Rechercher
Filtres
Effacer les filtres

Filtrer par format

Filtrer par thème

Auteur(s)

Année de parution

2014 - 2019

Afficher/masquer plus d'options

Préciser le thème

Préciser le sous-thème

En partenariat avec

Aucun choix

Intervieweur(s)

Aucun choix

Il y a 8 ressources.

Trier par :
Affichage 1-8 de 8 ressource(s)
Filtres actifs
Les @nalyses en ligne

Que dépenseront les partis durant la campagne électorale 2019 ?

par Bart Maddens et Gert-Jan Put et Jef Smulders, paru dans Les @nalyses du CRISP en ligne, 12 mars 2019

Le 26 janvier a marqué le début de la période réglementée pour la campagne des élections européennes, fédérales, régionales et communautaires du 26 mai 2019. Depuis cette date, certains moyens de campagne sont interdits. De plus, tant les candidats individuels que les partis doivent s’en tenir durant cette période à un montant maximal pour leurs dépenses électorales. Cette @nalyse du CRISP en ligne  calcule quelle somme totale chaque parti est autorisé à consacrer à sa campagne électorale durant les quatre mois de la période réglementée. Toutefois, aucun parti ne dépense effectivement ce montant dans la pratique.Est dès lors analysé aussi le coût effectif qu’atteindra vraisemblablement la campagne en cours en se basant sur les données de la campagne électorale de 2014. Enfin,ce coût effectif est comparé avec ce que les partis ont à leur disposition comme moyens financiers, à travers leurs actifs courants.

Courrier hebdomadaire

Le Groupe d’États contre la corruption (GRECO) et la transparence en matière de comptabilité des partis politiques

Courrier hebdomadaire n° 2377, par Jef Smulders, 44 p., 2018

Les @nalyses en ligne

Les dons aux partis politiques et aux candidats (1999⁠-⁠2016)

par Bart Maddens et Jef Smulders, paru dans Les @nalyses du CRISP en ligne, 17 décembre 2017

Dans de nombreuses démocraties, les partis politiques, les candidats et les campagnes électorales sont financés, dans une large mesure, au moyen de dons. Dans la politique belge, les dons jouent par contre seulement un rôle marginal car la loi fixe des limites aux dons aux partis et aux candidats. Par ailleurs, les partis qui disposent de députés sont généreusement subventionnés par les pouvoirs publics – et les candidats aussi via les partis. Cela n’incite guère les partis à rechercher des fonds. Cela n’empêche toutefois pas qu’en Belgique, on recoure bel et bien au fundraising politique. Quels partis reçoivent le plus de dons ? Comment ces dons évoluent-ils au fil du temps ? Dans quelle mesure les candidats sont-ils financés par des dons ? Nous avons très peu de vision là-dessus. Pourtant, tant les comptabilités des partis que les déclarations de dépenses électorales faites par les candidats livrent une mine d’informations à ce sujet.

Courrier hebdomadaire

Le profil des parlementaires néerlandophones en 2015

Courrier hebdomadaire n° 2343, par Jef Smulders, 51 p., 2017

Les parlementaires néerlandophones constituent-ils un microcosme représentatif de la société dont ils sont issus  ? Ou, à l’inverse, présentent-ils un caractère élitaire amenant à une surreprésentation de certaines catégories sociales et à une sous-représentation d’autres  ? Pour répondre à cette question, ce Courrier hebdomadaire étudie le profil des parlementaires néerlandophones, tel qu’il se présentait à l’automne 2015. Quatre assemblées sont passées en revue  : la Chambre des représentants, le Sénat, le Parlement flamand et le Parlement de la Région de Bruxelles-Capitale. Les critères pris en considération sont le genre, la classe d’âge, le niveau de formation, l’origine géographique, le milieu social d’origine, le statut de « professionnel de la politique » ou d’« employé politique », l’exercice d’un mandat local, et l’exercice d’un mandat européen, fédéral, régional ou communautaire avant le scrutin du 25 mai 2014. Pour chaque assemblée, un examen du profil sociologique propre à chaque parti politique est également réalisé. Les résultats de l’étude mettent en question le caractère représentatif des assemblées parlementaires, au sens de miroirs de la société. En effet, il s’avère que les parlementaires néerlandophones ne présentent pas les mêmes caractéristiques sociologiques que celles des corps électoraux dont ils émanent. Certains segments de la société (notamment au plan culturel, social ou professionnel) sont surreprésentés dans les hémicycles, alors que d’autres en sont totalement absents. L’auteur montre que les questions qu’une telle situation pose depuis longtemps déjà restent pleinement d’actualité. Réalisant la comparaison avec le Courrier hebdomadaire n° 2303, qui avait procédé au même exercice concernant les représentants francophones en fonction à la même période, J. Smulders montre en outre que le profil des parlementaires francophones et celui des parlementaires néerlandophones sont très largement similaires.

Courrier hebdomadaire

Le financement des familles politiques européennes (2001⁠-⁠2015)

Courrier hebdomadaire n° 2322, par Jef Smulders, Wouter Wolfs, 42 p., 2016

Le financement des formations politiques ne constitue nullement une matière exclusivement interne aux États, qui se limiterait aux subsides versés par des parlements nationaux ou régionaux à des partis nationaux ou régionaux. En effet, des subsides distincts sont prévus au niveau de l’Union européenne afin de soutenir les trois composantes des familles politiques européennes : les groupes politiques au Parlement européen, les partis politiques européens et les fondations politiques européennes. Les sommes en jeu sont loin d’être négligeables. En 2015, elles se sont élevées à près de 100 millions d’euros. En outre, le montant augmente de façon constante au cours du temps : en quinze ans, il a presque triplé. Cette forte évolution à la hausse s’explique notamment par le fait que, aux subsides instaurés dès 1953 pour les groupes politiques au Parlement européen, se sont ajoutés des financements spécifiques pour les partis politiques européens depuis 2004, puis également pour les fondations politiques européennes depuis 2008. Cette augmentation est également le fruit d’une volonté de l’Union européenne d’accroître les moyens de fonctionnement de ces structures perçues comme d’indispensables vecteurs de renforcement de la démocratie et de formation d’un esprit européen. Or ces groupes, partis et fondations sont financièrement très dépendants des crédits européens, puisqu’ils ne disposent guère voire pas d’autres sources de revenus (cotisations de membres et dons). Le plus probable est donc que, à l’avenir, les sommes allouées continuent à s’accroître. Ce Courrier hebdomadaire étudie le financement de trois composantes des familles politiques européennes entre 2001 et 2015. En outre, W. Wolfs et J. Smulders comparent brièvement la réglementation européenne en matière de financement des formations politiques à celle qui prévaut en Belgique.

Courrier hebdomadaire

Le financement et la comptabilité des partis politiques (2008⁠-⁠2013) (II). Partis flamands et analyse transversale

Courrier hebdomadaire n° 2240-2241, par Jef Smulders, 99 p., 2014

Pour assurer leur fonctionnement et leurs activités (dont leurs campagnes électorales), les partis politiques disposent d’une double source de moyens financier  : le financement privé, qui réside entre autres dans les cotisations des membres et dans les dons, et le financement public (direct ou indirect). Celui-ci se compose, d’une part, des dotations versées par le Parlement fédéral et par les Parlements wallon et flamand. Il inclut, d’autre part, les subsides accordés aux groupes politiques par les assemblées parlementaires et provinciales, ainsi que les subsides octroyés à certaines composantes des partis, comme les services d’études et de formation. Enfin, les élus rétrocèdent généralement à leur parti une part de leurs rémunérations politiques. Depuis 1989, la loi soumet à des procédures de contrôle la comptabilité de toutes les formations politiques disposant d’une représentation au Parlement fédéral. Le rapport que celles-ci sont tenues de remettre annuellement à la Commission de contrôle inclut notamment le détail des comptes consolidés du parti, ainsi que diverses indications sur ses différentes composantes et leurs organes de gestion. Le présent Courrier hebdomadaire étudie les comptes remis par les partis politiques relativement aux années 2008-2013. Dans ce second tome, Jef Smulders s’intéresse aux formations flamandes, à savoir le CD&V, la N-VA, l’Open VLD, le SP.A, le SLP, Groen, le VB et la LDD. Ensuite, il compare l’évolution des revenus et des dépenses de l’ensemble des partis politiques considérés (tant francophones que néerlandophones), non seulement entre eux, mais aussi dans le temps. Cet examen permet de développer certaines réflexions sur le mode de financement des partis tel qu’il existe à l’heure actuelle en Belgique. Il montre notamment à quel point les formations politiques qui y ont accès sont dépendantes du financement public.

Courrier hebdomadaire

Le financement et la comptabilité des partis politiques (2008⁠-⁠2013) (I). Bases juridiques et partis francophones

Courrier hebdomadaire n° 2238-2239, par Jef Smulders, 60 p., 2014

Pour assurer leur fonctionnement et leurs activités (dont leurs campagnes électorales), les partis politiques disposent d’une double source de moyens financiers  : le financement privé, qui réside entre autres dans les cotisations des membres et dans les dons, et le financement public (direct ou indirect). Celui-ci se compose, d’une part, des dotations versées par le Parlement fédéral et par les Parlements wallon et flamand. Il inclut, d’autre part, les subsides accordés aux groupes politiques par les assemblées parlementaires et provinciales, ainsi que les subsides octroyés à certaines composantes des partis, comme les services d’études et de formation. Enfin, les élus rétrocèdent généralement à leur parti une part de leurs rémunérations politiques. Depuis 1989, la loi soumet à des procédures de contrôle la comptabilité de toutes les formations politiques disposant d’une représentation au Parlement fédéral. Le rapport que celles-ci sont tenues de remettre annuellement à la Commission de contrôle inclut notamment le détail des comptes consolidés du parti, ainsi que diverses indications sur ses différentes composantes et leurs organes de gestion. Le présent Courrier hebdomadaire étudie les comptes remis par les partis politiques relativement aux années 2008 à 2013. Dans ce premier tome, Jef Smulders s’intéresse aux formations francophones, à savoir le PS, le MR, les FDF, le CDH, Écolo et le Parti populaire. L’analyse est précédée d’un rappel des bases juridiques sur lesquelles repose le financement des partis politiques.

Les @nalyses en ligne

Élections, partis et financement public : les retombées financières du scrutin du 25 mai 2014

par Bart Maddens et Jean Faniel et Jef Smulders, paru dans Les @nalyses du CRISP en ligne, 25 juin 2014

En Belgique, une part importante du financement des partis politiques est liée à leurs performances électorales. Tandis que les partis ne disposant pas d’élus n’ont accès à aucun financement public direct, ceux qui bénéficient d’une représentation parlementaire reçoivent des moyens financiers importants des pouvoirs publics, qui constituent la majeure partie de leurs ressources pécuniaires. Il est par conséquent possible d’évaluer l’impact financier du scrutin de 2014 pour les partis politiques. Outre l’évolution des scores et le gain ou la perte de sièges, cet exercice montre l’effet, parfois insoupçonné, de la sixième réforme institutionnelle sur le financement des partis.