« Le modèle institutionnel actuel pourrit la vie des Bruxellois »
interview de Jean Faniel par Corentin Di Prima, parue dans L’Écho, jeudi 19 décembre 2024
Au terme d’une année politique 2024 haute en couleur, la poussière des élections n’est pas encore retombée partout. Le brouillard reste épais au fédéral, et encore plus à Bruxelles. Que dire de tout cela ? Quels enseignements peut-on tirer de l’année politique écoulée au fédéral, à Bruxelles et en Wallonie ?
Les @nalyses en ligne
Le parti Chez Nous. Échec d’une nouvelle offre d’extrême droite en Wallonie
par Benjamin Biard, paru dans Les @nalyses du CRISP en ligne, 15 janvier 2025
Alors que l’extrême droite prospère dans la plupart des pays européens, son évolution en Belgique est plus contrastée : bien implantée en Flandre, elle reste en revanche marginale en Wallonie. Cette @nalyses du CRISPen ligne revient sur la dernière tentative en date de développement d’un parti d’extrême droite en Wallonie, celle du parti Chez Nous, et sur l’échec que ce dernier a subi lors de la double séquence électorale de 2024, provoquant son effacement précoce du paysage politique.
Podcasts
Bilan de l’année politique 2024. Pourquoi n’avons-nous toujours pas de nouveaux gouvernements fédéral et bruxellois ?
intervention de Benjamin Biard et Jean Faniel et Caroline Sägesser diffusée dans L’actualité en 3D sur Radio Panik avec Julien Pieret, 13 janvier 2025
Réécoutez ‘L’actualité en 3D. Décrypter, débattre et discuter avec le CRISP’, émission proposée dans le cadre du partenariat avec Radio Panik. Au menu de l’émission présentée par Julien Pieret, le bilan de l’année politique 2024, avec Benjamin Biard, Jean Faniel et Caroline Sägesser. Pourquoi n’avons-nous toujours pas de nouveaux gouvernements fédéral et bruxellois ?
Les @nalyses en ligne
Stratégies et performances électorales des partis néerlandophones dans la région bilingue de Bruxelles-Capitale (2004-2024)
par Caroline Sägesser, paru dans Les @nalyses du CRISP en ligne, 10 janvier 2025
La Région de Bruxelles-Capitale est une région bilingue, où tant les partis néerlandophones que francophones et les rares partis nationaux participent aux élections. Ces formations doivent toutefois respecter les règles d’organisation propres à chaque scrutin. Lorsque les règles le permettent, partis francophones et néerlandophones sont amenés à considérer la possibilité d’une alliance. Ces différences de règles et de situations, et le fait que tous les scrutins aient été organisés en 2024 sur une même courte période, offrent l’occasion d’une série d’observations intéressantes à propos des choix posés par les partis néerlandophones à Bruxelles et de leurs résultats électoraux. Pour chaque scrutin, cette @nalyse du CRISP en ligne met les résultats des récentes élections en parallèle avec ceux des vingt dernières années.
Les @nalyses en ligne
Des alliances, mais pas de lune de miel : PS et PTB, des mariages forcés ?
interview de Jean Faniel par Anthony Marcou, parue sur 7sur7.be, jeudi 21 novembre 2024
Récemment, le PS et le PTB ont annoncé former une majorité pour diriger ensemble les communes de Mons, de Forest et de Molenbeek-Saint-Jean – avec Écolo dans le cas des deux premières entités. Cette alliance marque un tournant, alors que gouverner ensemble paraissait exclu pour ces partis de gauche au vu des discours tenus durant les récentes campagnes électorales de juin et d’octobre. La communication des dirigeants des deux partis quant à ces alliances est toutefois restée modeste et on ne peut guère parler de lune de miel. S’agit-il de mariages contraints et forcés à gauche ? Et pourquoi avoir conclu ces accords ?
Courrier hebdomadaire
L’année politique 2023 au niveau fédéral
Courrier hebdomadaire n° 2621, par Caroline Sägesser, 51 p., 2024
Ce Courrier hebdomadaire retrace les faits saillants de l’année 2023 qui ont concerné le gouvernement belge et qui ont alimenté l’actualité politique au niveau fédéral. Pour le gouvernement De Croo, l’année 2023 représentait la dernière occasion de dégager des accords et de mettre en œuvre des réformes, avant que les énergies politiques ne soient largement absorbées par les échéances électorales de 2024. Toutefois, cette perspective n’a pas constitué l’aiguillon nécessaire à une action résolue, et l’année a été riche en échéances reportées et en réformes maintes fois annoncées puis définitivement abandonnées (réforme fiscale) ou fortement réduites (réforme des pensions). En outre, le gouvernement fédéral est apparu fragilisé, en raison de tensions au sein de la coalition Vivaldi, ainsi que de difficiles perspectives électorales pour plusieurs des partis politiques qui la composent. Caroline Sägesser examine ici les modifications intervenues dans la composition du gouvernement De Croo, et passe en revue les principaux événements et dossiers auxquels celui-ci a été confronté au cours de l’année 2023 (énergie, asile, concertation sociale, fiscalité, sécurité sociale, pensions, environnement, justice, budget, sécurité, cultes, survol aérien de Bruxelles, guerre en Ukraine, conflit israélo-palestinien…). Elle propose aussi un retour sur l’évolution de la cohésion de cette majorité singulière, qui se compose de plus de partis qu’aucune autre avant elle dans l’histoire de la Belgique.
Podcasts
Analyse des résultats des élections locales du 13 octobre 2024. Entre continuité et rupture ?
intervention de Jean Faniel et Cédric Istasse et Caroline Sägesser diffusée dans L’actualité en 3D sur Radio Panik avec Julien Pieret, 21 octobre 2024
Réécoutez ‘L’actualité en 3D. Décrypter, débattre et discuter avec le CRISP’, émission proposée dans le cadre du partenariat avec Radio Panik. Au menu de l’émission présentée par Julien Pieret : 1° Jean Faniel, Cédric Istasse et Caroline Sägesser : Analyse des résultats des élections locales du 13 octobre 2024. Entre continuité et rupture ? 2° ‘Elections communales’, une nouvelle définition extraite du Vocabulaire politique.
Les @nalyses en ligne
L’implantation de Défi dans les communes et provinces de Wallonie : flux et reflux (2012-2024)
par Cédric Istasse, paru dans Les @nalyses du CRISP en ligne, 18 octobre 2024
La Belgique vient de connaître une année politique exceptionnellement chargée sur le plan électoral, avec un scrutin législatif multiple le 9 juin et des élections locales le 13 octobre. Que ce soit au printemps ou à l’automne, le parti Défi a connu un échec remarqué, qui s’est soldé par la perte de nombreux sièges dans les assemblées parlementaires et dans les conseils communaux et provinciaux. Cette @nalyse du CRISP en ligne montre dans quelle mesure le parti amarante est parvenu, ou non, à s’ancrer dans le paysage politique wallon sur le plan communal et provincial, en prenant pour fil conducteur les scrutins locaux de 2012, 2018 et 2024.
Courrier hebdomadaire
La préparation des élections provinciales et communales du 13 octobre 2024. Élections communales
Courrier hebdomadaire n° 2617-2618, par Benjamin Biard, Pierre Blaise, Jean Faniel, Cédric Istasse, Vincent Lefebve, Caroline Sägesser, 159 p., 2024
Le 13 octobre 2024 auront lieu les élections communales et provinciales. Elles mèneront au renouvellement de plusieurs centaines d’organes locaux : l’ensemble des conseils communaux et des collèges communaux (ou collèges des bourgmestre et échevins) du pays, l’ensemble des conseils provinciaux et collèges provinciaux (ou députations) de Wallonie et de Flandre, et l’ensemble des conseils et collèges de district de la commune d’Anvers. Le même jour, se déroulera également l’élection directe des conseils du CPAS dans huit communes à facilités – les autres étant renouvelés dans la foulée du scrutin communal, à l’instar d’autres institutions telles que les organes dirigeants des zones de police ou ceux des intercommunales.
Ce deuxième volume du Courrier hebdomadaire consacré à la préparation de ce scrutin se concentre sur les élections communales, successivement en Wallonie francophone, en Région bruxelloise, dans les communes de la périphérie bruxelloise et de la frontière linguistique, en Flandre et en Communauté germanophone. Pour chacun de ces cinq espaces, le CRISP passe en revue la situation politique issue des élections communales du 14 octobre 2018 (en rappelant notamment le poids des partis tel qu’il apparaissait au lendemain de ce scrutin), avant de proposer une approche globale des listes de candidats déposées en vue du scrutin du 13 octobre 2024.
Les commentaires des candidatures attirent l’attention sur les stratégies des partis politiques dans la confection de leurs listes : présence de personnalités en ordre utile ou non, présence de mandataires ou d’élus régionaux ou nationaux du parti en vue de bénéficier de leur notoriété, etc.
Courrier hebdomadaire
La préparation des élections provinciales et communales du 13 octobre 2024. Cadre juridique du scrutin et élections provinciales
Courrier hebdomadaire n° 2615-2616, par Benjamin Biard, Pierre Blaise, Jean Faniel, Cédric Istasse, Vincent Lefebve, Caroline Sägesser, 98 p., 2024
Le 13 octobre 2024 auront lieu les élections communales et provinciales. Elles mèneront au renouvellement de plusieurs centaines d’organes locaux : l’ensemble des conseils communaux et des collèges communaux (ou collèges des bourgmestre et échevins) du pays, l’ensemble des conseils provinciaux et collèges provinciaux (ou députations) de Wallonie et de Flandre, et l’ensemble des conseils et collèges de district de la commune d’Anvers.
Ce Courrier hebdomadaire est consacré à la préparation de ce scrutin.
Afin d’aider à comprendre les principales règles en vigueur et à en saisir les enjeux et implications, ce premier volume présente de façon synthétique les différents systèmes électoraux en vigueur, en insistant en particulier sur les modifications qui ont été apportées à ceux-ci durant la législature 2019-2024. Les thématiques suivantes sont abordées : les fusions de communes, le caractère obligatoire ou non du vote, le droit de vote des étrangers, les modalités du vote (vote papier ou vote électronique avec preuve papier), les conditions d’éligibilité, les règles relatives à la présence de femmes et d’hommes sur les listes de candidats, les conditions de dépôt de liste, l’attribution des sièges entre les listes, la désignation des suppléants, l’effet dévolutif de la case de tête, le mécanisme de l’apparentement provincial, la désignation du bourgmestre, les règles de non-cumul et d’incompatibilité, etc.
Ce volume est également consacré aux élections provinciales. Il rappelle le résultat du scrutin de 2018 et la composition des organes provinciaux qui en avaient été issus, puis il analyse les listes de candidats déposées en vue de celui du 13 octobre 2024.
Courrier hebdomadaire
Les résultats des élections communales du 14 octobre 2018 en Wallonie
Courrier hebdomadaire n° 2613-2614, par Benjamin Biard, Vaïa Demertzis, Jean Faniel, 148 p., 2024
Le 14 octobre 2018, les élections se sont tenues sur tout le territoire belge pour le renouvellement des conseils communaux. Ce Courrier hebdomadaire analyse les résultats enregistrés dans les 262 communes de Wallonie, en ce compris les 9 communes qui relèvent de la tutelle de la Communauté germanophone. L’étude des résultats électoraux de 2018 est d’abord réalisée de manière globale et thématique : une attention est réservée au taux de participation au scrutin, à la situation dans les communes de plus de 20 000 habitants et à la proportion de femmes parmi les élus et les mandataires. Ensuite, les résultats sont analysés par province et par arrondissement : des tableaux présentent, pour les trois derniers scrutins (2006-2018), la liste arrivée en tête dans chaque commune et précisent si cette liste a remporté une majorité absolue (des suffrages ou des sièges uniquement). Enfin, la situation des neuf villes wallonnes de plus de 50 000 habitants est traitée de manière spécifique : Charleroi, La Louvière, Liège, Mons, Mouscron, Namur, Seraing, Tournai et Verviers. En outre, les performances électorales des principaux partis politiques sont appréhendées d’un point de vue global. Le nombre de sièges obtenus et les positions majoritaires sont recensés. L’analyse montre que, en 2018, le parti présentant l’ancrage local le plus fort reste le PS, suivi du MR. En revanche, Écolo dépasse désormais le CDH. Vient ensuite le PTB. L’exposé est appuyé par des cartes figurant les zones d’implantation de ces cinq partis.
Podcasts
Analyse des résultats des élections européennes de juin 2024. Jusqu’ici, tout va bien ?
intervention de Benjamin Biard diffusée dans L’actualité en 3D sur Radio Panik avec Julien Pieret, 9 septembre 2024
Réécoutez ‘L’actualité en 3D. Décrypter, débattre et discuter avec le CRISP’, émission proposée dans le cadre du partenariat avec Radio Panik. Au menu de l’émission présentée par Julien Pieret : 1° Jean Faniel, Cédric Istasse et Caroline Sägesser : Analyse des résultats des élections locales du 13 octobre 2024. Entre continuité et rupture ? 2° ‘Elections communales’, une nouvelle définition extraite du Vocabulaire politique.
Les @nalyses en ligne
Bart De Wever, formateur, n’a sans doute pas renoncé à une réforme institutionnelle
interview de Caroline Sägesser par Maryam Benayad et Vincent Rocour, parue dans La Libre Belgique, samedi 10 août 2024, p. 4-5
Dans la foulée des élections législatives tenues le 9 juin 2024, le Roi a chargé Bart De Wever, le président de la N-VA, parti arrivé en tête du scrutin, de missions d’information, de préformation puis, le 10 juillet, de formation d’un nouveau gouvernement fédéral. Rapidement, cinq formations politiques ont été identifiées comme susceptibles de composer une future coalition : les partis nationaliste flamand (N-VA), libéral francophone (MR), socialiste flamand (Vooruit) et centristes francophone (Les Engagés) et flamand (CD&V). Les négociations entre ceux-ci ont repris après une semaine de vacances. Le 20 septembre a été avancé comme date pour boucler un accord, mais le parcours s’annonce ardu.
Les @nalyses en ligne
Décoder l’extrême droite à l’époque contemporaine
par Benjamin Biard, paru dans L’Esperluette, n° 120, avril-mai-juin 2024, p. 4-5
Puisant ses racines dans un mouvement d’opposition à la Révolution française, l’idéologie d’extrême droite a connu une expansion significative depuis lors, allant même jusqu’à engendrer des régimes dictatoriaux au cours du 20 e siècle. Aujourd’hui, elle connaît une résurgence notable dans de très nombreux États. Qu’entend-on réellement par « extrême droite » ? En quoi connaît-elle un nouvel essor ? Quelle est son influence ? En cette année électoralement chargée, quelle est sa situation spécifique en Belgique ? Cet article propose d’apporter un éclairage à ces interrogations.
Courrier hebdomadaire
La simultanéité des élections en Belgique dans le contexte européen
De tous les peuples d’Europe, les Belges sont ceux qui votent le moins souvent. En effet, depuis 1999, en vertu de la Constitution, les élections pour les différents parlements de Région et de Communauté – c’est-à-dire pour le Parlement wallon, le Parlement de la Région de Bruxelles-Capitale, le Parlement de la Communauté française, le Parlement flamand et le Parlement de la Communauté germanophone – ont lieu le même jour que les élections pour le Parlement européen. En outre, depuis 2014, l’habitude a été prise d’organiser également les élections fédérales – c’est-à-dire celles de la Chambre des représentants – le même jour que ces autres scrutins. Dès lors, en une décennie, les Belges n’ont été appelés aux urnes que par trois fois pour des élections législatives : le 25 mai 2014, le 26 mai 2019 et le 9 juin 2024. Ces trois dates ont à chaque fois été celles tout à la fois des élections européennes, des élections fédérales et des élections régionales et communautaires. Cette pratique des scrutins simultanés constitue une particularité belge, n’étant de mise dans aucun autre pays de l’Union européenne. Si elle ne va pas sans présenter certains avantages, en termes de stabilité des gouvernements et de coût des campagnes électorales, elle comporte aussi divers inconvénients. Notamment, il apparaît qu’elle brouille les enjeux des différents scrutins (et, en particulier, fait souvent passer au second plan ceux de l’élection européenne), qu’elle induit un déficit démocratique, et qu’elle participe à la désaffection des citoyennes et des citoyens pour la politique.
Les @nalyses en ligne
Une gauche qui n’a pas fait rêver
interview de Jean Faniel par Léonard Pollet, parue sur syndicatsmagazine.be, mardi 18 juin 2024
Au lendemain des élections européennes, fédérales, régionales et communautaires du 9 juin 2024, Syndicats Magazine revient sur la campagne menée au cours des derniers mois, sur les résultats des urnes et sur les implications pour le mouvement syndical de la configuration qui pourrait se mettre en place avec la formation des nouveaux gouvernements.
Les @nalyses en ligne
« Sur le plan communautaire, le MR est un interlocuteur plus difficile pour la N-VA que le PS »
interview de Caroline Sägesser par Han Renard, parue sur knack.be, mardi 11 juin 2024
« À droite toute », « Vague bleue en Wallonie et à Bruxelles », « Historique, la Wallonie vire à droite ! », « Le MR roi du sud ». Les titres francophones n’ont pas menti, au lendemain d’élections qui méritent bien leur qualificatif d’historiques. Pour la première fois, les libéraux francophones de Georges-Louis Bouchez ont battu les socialistes apparemment intouchables du PS sur tous les fronts.
Les @nalyses en ligne
« C’est certainement plus compliqué de gouverner en Belgique que partout ailleurs »
interview de Vincent de Coorebyter par Michel Bouffioux, parue sur parismatch.be, samedi 15 juin 2024
Le 9 juin 2024 se sont déroulées en Belgique des élections fédérales, régionales et communautaires en plus des élections européennes. Comment interpréter les résultats de ces scrutins ? Quelles sont les coalitions possibles ? Qui sont les gagnants et les perdants du scrutin ? Et de quoi sera fait l’avenir du pays ? Autant de questions qui se posent quand on analyse la nouvelle donne politique.
Podcasts
Analyse des résultats des élections du 9 juin 2024. Virage à droite toute ?
intervention de Jean Faniel et Cédric Istasse et Caroline Sägesser diffusée dans L’actualité en 3D sur Radio Panik avec Julien Pieret, 17 juin 2024
Réécoutez ‘L’actualité en 3D. Décrypter, débattre et discuter avec le CRISP’, émission proposée dans le cadre du partenariat avec Radio Panik. Au menu de l’émission présentée par Julien Pieret : analyse des résultats des élections du 9 juin 2024. Virage à droite toute ? Avec Jean Faniel, Cédric Istasse et Caroline Sägesser. + ‘élections législatives’, une nouvelle définition extraite du Vocabulaire politique.
Les @nalyses en ligne
9 juin 2024 : à quel scrutin se présentent les parlementaires et ministres sortants ?
par Cédric Istasse, paru dans Les @nalyses du CRISP en ligne, 7 juin 2024
L’une des caractéristiques du fédéralisme belge réside dans l’importante mobilité des élites politiques. En effet, il est rare que, au cours de leur carrière politique, les parlementaires et les ministres ne soient actifs qu’au niveau de l’Autorité fédérale ou qu’au sein d’une des Régions ou Communautés. Au contraire, nombreux sont ceux et celles qui, au fil de leur parcours, exercent des responsabilités successivement à différents niveaux de pouvoir. Cependant, l’ampleur de cette mobilité est à relativiser : elle n’est pas aussi forte qu’on le pense parfois.
Courrier hebdomadaire
La préparation des élections du 9 juin 2024 (III). Parlements régionaux et communautaires
Courrier hebdomadaire n° 2602-2603, par Benjamin Biard, Pierre Blaise, Jean Faniel, Cédric Istasse, Vincent Lefebve, Caroline Sägesser, 122 p., 2024
Le 9 juin 2024, les citoyens sont appelés à procéder à l’élection directe des 150 membres de la Chambre des représentants, des 22 représentants belges au Parlement européen, des 75 députés du Parlement wallon, des 89 députés du Parlement de la Région de Bruxelles-Capitale, des 124 députés du Parlement flamand et des 25 députés du Parlement de la Communauté germanophone. Indirectement, ils désigneront également 50 des 60 membres du Sénat (les 10 autres étant ensuite cooptés), les 94 députés du Parlement de la Communauté française et les membres des assemblées des trois Commissions communautaires bruxelloises. Ce Courrier hebdomadaire est consacré à la préparation de ce scrutin multiple. Ce troisième volume est consacré au renouvellement des différents parlements de Région et de Communauté. Assemblée par assemblée, il rappelle les résultats des élections régionales et communautaires du 26 mai 2019, et présente la hiérarchie des partis politiques qui avait découlé de ce scrutin. Il rappelle également la composition de l’assemblée élue il y a cinq ans, avant de signaler les éventuels mouvements de sièges survenus au cours de la législature 2019-2024. Ensuite, il analyse les listes de candidats déposées dans chacune des circonscriptions électorales. Les commentaires des candidatures attirent l’attention sur les stratégies des partis dans la confection de leurs listes : présence de personnalités en ordre utile ou non, présence de mandataires ou d’élus locaux en vue de bénéficier de l’ancrage local du parti, etc. Ce volume passe ainsi en revue tour à tour le Parlement wallon, le Parlement de la Région de Bruxelles-Capitale, le Parlement flamand et le Parlement de la Communauté germanophone. La composition du Parlement de la Communauté française est également rappelée.
Courrier hebdomadaire
La préparation des élections du 9 juin 2024 (II). Parlement fédéral et Parlement européen
Courrier hebdomadaire n° 2600-2601, par Benjamin Biard, Pierre Blaise, Jean Faniel, Cédric Istasse, Vincent Lefebve, Caroline Sägesser, 74 p., 2024
Le 9 juin 2024, les citoyens sont appelés à procéder à l’élection directe des 150 membres de la Chambre des représentants, des 22 représentants belges au Parlement européen, des 75 députés du Parlement wallon, des 89 députés du Parlement de la Région de Bruxelles-Capitale, des 124 députés du Parlement flamand et des 25 députés du Parlement de la Communauté germanophone. Indirectement, ils désigneront également 50 des 60 membres du Sénat (les 10 autres étant ensuite cooptés), les 94 députés du Parlement de la Communauté française et les membres des assemblées des trois Commissions communautaires bruxelloises. Ce Courrier hebdomadaire est consacré à la préparation de ce scrutin multiple. Ce deuxième volume est consacré au renouvellement des deux chambres du Parlement fédéral et à l’élection de la représentation belge au Parlement européen. Pour la Chambre des représentants, il rappelle le résultat des élections fédérales du 26 mai 2019 et la composition de l’assemblée sortante, puis il analyse les listes de candidats déposées dans chacune des onze circonscriptions électorales. Il procède de même pour la représentation belge au Parlement européen (la présentation des listes étant réalisée dans ce cas sur la base des trois collèges électoraux). Pour le Sénat, il indique les principales dispositions qui régissent la désignation des sénateurs et rappelle la composition de l’assemblée sortante. Les commentaires des candidatures attirent l’attention sur les stratégies des partis politiques dans la confection de leurs listes : présence de personnalités en ordre utile ou non, présence de mandataires ou d’élus locaux en vue de bénéficier de l’ancrage local du parti, etc.
Les @nalyses en ligne
L’extrême droite à l’approche des élections de 2024 : enjeux et perspectives en Belgique
par Benjamin Biard, paru dans Les @nalyses du CRISP en ligne, 30 mai 2024
Alors que la moitié de la population mondiale est concernée par des élections en 2024, cette année est aussi singulière par la place occupée par l’extrême droite lors de nombreux scrutins. En Europe particulièrement, cette mouvance qui promeut notamment une politique restrictive en matière migratoire, autoritaire en matière sécuritaire, et antisystème se porte au mieux dans bon nombre de pays. Les partis qui défendent cette idéologie parviennent à accroître leur influence de façon parfois significative et, dans un nombre de cas croissant, accèdent au pouvoir, comme l’exemple néerlandais le montre. Qu’en est-il en Belgique ? Comment analyser l’état de l’extrême droite non seulement en Flandre, mais aussi en Wallonie et à Bruxelles à la veille des scrutins qui s’annoncent ? Quels sont les enjeux pour les partis qui en relèvent ?
Courrier hebdomadaire
La préparation des élections du 9 juin 2024 (I). Cadre juridique du scrutin
Courrier hebdomadaire n° 2599, par Benjamin Biard, Pierre Blaise, Jean Faniel, Cédric Istasse, Vincent Lefebve, Caroline Sägesser, 49 p., 2024
Le 9 juin 2024, les citoyens sont appelés à procéder à l’élection directe des 150 membres de la Chambre des représentants, des 22 représentants belges au Parlement européen, des 75 députés du Parlement wallon, des 89 députés du Parlement de la Région de Bruxelles-Capitale, des 124 députés du Parlement flamand et des 25 députés du Parlement de la Communauté germanophone. Indirectement, ils désigneront également 50 des 60 membres du Sénat (les 10 autres étant ensuite cooptés), les 94 députés du Parlement de la Communauté française et les membres des assemblées des trois Commissions communautaires bruxelloises. Ce Courrier hebdomadaire est consacré à la préparation de ce scrutin multiple. Afin d’aider les électeurs à comprendre les principales règles en vigueur et à en saisir les enjeux et implications, ce premier volume présente de façon synthétique les différents systèmes électoraux belges, en insistant en particulier sur les modifications qui ont été apportées à ceux-ci durant la législature 2019-2024. Les thématiques suivantes sont abordées : la simultanéité des scrutins, les conditions d’électorat, le caractère obligatoire du vote, le droit de vote des étrangers en Belgique, le droit de vote des Belges à l’étranger, les modalités du vote (vote papier ou vote électronique avec preuve papier), la distinction entre candidats effectifs et candidats suppléants, les règles relatives à la présence de femmes et d’hommes sur les listes de candidats, les conditions de dépôt de liste, l’effet dévolutif de la case de tête, les règles de non-cumul et d’incompatibilité, la répartition des sièges entre circonscriptions, la division en cantons, le seuil électoral, le mécanisme de l’apparentement provincial, le système des groupements de listes, etc.
Les @nalyses en ligne
La démission des parlementaires en Belgique
par Vincent Aerts, paru dans Les @nalyses du CRISP en ligne, 24 mai 2024
En 2023, le Sénat et la Chambre des représentants ont adopté plusieurs lois pour encadrer la « cessation du mandat parlementaire par démission », et ce pour les différentes assemblées parlementaires de Belgique. La possibilité de démissionner n’est pas neuve dans nos régimes représentatifs. Pourquoi dès lors ces lois ont-elles été adoptées ? Alors que les électrices et les électeurs belges s’apprêtent à désigner les parlementaires qui siégeront dans ces assemblées au cours de la prochaine législature, cette @nalyse du CRISP en ligne éclaire les modalités selon lesquelles les futurs élus pourront démissionner de leur mandat avant le terme de celui-ci. Cet examen illustre également les relations qui peuvent exister entre les différentes assemblées parlementaires au sein de l’État fédéral belge actuel ainsi que le type de rôle que le Sénat y joue encore, malgré les vastes réformes qui l’ont affecté.