise, Jean-Paul Nassaux, 60 p., 2023

Ce Courrier hebdomadaire retrace les principaux événements qui ont fait l’actualité politique en Région bruxelloise durant l’année 2022. L’attention se porte essentiellement sur le Parlement et le gouvernement de la Région de Bruxelles-Capitale (tant pour les compétences régionales que pour les compétences d’Agglomération), sans cependant oublier les institutions de la COCOF et de la COCOM. En Région bruxelloise, l’année 2022 a été celle de vifs débats politiques – en ce compris au sein du gouvernement Vervoort III – autour de questions telles que l’interdiction de l’abattage rituel sans étourdissement, l’aménagement de la friche Josaphat, le plan régional de mobilité « Good Move », le plan taxi et les questions posées par les activités de la plateforme Uber, et le plafonnement de l’indexation des loyers. Des décisions ont également été prises dans les domaines de la gestion de la pandémie de Covid-19, des méthodes de lutte contre la discrimination à l’embauche, de la propreté et de la démocratie participative. Enfin, des tensions ont opposé la Région de Bruxelles-Capitale à une ou plusieurs autres composantes de l’État fédéral (essentiellement l’Autorité fédérale et la Région flamande) sur des problématiques comme le survol aérien de la Région bruxelloise, l’instauration d’une taxe kilométrique et la sécurité.

Podcasts

Le bilan des législatures fédérale et bruxelloise 2019⁠-⁠2024

intervention de Caroline Sägesser et Jean-Paul Nassaux diffusée dans L’actualité en 3D sur Radio Panik avec Julien Pieret, 15 janvier 2024

Émission diffusée le 15 janvier 2024 Réécoutez ‘L’actualité en 3D. Décrypter, débattre et discuter avec le CRISP’, émission proposée dans le cadre du partenariat avec Radio Panik. Au menu de l’émission présentée par Julien Pieret : 1° Caroline Sägesser et Jean-Paul Nassaux : Le bilan des législatures fédérale et bruxelloise 2019-2024 2° ‘législature’, une nouvelle définition extraite du Vocabulaire politique. 3° Le tour des dernières parutions du CRISP, avec Cédric Istasse.

Podcasts

Le survol aérien de Bruxelles. Généalogie et perspectives d'une histoire belge

intervention de Jean-Paul Nassaux diffusée dans L’actualité en 3D sur Radio Panik avec Julien Pieret, 13 juin 2022

Depuis une trentaine d’années, le dossier des nuisances sonores liées à l’exploitation de l’aéroport national situé à Zaventem n’en finit plus de rebondir sans jamais rencontrer de solution définitive. Pourquoi cette question semble-t-elle à ce point insoluble ? Les raisons qui expliquent cette difficulté sont complexes et multiples : elles ont trait autant à la localisation problématique de cet aéroport en bordure de zones urbaines densément peuplées qu’à l’articulation délicate des compétences de l’Autorité fédérale, responsable des conditions d’exploitation de l’aéroport, et de celles de la Région bruxelloise, en charge de fixer des normes de bruit et de les faire respecter. Révélatrice des limites de notre modèle de coopération fédérale, cette question est également emblématique d’une certaine judiciarisation des conflits sociaux et politiques qui voit la justice constamment saisie tantôt par des collectifs de riverains opposés, tantôt par des compagnies aériennes souhaitant augmenter leurs activités, tantôt encore par une classe politique incapable de parvenir à un compromis… Durant cet épisode de L’Actualité en 3D, nous tâcherons de dénouer les nombreux fils de ce dossier qui empoisonne la vie politique belge depuis si longtemps et envisagerons son actualité la plus récente.Á cette fin, nous aurons le plaisir de recevoir Jean-Paul Nassaux, historien et politologue de formation, collaborateur scientifique du CRISP, le Centre de recherche et d’information socio-politiques, partenaire de notre émission. Jean-Paul est un observateur attentif de la vie politique bruxelloise et parmi ses publications, l’on pointera justement un Courrier hebdomadaire du CRISP consacré aux nuisances sonores subies par la Région bruxelloise dont on recommande la lecture (et pour les personnes qui souhaitent encore aller plus loin, on suggère l’étude très fouillée réalisée par l’IGEAT de l’ULB et publiée en novembre 2016).

Courrier hebdomadaire

La politique d’accueil et d’intégration des primo⁠-⁠arrivants en Région bruxelloise (2004⁠-⁠2020)

Courrier hebdomadaire n° 2485, par Jean-Paul Nassaux, 55 p., 2020

En Région bruxelloise, la politique d’accueil et d’intégration des immigrés est du ressort de trois entités : la Commission communautaire française (COCOF) – suite à un transfert d’exercice de compétence opéré par la Communauté française –, la Communauté flamande – relayée ici par la Commission communautaire flamande (Vlaamse Gemeenschapscommissie, VGC) – et la Commission communautaire commune (COCOM). En 2003 et en 2013 respectivement, la Communauté flamande et la COCOF ont chacune instauré un cursus d’accompagnement proposé aux primo-arrivants s’installant dans la région bilingue de Bruxelles-Capitale : il s’agit d’un « parcours d’intégration » ( inburgering ) pour l’une et d’un « parcours d’accueil » pour l’autre. Ces parcours consistent notamment en des cours de citoyenneté, en une formation en langue et en une aide en vue de l’insertion socio-professionnelle. Pour sa part, la COCOM n’a pas instauré de parcours qui lui serait propre. En revanche, elle a rendu obligatoire le fait de suivre l’un des dispositifs mis en place par la COCOF et la Communauté flamande, rejoignant ainsi le vœu de celles-ci, qui plaidaient en faveur de ce caractère obligatoire mais ne pouvaient le décréter. Prise en 2017, cette décision devrait entrer en vigueur en 2021. J.-P. Nassaux retrace les débats sur l’accueil et l’intégration des primo-arrivants qui, de 2004 à aujourd’hui, ont opposé les partis politiques au sein des assemblées bruxelloises que sont l’Assemblée de la COCOF et l’Assemblée réunie de la COCOM.

Podcasts

La Région bruxelloise, un petit bilan et quelques solides défis…

intervention de Jean-Paul Nassaux diffusée dans L’actualité en 3D sur Radio Panik avec Julien Pieret, 6 mai 2019

Ce week-end étaient célébrés les trente ans de la Région bruxelloise, accouchée avec retard et dans la douleur en 1989. Dans moins de trois semaines, sa population sera invitée à renouveler son Parlement lors des élections régionales. Le moment est donc tout indiqué pour recevoir le spécialiste des institutions et de la politique bruxelloises du Centre de recherche et d’information socio-politiques (CRISP) : Jean-Paul Nassaux, historien et politologue que nous avions déjà reçu dans l’Actuatlité en 3D il y a un an pour nous aider à nous orienter dans un labyrinthe institutionnel bruxellois en perpétuel débat. Avec lui, ce lundi 6 mai 2019, nous préfacerons les élections régionales bruxelloises du 26 mai prochain en faisant le bilan de la législature écoulée. Comment a travaillé la majorité sortante ? Sur quelles thématiques a-t-elle pu engranger certains résultats, rencontrer divers obstacles ? Quels sont les grands enjeux de la campagne électorale bruxelloise qui se déroule ces semaines ? Où en sont les dossiers qui font régulièrement l’actualité régionale comme le logement, la mobilité ou encore l’emploi ? Telles seront les questions auxquelles on tentera de répondre avec Jean-Paul Nassaux.

Courrier hebdomadaire

Le retour du débat institutionnel bruxellois (2016⁠-⁠2018)

Courrier hebdomadaire n° 2374, par Jean-Paul Nassaux, 36 p., 2018

La complexité institutionnelle de la Région bruxelloise est une réalité reconnue par tous. Sur ce territoire relativement réduit, les compétences sont réparties entre des instances particulièrement nombreuses  : l’Autorité fédérale, la Région de Bruxelles-Capitale, la Communauté française et la Communauté flamande, les trois Commissions communautaires (COCOM, COCOF et VGC) et les 19 communes. Surtout, le découpage des compétences entre ces multiples instances est spécialement complexe (il est parfois qualifié de « dentelle institutionnelle ») et obéit à une logique de superposition et non d’exclusivité (on a pu parler de « lasagne institutionnelle »). Dès lors, le modèle bruxellois est peu lisible pour le citoyen lambda. De plus, il amène souvent plusieurs niveaux de pouvoir à intervenir dans un même domaine tout en y menant des politiques, non pas complémentaires, mais concurrentes, voire contradictoires. La conviction de la nécessité d’une simplification des institutions bruxelloises est largement partagée par les différentes forces politiques de la Région-Capitale. Cependant, les remèdes proposés diffèrent sensiblement selon les communautés linguistiques et selon les partis. Après avoir été mis en veille quelque temps, le débat est revenu à l’avant-scène politique depuis septembre 2016. Des personnalités issues de divers partis se sont exprimées à ce sujet par voie de presse  : le ministre-président bruxellois Rudi Vervoort (PS), le ministre bruxellois Pascal Smet (SP.A) et son président de parti John Crombez, et la co-présidente d’Écolo Zakia Khattabi. Les projets de réformes ainsi avancés ont suscité des réactions de la part des autres formations politiques, essentiellement le MR, Défi et le CDH. Trois grandes thématiques ressortent de ces différents échanges de vues, qui pourraient déboucher sur de nouveaux aménagements institutionnels  : le rôle des communes, la régionalisation de compétences communautaires et la composition du Parlement bruxellois.

Podcasts

Les institutions bruxelloises en question

intervention de Jean-Paul Nassaux diffusée dans L’actualité en 3D sur Radio Panik avec François Heinrich et Julien Pieret, 9 avril 2018

Dans quelles conditions la Région bruxelloise est-elle née ? Comment expliquer l’extrême complexité de ses institutions ? À quoi servent la Commission communautaire française (COCOF), la Commission communautaire commune (COCOM) ou encore la Vlaamse Gemeenschapscommissie (VGC) ? En quoi la 6ème réforme de l’État a-t-elle eu un impact sur les institutions bruxelloises et leurs compétences respectives ? Quels sont les différents projets d’évolution de ces institutions qui sont actuellement débattus par la classe politique bruxelloise ?

Les @nalyses en ligne

La Région de Bruxelles⁠-⁠Capitale et la sécurité après la sixième réforme de l’État

par Jean-Paul Nassaux, paru dans Les @nalyses du CRISP en ligne, 17 novembre 2017

La sécurité en région bruxelloise est un sujet politiquement très sensible. Il y existe d’importants problèmes de sécurité liés à la mobilité des travailleurs, aux mouvements de population, aux activités économiques ou au maintien de l’ordre lié à la présence sur le sol régional d’institutions internationales et nationales ainsi qu’au déroulement des sommets européens dans la capitale. Par ailleurs, hormis la menace terroriste qui s’est développée au cours des dernières années, certains faits divers sont de nature à alimenter l’idée que Bruxelles est une ville dangereuse et peuvent donner une acuité particulière au débat sécuritaire, duquel n’est pas absente une dimension communautaire. Enfin, la répartition des compétences relevant de la sécurité entre les différents niveaux de pouvoir opérant en région bruxelloise fait elle-même débat, dans le cadre plus large des évolutions institutionnelles que le pays a connues depuis une décennie. Ces différents éléments ont conduit à une évolution significative du rôle de la Région de Bruxelles-Capitale en matière de sécurité, en particulier à l’occasion de la sixième réforme institutionnelle décidée par l’accord du 11 octobre 2011. Ces changements n’ont toutefois pas clos le débat.

Les @nalyses en ligne

La Commission communautaire française (COCOF), une institution fragilisée ?

par Jean-Paul Nassaux, paru dans Les @nalyses du CRISP en ligne, 19 janvier 2016

La sixième réforme de l’État a entraîné d’importants transferts de compétences de l’Autorité fédérale vers les entités fédérées, obligeant celles-ci à adapter leurs services de manière à pouvoir faire face à ces responsabilités nouvelles. Elle a également modifié le poids respectif des différentes institutions, notamment bruxelloises et francophones, ainsi que l’équilibre entre celles-ci. Cette @nalyse du CRISP en ligne s’interroge sur les conséquences de cette évolution pour la Commission communautaire française.

Les @nalyses en ligne

La communauté métropolitaine : opportunité ou piège pour les Bruxellois ?

par Jean-Paul Nassaux, paru dans Les @nalyses du CRISP en ligne, 4 juin 2015

L’accord institutionnel du 11 octobre 2011 sur la sixième réforme de l’État contient un certain nombre de dispositions spécifiques pour Bruxelles. Parmi celles-ci, figure la création d’une « communauté métropolitaine » afin de promouvoir des relations économiques étroites entre Bruxelles et son hinterland. La volonté de mettre en place une telle communauté métropolitaine est liée à la situation particulière de Bruxelles. Elle s’inscrit également dans une tendance générale liée à la mondialisation. Enfin, elle a été réclamée par les négociateurs francophones de la sixième réforme institutionnelle qui s’étaient engagés à ne pas accepter la scission de la circonscription de BHV sans compensations ou sans l’extension des limites de la Région bruxelloise. À quelles ambitions ce projet entendait-il répondre et où en est-il aujourd’hui ? Plus spécifiquement, la forme de concrétisation qui se dessine actuellement est-elle à même de rencontrer les attentes des responsables politiques bruxellois qui ont promu la communauté métropolitaine ou risque-t-elle de se retourner contre eux ? En écho à l’école urbaine organisée par l’ARAU en mars dernier, Jean-Paul Nassaux se penche sur ces questions.

Les @nalyses en ligne

Élections régionales 2014 : bilan en Wallonie et à Bruxelles

par Jean-Paul Nassaux, paru dans Démocratie, n° 9, septembre 2014, p. 2-6

Depuis la dernière réforme de l’État (2011), les entités fédérées (Régions et Communautés) sont appelées à recevoir de plus en plus de compétences, qui étaient exercées auparavant par l’Autorité fédérale. Conséquences : leurs budgets explosent et leurs champs d’action se multiplient considérablement. Les élections régionales du 25 mai dernier valaient donc leur pesant d’or. Dans cette optique, cet article analyse successivement les résultats de ces élections, la formation et la composition des gouvernements wallon et bruxellois ainsi que leurs répercussions sur le paysage institutionnel belge.

Les @nalyses en ligne

Communauté française : les raisons d’un procès

par Jean-Paul Nassaux, paru dans Politique, revue de débats, n° 84, mars-avril 2014, p. 44-47

Politique, revue de débats revient sur la sixième réforme institutionnelle et sur les « problèmes communautaires ». Mise en cause dans certains articles de ce dossier, la complexité du modèle institutionnel belge est le fruit de l’histoire. L’édifice est fragile. Un procès est intenté à la Communauté française, tant en Wallonie qu’à Bruxelles.

Courrier hebdomadaire

Les partis sans représentation parlementaire fédérale

Courrier hebdomadaire n° 2206-2207, par Julien Dohet, Jean Faniel, Serge Govaert, Cédric Istasse, Jean-Paul Nassaux, Paul Wynants, 108 p., 2014

À la veille du scrutin de mai 2014, le Parlement fédéral compte des élus appartenant à douze partis politiques différents, ainsi que trois parlementaires indépendants. À côté de ces partis, il existe plusieurs dizaines de formations politiques, dont quelques-unes disposent d’élus dans une autre assemblée parlementaire. Ceux que l’on nomme souvent les « petits partis » se présentent comme des éléments essentiels du jeu démocratique, insufflant des idées nouvelles dans le débat politique. Certains d’entre eux entendent devenir des forces politiques d’ampleur dans les prochaines années. D’autres n’ont pas pour premier objectif d’obtenir des élus  : en participant aux campagnes électorales, ils espèrent surtout œuvrer à la diffusion de leurs idées. Quasiment tous sont peu, pas ou mal connus. Le présent Courrier hebdomadaire offre un panorama des partis qui existent aujourd’hui en Belgique mais ne disposent pas actuellement de représentant au Parlement fédéral. Pour chacun d’entre eux sont présentés les éléments essentiels à leur connaissance et à leur compréhension  : leur genèse et leur histoire, leurs dirigeants ou leurs principales figures, les points saillants de leurs orientations idéologiques et programmatiques, et leurs résultats électoraux éventuels. La galaxie formée par les « petits partis » se caractérise par une très grande diversité. Loin de constituer un courant politique uniforme, ces formations présentent une grande variété, tant en termes de longévité d’existence ou de poids politique que de raison d’être ou d’idéologie. Dans cette étude, ils sont regroupés par catégorie  : les partis de gauche, ceux de droite, ceux issus de l’extrême droite, ceux qui se positionnent selon le clivage centre-périphérie et ceux qui axent leur programme selon le clivage Église-État ; une dernière catégorie rassemble des partis atypiques. Au total, près d’une cinquantaine de formations politiques sont présentées.

Les @nalyses en ligne

Les enjeux des élections de 2014 pour Bruxelles

par Jean-Paul Nassaux, paru dans Les @nalyses du CRISP en ligne, 16 janvier 2014

Les élections de 2014 concerneront différents échelons de pouvoir : l’Union européenne, l’Autorité fédérale, les régions et les communautés. Il n’est évidemment pas simple de démêler les enjeux européens, fédéraux et régionaux ou communautaires qui seront abordés lors de ces élections. Cette @nalyse du CRISP en ligne entend passer en revue les enjeux plus spécifiquement bruxellois du scrutin. Pour cela, nous présenterons d’abord quelques problèmes cruciaux qui se posent à Bruxelles, avant d’aborder certaines controverses institutionnelles qui pourraient marquer le débat électoral.

Les @nalyses en ligne

La Commission communautaire commune (COCOM) : vers une autre dimension

par Jean-Paul Nassaux, paru dans Les @nalyses du CRISP en ligne, 14 octobre 2013

Le 19 septembre 2013, les présidents des quatre principaux partis francophones ont présenté leur position commune sur l’architecture institutionnelle à mettre en place, en Wallonie et à Bruxelles, suite au transfert de compétences prévu par la sixième réforme de l’État. Dans certains domaines, leur projet accorde une place de choix à la Commission communautaire commune (COCOM). Fort peu connue du grand public, la COCOM était selon certains vouée à disparaître jusqu’à ce que l’accord institutionnel du 11 octobre 2011 prévoie de lui transférer la gestion, en région bruxelloise, de compétences importantes. Ce texte présente la COCOM et souligne les implications d’un tel transfert de compétences à cette institution.

Les @nalyses en ligne

La Région de Bruxelles⁠-⁠Capitale et l’accord institutionnel sur la sixième réforme de l’État

par Jean-Paul Nassaux, paru dans Le Journal du Conseil, n° 7, 1er mars 2012, p. 2-5

L’accord sur la sixième réforme de l’État intervenu le 11 octobre 2011 met fin à la plus longue crise politique que la Belgique ait connue. Parmi ses points forts, qui ont été également des points de friction au cours de la négociation, figure une série d’importantes dispositions concernant Bruxelles. Cet article les détaille en les replaçant dans leur contexte et en les reliant aux autres dimensions essentielles de l’accord, qui ont trait aux transferts de compétences vers les entités fédérées et aux nouveaux mécanismes de financement des communautés et des régions.

Courrier hebdomadaire

Les aspects bruxellois de l’accord de réformes institutionnelles du 11 octobre 2011

Courrier hebdomadaire n° 2129-2130, par Jean-Paul Nassaux, 61 p., 2012

Dans le débat institutionnel belge, le statut de la Région de Bruxelles-Capitale est toujours sujet à controverse. Des questions se posent quant à sa capacité d’assumer pleinement ses fonctions de capitale politique et de métropole internationale. D’autres portent sur sa complexité institutionnelle et sur l’inadéquation de son territoire avec celui de son hinterland. L’accord institutionnel sur la sixième réforme de l’État du 11 octobre 2011 rencontre un certain nombre de ces préoccupations. Le présent Courrier hebdomadaire étudie l’impact qu’aura cet accord sur Bruxelles. Jean-Paul Nassaux revient sur l’autonomie constitutive et la communauté métropolitaine. Il aborde également les politiques urbaines dont l’accord prévoit une efficacité et une cohérence accrues grâce à une simplification institutionnelle : sécurité, infrastructures sportives, formation professionnelle, tourisme, etc. L’auteur évoque ensuite le refinancement de Bruxelles, que l’accord prévoit de porter à 461 millions d’euros d’ici 2015, moyennant des dispositifs spécifiques selon les matières. Il parcourt enfin les transferts de compétences aux communautés et aux régions, toujours sous l’angle bruxellois : emploi, soins de santé, aide aux personnes, allocations familiales, justice, mobilité..., et présente la méthode actuellement mise en place par la Région bruxelloise et par la COCOM afin de se préparer à l’exercice de ces nouvelles compétences. L’examen de l’accord institutionnel pour la sixième réforme de l’État permet d’identifier plusieurs points positifs pour Bruxelles, dont le statut se trouve relativement consolidé, tout en soulevant un certain nombre de questions.

Courrier hebdomadaire

Le nouveau mouvement bruxellois

Courrier hebdomadaire n° 2103-2104, par Jean-Paul Nassaux, 88 p., 2011

En 2003, l’asbl Manifesto publie un manifeste où elle dénonce l’inadéquation des institutions politiques avec la réalité multiculturelle bruxelloise. Elle organise l’année suivante un colloque sur le thème « Quelle(s) communauté(s) pour les Bruxellois  ? ». Ainsi commençait à s’exprimer un malaise de Bruxellois francophones et néerlandophones vis-à-vis du fonctionnement politique et de la structure institutionnelle belges. Ils demandaient la création d’une « Communauté bruxelloise ». Deux autres associations intéressées par une approche semblable sont créées en 2005  : bruXsel forum et Aula Magna. Les trois associations vont dès lors agir de façon concertée. En décembre 2006, un appel intitulé « Nous existons  ! Wij bestaan  ! We exist  ! » est adressé par internet. Il est largement relayé par la presse et recueille assez rapidement plusieurs milliers de signatures. Le mouvement ainsi créé associe la société civile dans la présentation, en mars 2008, d’une plate-forme commune pour l’avenir de la Région de Bruxelles-Capitale, puis mobilise les universités lors des États généraux de Bruxelles fin 2008 et début 2009. Entre-temps, un nouveau parti, Pro Bruxsel, apparaît sur la scène politique avec un programme basé sur la plate-forme de mars 2008. Jean-Paul Nassaux décrit la naissance du nouveau mouvement bruxellois. Il analyse la nature et la dynamique de ses principaux acteurs, le contenu de leurs revendications et les critiques dont elles font l’objet de la part d’universitaires et d’acteurs traditionnels de la vie bruxelloise. Il s’interroge aussi sur l’ampleur de la diffusion des idées fortes du nouveau mouvement auprès des Bruxellois  : promotion du multilinguisme, importance accordée à l’enseignement, projet culturel commun, rôle international de Bruxelles, communauté urbaine pour des matières telles que l’aménagement du territoire et la mobilité, réexamen du rôle des communes, etc.

Courrier hebdomadaire

La Région de Bruxelles⁠-⁠Capitale face aux nuisances du trafic aérien (2004⁠-⁠2006)

Courrier hebdomadaire n° 1931-1932, par Jean-Paul Nassaux, 77 p., 2006

Le survol de Bruxelles par les avions est devenu un problème politique où se mélangent les aspects environnementaux, économiques, juridiques et techniques. Le cadre fédéral belge, où se côtoient des entités aux compétences exclusives et aux majorités politiques différentes, permet-il de réguler ce type de conflit ? La complexité institutionnelle du dossier est accrue par les tensions entre le pouvoir politique et d’autres acteurs tels que la justice et les associations. Jean-Paul Nassaux analyse la manière dont la Région de Bruxelles-Capitale a fait face au problème des nuisances sonores du trafic aérien depuis le début de l’actuelle législature régionale, période à laquelle était prévue l’évaluation du plan de dispersion des vols, dit plan Anciaux. L’auteur conclut en synthétisant les nœuds conflictuels et les positions des acteurs. Le ministre fédéral des Transports n’accepta de discuter réellement avec les négociateurs bruxellois du plan de dispersion des vols que contraint par des décisions de justice prises à l’initiative d’associations de riverains. Les partis et le gouvernement flamands valorisèrent le rôle économique de l’aéroport ou insistèrent sur la nécessité de disperser les nuisances plutôt que d’en prémunir les zones les plus densément peuplées. Leur position fragilisa la majorité bruxelloise. Les contacts des responsables politiques bruxellois avec l’Autorité fédérale et la Flandre ont révélé des divergences d’une ampleur que l’annonce du départ de la société de courrier express DHL ne semble pas avoir atténué.

Courrier hebdomadaire

Débats parlementaires bruxellois (1999⁠-⁠2004) (II). Les nuisances sonores, la politique de l’eau et la Cobru

Courrier hebdomadaire n° 1839-1840, par Jean-Paul Nassaux, 58 p., 2004

La Région de Bruxelles-Capitale occupe une place particulière dans l’édifice institutionnel belge. Elle doit concilier la défense des intérêts de sa population avec son rôle de capitale. Elle est en outre organisée sur la base de deux groupes linguistiques officiellement reconnus – le groupe français et le groupe néerlandais – qui participent à sa gestion. Les débats parlementaires bruxellois sont marqués par cette double spécificité. Les positions des partis à l’échelle bruxelloise ne sont pas toujours relayées avec le même degré de solidarité ou de cohérence par les mêmes partis à d’autres niveaux de pouvoir. À cela s’ajoute, au cours de la dernière législature, que l’absence d’Écolo au sein de la majorité francophone, alors qu’il avait participé aux négociations de l’accord de gouvernement, a rendu le rapport de forces défavorable au PS par rapport à son partenaire. Jean-Paul Nassaux a choisi d’analyser les débats politiques de la législature précédente en sélectionnant un nombre limité de problématiques de nature à éclairer les enjeux spécifiquement bruxellois : les relations communautaires, la fiscalité, la mobilité, qui ont été traitées dans la précédente livraison du Courrier hebdomadaire . Les nuisances sonores dues au survol aérien de Bruxelles ainsi que la politique de l’eau et la Cobru sont traitées dans la présente livraison.

Courrier hebdomadaire

Débats parlementaires bruxellois (1999⁠-⁠2004) (I). Les relations communautaires, la fiscalité et la mobilité

Courrier hebdomadaire n° 1837-1838, par Jean-Paul Nassaux, 76 p., 2004

La Région de Bruxelles-Capitale occupe une place particulière dans l’édifice institutionnel belge. Elle doit concilier la défense des intérêts de sa population avec son rôle de capitale. Elle est en outre organisée sur la base de deux groupes linguistiques officiellement reconnus – le groupe français et le groupe néerlandais – qui participent à sa gestion. Les débats parlementaires bruxellois sont marqués par cette double spécificité. Les positions des partis à l’échelle bruxelloise ne sont pas toujours relayées avec le même degré de solidarité ou de cohérence par les mêmes partis à d’autres niveaux de pouvoir. À cela s’ajoute, au cours de la dernière législature, que l’absence d’Écolo au sein de la majorité francophone, alors qu’il avait participé aux négociations de l’accord de gouvernement, a rendu le rapport de forces défavorable au PS par rapport à son partenaire. Jean-Paul Nassaux a choisi d’analyser les débats politiques de la législature précédente en choisissant un nombre limité de problématiques de nature à éclairer les enjeux spécifiquement bruxellois : les relations communautaires, la fiscalité, la mobilité, qui seront traitées dans la présente livraison du Courrier hebdomadaire . Les nuisances sonores dues au survol aérien de Bruxelles ainsi que la politique de l’eau et la Cobru seront traitées dans une livraison ultérieure.