Rechercher
Filtres
Effacer les filtres

Filtrer par format

Filtrer par thème

Auteur(s)

Année de parution

2016 - 2019

Afficher/masquer plus d'options

Préciser le thème

Préciser le sous-thème

En partenariat avec

Aucun choix

Intervieweur(s)

Aucun choix

Il y a 2 ressources.

Trier par :
Affichage 1-2 de 2 ressource(s)
Courrier hebdomadaire

Les résultats des élections européennes de mai 2019 dans les États membres

Courrier hebdomadaire n° 2431-2432, par Camille Kelbel, 100 p., 2019

Du 23 au 26 mai 2019 s’est déroulée, dans les 28 États membres de l’Union européenne, l’élection des députés destinés à composer le Parlement européen pour la nouvelle législature 2019-2024. Dans un premier temps, les eurodéputés seront au nombre de 751. Ensuite, en cas de Brexit, une partie des 73 sièges britanniques seront réattribués à une série d’États membres (à commencer par l’Espagne, la France, l’Italie et les Pays-Bas), tandis que les autres seront purement et simplement supprimés ; au total, l’assemblée européenne ne sera plus constituée que de 705 membres. Quelque 247 millions d’électeurs étaient appelés aux urnes, dont 50,7 % ont effectivement pris part au vote. Le taux de participation a ainsi connu un fort essor, au point d’être le plus élevé des deux dernières décennies. Pour autant, sa faiblesse montre que les élections européennes demeurent un scrutin auquel les citoyens n’accordent qu’un intérêt secondaire. Une « campagne européenne » avait pourtant été organisée par les partis politiques européens autour de leurs candidats au poste de président de la Commission européenne. Mais il est vrai qu’elle s’était déroulée dans une certaine confusion, le Conseil européen ayant refusé d’adhérer au principe des Spitzenkandidaten  ; surtout, elle n’avait guère eu d’écho dans l’opinion publique. Dans chacun des États membres, ces élections européennes ont malgré tout constitué un moment fort de la vie politique, les enjeux et les résultats du scrutin étant partout analysés en fonction de la conjoncture politique nationale. Camille Kelbel reprend, pour chacun des 28 pays, l’évolution de la situation politique depuis l’élection européenne de mai 2014 et, plus particulièrement, les résultats des scrutins nationaux intervenus depuis lors. Elle compare ensuite les résultats de l’élection de mai 2019 à ceux de 2014.

Courrier hebdomadaire

Un électeur, plusieurs partis ? Affinités partisanes multiples et vote fractionné

Courrier hebdomadaire n° 2324-2325, par Camille Kelbel, Simon Willocq, 78 p., 2016

Lors des élections multiples du 25 mai 2014, un électeur sur trois a voté pour deux ou trois partis différents en fonction des niveaux de pouvoir. Cela rejoint le constat que, en quelques décennies, les comportements et attitudes de vote des Belges se sont profondément modifiés. En particulier, la force du lien unissant chaque électeur à une formation politique donnée s’est sensiblement amoindrie. L’une des manifestations de cette évolution est l’augmentation de la volatilité électorale, c’est-à-dire le fait qu’un nombre croissant d’électeurs opèrent désormais des choix de vote différents d’une échéance électorale à une autre. Ce phénomène est bien connu des chercheurs. Mais aujourd’hui, ceux-ci observent en outre que la baisse de fidélité de l’électorat s’exprime également au cours d’un même rendez-vous électoral  : lorsque plusieurs scrutins ont lieu le même jour, nombreux sont les électeurs qui, au lieu de se prononcer en faveur d’un seul parti sur tous leurs bulletins de vote, distribuent leurs suffrages. La majorité du corps électoral belge est constituée de citoyens ressentant des affinités pour plus d’une formation politique. Ce Courrier hebdomadaire se penche sur cette réalité des préférences partisanes multiples, en identifiant les électeurs concernés et en déterminant leurs caractéristiques et la manière dont ils perçoivent les formations politiques en lice. Cet exercice permet aussi de saisir les implications pour les partis eux-mêmes, notamment en établissant le potentiel électoral de chacun d’entre eux. L’étude s’intéresse ensuite au « vote fractionné », c’est-à-dire au fait de poser des choix électoraux distincts selon les niveaux de pouvoir lorsque plusieurs scrutins se tiennent le même jour. Après avoir examiné le profil des électeurs émettant un tel vote (les « ticket-splitters »), S. Willocq et C. Kelbel analysent, pour chacune des trois régions du pays, les transferts de voix qui se sont opérés entre formations politiques entre les différents scrutins du 25 mai 2014. Cet examen permet d’appréhender la structure des électorats de chacun des partis, en évaluant la proportion d’électeurs « loyaux » et celle d’électeurs occasionnels.