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Courrier hebdomadaire

Le secteur de l’éolien offshore en Belgique

Courrier hebdomadaire n° 2648-2649, par Fabienne Collard, 63 p., 2025

En Europe, l’éolien au large des côtes maritimes (« éolien en mer » ou « éolien offshore  ») est jusqu’à présent essentiellement cantonné à la mer du Nord. Pourtant, il est appelé à jouer un rôle de première importance pour que l’Union européenne puisse atteindre l’objectif de neutralité climatique qu’elle s’est fixé à l’horizon 2050. Pour cela, le secteur de l’éolien offshore peut compter sur plusieurs atouts. Mais son développement se heurte aussi à diverses difficultés, qui expliquent en partie le retard que présente aujourd’hui l’éolien en mer sur l’éolien terrestre. S’agissant de la Belgique, le gouvernement De Croo a validé en octobre 2021 un nouvel objectif ambitieux, dans un contexte de relance post-Covid, de Pacte vert européen ( European Green Deal ) et d’abandon programmé de l’énergie nucléaire. Une nouvelle zone offshore sera exploitée d’ici 2030 en mer du Nord : la zone Princesse Élisabeth. L’électricité ainsi produite sera acheminée vers la terre ferme via une « île artificielle ». Cependant, en juin 2025, le gouvernement De Wever a suspendu la partie de ce projet qui devait assurer les interconnexions avec les réseaux électriques et parcs offshore d’autres pays européens. Il s’est agi par là de réduire les coûts, qui avaient entre-temps augmenté considérablement en raison du contexte géopolitique. Ce Courrier hebdomadaire compare l’énergie éolienne offshore avec d’autres technologies, avant de proposer une cartographie de son développement actuel à l’échelon mondial et européen. Il aborde la situation belge, en s’intéressant notamment au poids du secteur éolien offshore dans la production d’électricité, ainsi qu’aux investisseurs qui exploitent les parcs déjà existants au large des côtes belges, situés dans la première zone développée à cet effet (la « zone orientale »). F. Collard détaille le projet de mise en place d’une nouvelle zone, la zone Princesse Élisabeth, ainsi que les difficultés qui l’entourent.

Podcasts

Les producteurs d’énergie en Belgique. De la Société de l’électricité de l’Escaut à Electrabel

intervention de Fabienne Collard diffusée dans L’actualité en 3D sur Radio Panik avec Julien Pieret, 11 mars 2024

Émission diffusée le Réécoutez ‘L’actualité en 3D. Décrypter, débattre et discuter avec le CRISP’, émission proposée dans le cadre du partenariat avec Radio Panik. Au menu de l’émission présentée par Julien Pieret : 1° Fabienne Collard : Les producteurs d’énergie en Belgique. De la Société de l’électricité de l’Escaut à Electrabel 2° ‘Commission de régulation de l’électricité et du gaz (CREG)’, une nouvelle définition extraite du Vocabulaire politique. 3° Le tour des dernières parutions du CRISP, avec Cédric Istasse.

Courrier hebdomadaire

Les producteurs d’énergie en Belgique. Electrabel et les autres opérateurs historiques

Courrier hebdomadaire n° 2581-2582, par Fabienne Collard, 101 p., 2023

En Belgique, la production d’énergie réside essentiellement dans la production d’électricité. Ce secteur est dominé par un acteur de premier plan, non seulement parce qu’il est l’opérateur historique sur le marché, mais aussi parce qu’il est l’exploitant des centrales nucléaires de Doel et de Tihange : Electrabel. Aujourd’hui, cette société est une filiale du groupe français Engie. Comprendre la production d’énergie en Belgique implique donc de s’intéresser à cet énergéticien de première importance : à l’histoire des entreprises qui lui ont donné naissance en 1990, aux étapes de son implantation, aux multiples évolutions de son actionnariat (au fil de mouvements qui ont vu intervenir Tractebel, la Société générale de Belgique, le Groupe Bruxelles Lambert…), et aux relations souvent houleuses qu’il entretient avec les pouvoirs politiques belges (notamment, sur la question de la gestion des centrales nucléaires). Ce Courrier hebdomadaire se concentre sur les différentes époques traversées par Electrabel et sur les grands dossiers qui l’ont occupé : la concentration progressive du secteur de l’énergie, l’évolution des liens avec les intercommunales, l’avènement du nucléaire, l’arrivée de la Compagnie financière de Suez, les conséquences de la libéralisation, la réorganisation du paysage énergétique à la suite de la fusion de GDF et de Suez, la taxation de la rente nucléaire, la prolongation de certains réacteurs, etc. Sont également étudiées les connexions annexes qui lient l’énergéticien aux autres opérateurs historiques, la SPE (actuelle société Luminus, filiale du groupe français EDF) et Distrigaz, ainsi qu’aux gestionnaires de réseaux de transport, issus de la libéralisation du secteur, Elia et Fluxys. Ainsi, en retraçant l’histoire d’Electrabel, Fabienne Collard offre une vue d’ensemble de la problématique de la production d’électricité en Belgique.

Podcasts

La voiture électrique. Vers une mutation du secteur automobile

intervention de Fabienne Collard diffusée dans L’actualité en 3D sur Radio Panik avec Julien Pieret, 13 février 2023

Vous les voyez se multiplier le long des voiries publiques, dans les parkings des supermarchés, aux côtés des pompes à essences... Les bornes de recharge pour véhicules électriques ! Présentée comme l’une des pistes privilégiées pour lutter contre le réchauffement climatique, l’électrification du parc automobile fait actuellement l’objet d’investissements conséquents, de normes de plus en plus contraignantes et de politiques incitatives plus ou moins efficaces. Elle sera au coeur de notre émission du jour au cours de laquelle nous aurons le plaisir de recevoir Fabienne Collard, économiste de formation, chargée de recherche au CRISP, spécialiste de la politique énergétique et autrice d’un récent Courrier hebdomadaire consacrée aux mutations du secteur automobile ainsi que d’une analyse en ligne sur le même sujet. Dans quelle mesure le transport est-il responsable de l’émission de gaz à effet de serre et d’autres substances toxiques dans l’atomosphère ? Quelle est la stratégie européenne en vue de parvenir à un parc automobile entièrement électrifié à l’horizon 2035 ? A-t-elle du retard en la matière par rapport aux États-Unis ou à la Chine ? La Belgique sera-t-elle à même de se conformer à cette échéance ? Et au fait, c’est quoi exactement une voiture électrique ? Telles seront entre autres les questions au menu de ce nouvel épisode de l’Actualité en 3D.

Les @nalyses en ligne

Sommes⁠-⁠nous égaux devant l’électrification du parc automobile ?

par Fabienne Collard, paru dans Politique, revue belge d’analyse et de débat, n° 121, décembre 2022, p. 73-77

En actant la fin de la commercialisation des voitures à moteur thermique en 2035, l’Union européenne soutient clairement l’essor des véhicules électriques. Si ces derniers gagnent en effet du terrain en termes de parts de marché, certains obstacles demeurent pourtant pour convaincre le plus grand nombre de passer à l’électrique. Cela étant, le passage des moteurs thermiques aux moteurs électriques ainsi encouragé pourrait remettre en question l’accès à la voiture individuelle pour certains ménages.

Podcasts

La COP26 : bilan et perspectives après l’Accord de Paris

intervention de Fabienne Collard diffusée dans L’actualité en 3D sur Radio Panik avec Julien Pieret, 8 novembre 2021

Du 1er au 12 novembre 2021 se déroulera, à Glasgow, la Conférence des Parties sur les changements climatiques. Ce type de réunion annuelle, la 26e du nom, vise à assurer le suivi de la Convention cadre des Nations Unies sur les changements climatiques adoptée en 1992. Pendant un peu moins de deux semaines, ce sont près de 200 délégations gouvernementales mais également des milliers d’activistes, qui se réuniront en Écosse pour envisager l’avenir de notre planète, chaque jour un peu plus menacée par le réchauffement climatique. Depuis quand cette préoccupation est-elle à l’agenda de la communauté internationale ? Que prévoit la Convention des Nations Unies de 1992 et quel est le rôle précis des COP dans son suivi ? Comment concrètement se déroule une COP ? Qui y participe et pour y faire quoi ? Qu’appelle-t-on l’Accord de Paris conclu en 2015 ? En quoi cette COP26 est-elle particulièrement décisive dans la mise en oeuvre de cet accord ? Quelles sont les forces en présence et les principaux points de désaccords parmi les États parties ? Et la Belgique va-t-elle enfin réussir à accorder les régions qui la composent dans la répartition de son effort de lutte contre le réchauffement climatique ?

Les @nalyses en ligne

La COP26 de Glasgow : déclarations d’intention et questions cruciales

par Fabienne Collard, paru dans Les @nalyses du CRISP en ligne, 29 octobre 2021

Le 31 octobre 2021 s’ouvre à Glasgow, en Écosse, la 26 e Conférence des Parties (en anglais, Conference of the Parties – COP) sur les changements climatiques. Les enjeux de cette rencontre internationale au sommet sont considérés comme majeurs pour l’évolution du climat et, plus largement, de la planète. Au-delà de leur caractère mondial, ces discussions impliquent des rapports de force et des enjeux à différents niveaux.

Courrier hebdomadaire

Les COP sur les changements climatiques

Courrier hebdomadaire n° 2486-2487, par Fabienne Collard, 66 p., 2021

En novembre 2020, aurait dû se tenir à Glasgow la 26 e Conférence des Parties (COP) sur les changements climatiques. La crise sanitaire due à la pandémie de Covid-19 ayant rendu impossible l’organisation d’un tel événement, cette réunion rassemblant les signataires de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC) a été reportée d’une année. Dans un contexte d’urgence climatique clamée par le monde scientifique comme par la société civile, la portée d’une telle décision mérite d’être étudiée. Une COP est loin de n’être qu’une « grand-messe » très médiatisée. Ce rassemblement annuel de responsables politiques et d’observateurs (notamment des experts scientifiques) de tous les coins de la planète est indispensable pour tâcher de mener une politique climatique concertée au niveau mondial. Les COP sont chargées de déterminer, lors de négociations longues et difficiles, la mise en œuvre concrète des engagements pris dans le cadre de la CCNUCC. Ces processus étant par ailleurs caractérisés par des lourdeurs et une diplomatie extrêmes, qui ralentissent considérablement les avancées, chaque COP compte. Reprogrammée en novembre 2021, la COP26 compte plusieurs objectifs majeurs à son agenda, comme la mise en place d’un nouveau mécanisme de marché relatif aux échanges de quotas d’émissions de gaz à effet de serre et la définition de nouveaux engagements en matière de financement envers les pays en développement. Surtout, cette COP doit être la première étape clé permettant de mesurer l’état d’avancement de la mise en œuvre – cruciale – de l’Accord de Paris de 2015.

Courrier hebdomadaire

La politique énergétique en Europe

Courrier hebdomadaire n° 2403-2404, par Fabienne Collard, 64 p., 2018

La politique européenne vise à assurer la transition énergétique. Il s’agit de réorienter le mix de ressources utilisées pour la production d’énergie (pour assurer les besoins en électricité, chauffage et transport), en tenant compte de la raréfaction attendue de certaines ressources ainsi que de l’impact environnemental et climatique engendré par leur exploitation. Plus précisément, l’Union européenne vise, d’une part, à un abandon progressif des énergies fossiles – et parfois aussi de l’énergie nucléaire – au profit du développement des énergies renouvelables, notamment en vue de réduire les émissions de gaz à effet de serre, et, d’autre part, à une amélioration de l’efficacité énergétique. Dans ce cadre, l’Union européenne s’est fixé des objectifs chiffrés, qui s’intègrent dans le schéma régulatoire élaboré au niveau mondial (Protocole de Kyoto, Accord de Paris, etc.). Si les engagements européens se sont étoffés avec le temps, l’Union européenne n’en reste pas moins confrontée à un défi de taille : composer avec des politiques nationales très disparates et les faire coexister. En effet, au-delà du cadre réglementaire commun, les États membres restent souverains quant aux mesures à mettre en œuvre. Or chaque pays adopte une stratégie spécifique, en fonction de son profil énergétique propre (ressources, structures, importations, etc.). Une comparaison des politiques respectives de la France et de l’Allemagne offre une parfaite illustration de ce propos. Les objectifs que l’Union européenne s’est fixés pour 2020 semblent à portée de main. En revanche, des efforts supplémentaires devront impérativement intervenir ensuite pour atteindre les objectifs à l’horizon 2030 et ceux à l’horizon 2050 et au-delà.

Podcasts

La politique énergétique : entre objectifs mondiaux et obstacles nationaux…

intervention de Fabienne Collard diffusée dans L’actualité en 3D sur Radio Panik avec Julien Pieret, 1 avril 2019

Pour ce nouveau numéro de l’Actualité en 3D, alors que, chaque semaine, des milliers de jeunes arpentent la rue en faveur de la lutte contre le réchauffement climatique, nous aborderons les enjeux, autant globaux que locaux, que présente la politique énergétique. Depuis quand la question de l’énergie et de son impact sur le réchauffement climatique est-elle à l’agenda des Nations Unies ? Comment l’Union européenne se positionne-t-elle sur cette question ? Que prévoient le Protocole de Kyoto ou encore l’Accord de Paris ? Qu’est-ce qu’une COP ? Pourquoi, en Belgique, cette question semble si délicate et illustrer autant les impasses de notre système institutionnel que l’essoufflement d’une classe politique apparemment dépourvue face à l’urgence de la situation ? Toutes ces questions et bien d’autres encore, on tâchera d’y répondre dans ce quinzième épisode de l’Actualité en 3D, votre rendez-vous mensuel de décryptage politique en partenariat avec le Centre de recherche et d’information socio-politiques (CRISP). Pour ce faire, nous avons le plaisir de recevoir Fabienne Collard, économiste de formation, chargée de recherche au CRISP et spécialiste de la politique énergétique. On avait déjà eu le plaisir de recevoir Fabienne Collard dans une émission précédente consacrée à la transition énergétique.

Podcasts

La transition énergétique

intervention de Fabienne Collard diffusée dans L’actualité en 3D sur Radio Panik avec Julien Pieret, 5 mars 2018

En Belgique comme partout ailleurs, le secteur de l’énergie est amené à se remettre profondément en question. En effet, les modes traditionnels de production d’énergie ont montré leurs limites et leurs dangers : l’utilisation du pétrole, du charbon et du gaz repose sur des réserves appelées à se tarir et a d’importantes répercussions sur l’environnement, tandis que le nucléaire comporte de grands risques et reste soumis à la question du traitement des déchets radioactifs. Dès lors, une « transition énergétique », consistant en un recours accru aux sources d’énergie vertes et renouvelables (vent, soleil, etc.), s’impose de plus en plus comme une alternative raisonnable, voire incontournable. Ce mouvement est à l’œuvre à l’échelle mondiale, selon des rythmes de progression différents, et particulièrement au sein de l’Union européenne. Durant cette émission, on s’attardera surtout au cas belge en vue de saisir la complexité de l’équation énergétique, notamment dans le cadre d’un État fédéral, et la difficulté corrélative de conclure un « pacte énergétique ».

Podcasts

Le projet de pacte énergétique

intervention de Fabienne Collard diffusée dans L’édition de la rédaction sur Arabel avec Maryam Benayad et Tarik Laabi, 18 décembre 2017

Le gouvernement fédéral et les Régions tentent de s’accorder sur un éventuel Pacte énergétique. Cette émission analyse le contexte et les implications de ces négociations en les replaçant dans le cadre plus large de la transition énergétique.

Les @nalyses en ligne

Quel rôle du politique dans la transition énergétique ?

par Fabienne Collard, paru dans Les @nalyses du CRISP en ligne, 11 octobre 2017

En matière de politique énergétique, et plus particulièrement en ce qui concerne les questions liées à la fourniture d’électricité, les enjeux, les contraintes et les acteurs sont multiples, ce qui complique considérablement l’équation globale. Si la volonté de transition énergétique est aujourd’hui une réalité en Europe, les politiques menées en conséquence pour conduire une telle évolution se heurtent à une série de difficultés. Au point qu’un certain immobilisme peut être à l’œuvre. Face à cette équation tellement complexe, force est de constater qu’une politique concertée et à long terme fait cruellement défaut en Belgique. Devant ce constat, on peut néanmoins voir une lueur d’espoir : la promesse d’un Pacte énergétique entre les différentes Régions et l’Autorité fédérale pour la fin 2017.

Les @nalyses en ligne

Quelle stratégie pour les fournisseurs d’électricité ?

par Fabienne Collard, paru dans Les @nalyses du CRISP en ligne, 8 décembre 2016

La transition énergétique entamée en Europe vise un glissement de la production d’énergie à partir de ressources traditionnelles vers une production davantage – voire essentiellement – d’origine renouvelable. Dans ce cadre, une série d’adaptations et d’investissements doivent intervenir par rapport au mix énergétique d’origine. Pour inciter les acteurs privés à mettre en place ces investissements, les politiques adoptées se heurtent à un véritable casse-tête, un travail d’équilibriste entre les intérêts parfois opposés des différents intervenants dans l’équation énergétique. Cela est particulièrement vrai dans le domaine de l’électricité. Ces politiques ont-elles eu une réelle influence sur la stratégie des fournisseurs d’électricité ou ceux-ci se sont-ils juste conformés aux normes imposées ? Plus largement, quelles sont les logiques poursuivies par les groupes présents dans ce secteur ? Sont-elles uniquement liées à la recherche de profits ou d’autres aspects entrent-ils en ligne de compte ?

Les @nalyses en ligne

L’approvisionnement électrique de la Belgique est⁠-⁠il assuré ?

par Fabienne Collard, paru dans Les @nalyses du CRISP en ligne, 12 décembre 2015

Avec le retour du froid se pose une nouvelle fois la question de la sécurité d’approvisionnement électrique en Belgique. Au cours de l’hiver 2014-2015, la menace d’une coupure généralisée de l’alimentation du pays (le black-out) a été omniprésente dans les médias et le débat politique, sans pour autant se concrétiser. Un tel risque existe-t-il pour cet hiver ? Dans un premier temps, cette @nalyse retrace les évolutions du mix énergétique qui expliquent l’apparition depuis quelques années de tensions sur le réseau électrique belge, faisant craindre des problèmes d’approvisionnement. La deuxième partie détaille les ressources dont la Belgique pourra disposer durant cet hiver. Sur cette base, il est possible de calculer, dans un troisième temps, le rapport entre la production prévue et la consommation possible et, finalement, de savoir si l’approvisionnement en électricité de la Belgique est menacé ou non cet hiver.

Les @nalyses en ligne

Quel avenir pour le photovoltaïque ?

par Fabienne Collard, paru dans Les @nalyses du CRISP en ligne, 6 mai 2014

En renonçant à Solwatt pour Qualiwatt en 2013, le gouvernement wallon a choisi de sortir le photovoltaïque résidentiel du mécanisme des certificats verts. Cette décision a été prise afin de permettre au marché des certificats verts, paralysé suite à l’essor du photovoltaïque de petite capacité, de fonctionner à nouveau pour les autres filières du renouvelable. Le gouvernement wallon a ainsi abandonné une logique de marché pour un système de primes. Dans ce dossier, il a très souvent été pointé du doigt. Or il convient de relever que la Région wallonne est loin d’être la seule à avoir choisi cette voie. D’un contexte extrêmement favorable aux énergies renouvelables, on est passé aujourd’hui, en Wallonie, en Flandre, et même en Europe, à un cadre résolument moins ambitieux.

Les @nalyses en ligne

À qui profitent les certificats verts ?

par Fabienne Collard, paru dans Politique, revue de débats, n° 82, novembre-décembre 2013, p. 64-72

Le système de promotion de la production d’électricité verte en Wallonie a fait l’objet de vifs débats. Lancés en 2007 par le gouvernement wallon, les certificats verts concernant l’électricité photovoltaïque ont rapidement été victimes de leur succès. Aujourd’hui, les pouvoirs publics ont fait marche arrière ; le coût pour la collectivité était trop élevé. Le mécanisme a aussi été adapté, notamment pour moins profiter aux classes moyennes et supérieures. Comment en est-on arrivé là ? Quelle est la situation en Flandre et en Région bruxelloise ?