intervention de Benjamin Biard diffusée dans L’actualité en 3D sur Radio Panik avec Julien Pieret, 7 décembre 2020
Aujourd’hui, pour ce nouvel épisode de l’Actualité en 3D, une émission réalisée avec le Centre de recherche et d’information socio-politiques (CRISP), nous nous intéresserons aux partis politiques, une organisation autant familière de l’imaginaire politique collectif que finalement assez peu connue dans son fonctionnement quotidien. Pour traiter de ce thème, nous aurons le plaisir de recevoir Benjamin Biard, politologue et chargé de recherches pour le CRISP. Avec ce spécialiste des partis politiques, notamment d’extrême-droite, nous évoquerons ce qu’est un parti politique, quand sont-ils nés en Belgique, les modalités par lesquelles ils se structurent et s’organisent et comment on les étudie. On s’attardera tout particulièrement sur certaines spécificités que présentent les partis politiques belges, par exemple leur imbrication dans ce que l’on appelle les piliers de la société belge. Surtout, Benjamin Biard analysera le concept de "partis frères", soit le fait que la plupart des partis politiques belges se sont scindés et organisés en deux partis uni-linguistiques et ce à l’occasion de la fédéralisation du pays. En effet, Benjamin Biard vient précisément de publier une étude approfondie du destin du parti socio-chrétien belge, scindé en deux partis, aujourd’hui le CD&V néerlandophone et le CDH francophone, deux partis aux trajectoires parallèles et emblématiques de l’évolution de la vie politique belge.
Les @nalyses en ligne
La société civile, victime mais aussi actrice de la crise sanitaire
par Vincent Lefebve et Benjamin Biard, paru dans Imag, le magazine de l’interculturel, n° 353, septembre 2020, p. 10-14
La période de confinement qui s’est étendue du 17 mars au 4 mai 2020 et celle de déconfinement qui a suivi ont été marquées par une intense activité au sein de la société civile. Très nombreux sont les acteurs, issus du secteur associatif, du monde académique ou d’autres segments de la vie sociale, à être intervenus dans l’espace public. Quelles ont été ces interventions ? Sur quoi ont-elles porté ? Comment ont-elles évolué après le confinement ? Bref, dans quelle mesure peut-on considérer la crise comme le catalyseur d’une nouvelle configuration socio-politique ?
Courrier hebdomadaire
Les partis frères en Belgique : les relations entre le CDH et le CD&V
Courrier hebdomadaire n° 2467-2468, par Benjamin Biard, 72 p., 2020
Le CDH et le CD&Vamp;V sont tous deux les héritiers du Parti catholique, fondé au 19 e siècle, devenu le PSC-CVP au lendemain de la Seconde Guerre mondiale puis divisé sur une base linguistique à la fin des années 1960 à la suite de vives tensions internes. Les liens qui unissent les deux partis frères qu’ont été le PSC et le CVP et que sont aujourd’hui le CDH et le CD&Vamp;V ont sensiblement évolué dans le temps : des moments de forts désaccords ont alterné avec des épisodes de rapprochement. Tendanciellement, l’évolution des relations entre les deux partis de tradition sociale-chrétienne a cependant consisté en une progressive distanciation de leurs structures, de leurs dirigeants, de leurs programmes et de leurs actions. B. Biard interroge les rapports qu’entretiennent les deux descendants du PSC-CVP unitaire, en se focalisant sur la période entamée au début des années 2000, c’est-à-dire depuis la fondation du CDH et du CD&Vamp;V dans leurs moutures actuelles. Ce faisant, il questionne plus largement ce que recouvre encore aujourd’hui la notion de « partis frères » en Belgique. Tous les types de liens, formels ou informels, entre les deux formations sont investigués, qu’il s’agisse des rapports entre dirigeants des partis, de ceux établis au niveau des ministres et des parlementaires, ou même, dans une certaine mesure, des liens existant au niveau des militants. Sont également prises en compte les relations susceptibles d’être entretenues entre ces partis politiques à travers leurs centres d’étude, leurs organisations de jeunesse et toutes les autres associations gravitant autour d’eux, dont celles constituant le pilier chrétien. Cette étude se base notamment sur 24 entretiens, réalisés principalement avec des (ex-)cadres et élus des partis orange de Belgique.
Podcasts
Crise pandémique et mobilisations sociales
intervention de Benjamin Biard et Vincent Lefebve diffusée dans L’actualité en 3D sur Radio Panik avec Julien Pieret, 7 septembre 2020
Entre le 18 mars et le 4 mai 2020, la Belgique, à l’instar de l’ensemble des pays du monde, a vécu une période inédite dans son histoire et par son ampleur : quasi 2 mois de confinement physique, 2 mois d’angoisse collective, 2 mois de sidération sociale... Si aujourd’hui, le strict confinement est prudemment levé, la situation sociale, économique et politique demeure particulièrement inquiétante et l’avenir incertain. Cependant, tout au long du confinement, une série d’acteurs, rompus ou non aux combats sociaux, ont pris la parole en vue et à court terme de peser sur la gestion de cette crise autant sanitaire que sociale, à long terme d’en tirer les leçons susceptibles de baliser une profonde (r)évolution de notre système politique et économique. C’est précisément ces mobilisations, diversifiées et réinventées, que nous analyserons lors de cette émission de rentrée : comment la société civile belge a-t-elle vécu cette crise et comment en imagine-t-elle la sortie ? Pour aborder cette question, nous aurons le plaisir de nous entretenir avec Benjamin Biard et Vincent Lefebve, chargés de recherche au CRISP (le Centre de recherche et d’information socio-politiques) et Serge Govaert, administratreur du CRISP et tous troisauteurs d’un Courrier hebdomadaire (n° 2457-2458) récemment publié et intitulé « Penser l’après-corona. Les interventions de la société civile durant la période de confinement causée par la pandémie de covid-19 (mars-mai 2020) », une publication parmi de nombreuses autres que le CRISP a consacrées à la crise pandémique et dont nous avions déjà fait écho sur cette antenne.
Courrier hebdomadaire
Penser l’après-corona. Les interventions de la société civile durant la période de confinement causée par la pandémie de Covid-19 (mars-mai 2020)
Courrier hebdomadaire n° 2457-2458, par Benjamin Biard, Serge Govaert, Vincent Lefebve, 127 p., 2020
En Belgique, la période de confinement décidée par les autorités publiques pour lutter contre les effets de la pandémie de Covid-19 s’est étendue, au sens strict, du 18 mars au 4 mai 2020. A priori , cette période n’était guère propice aux mobilisations des citoyens, en particulier puisqu’il leur était interdit de se réunir. Pourtant, s’est alors manifestée une importante effervescence intellectuelle et militante, qui s’est traduite par de multiples prises de position de la société civile. Il s’est agi, d’une part, de répondre aux défis suscités par la crise sanitaire et, d’autre part, de préparer la période « post-corona ». Ces initiatives ont essentiellement pris la forme de cartes blanches publiées dans la presse (et relayées sur les réseaux sociaux) et de lettres ouvertes adressées aux responsables politiques. Des débats en ligne, des enquêtes participatives, des manifestations virtuelles, etc. ont aussi pris place, de même que quelques actions dans l’espace public malgré leur interdiction. Ce Courrier hebdomadaire donne un aperçu aussi large que possible des interventions collectives qui se sont manifestées et entrecroisées au cours de ces sept semaines de confinement. Partant, il recense autant que faire se peut les mobilisations qui ont accompagné ces interventions et éclaire les constellations d’acteurs qui les ont organisées ou y ont souscrit. Les revendications exprimées par la société civile sont présentées selon neuf pôles : le financement des services publics (et, en particulier, celui du système de soins de santé) ; la culture et le sport ; l’enseignement ; la pauvreté et les inégalités sociales ; la place et le sens du travail ; les urgences sanitaire et écologique ; le capitalisme et la mondialisation ; les libertés fondamentales ; le renouvellement démocratique et la participation citoyenne.
Courrier hebdomadaire
La formation des gouvernements régionaux et communautaires après les élections du 26 mai 2019
Courrier hebdomadaire n° 2444-2445, par Benjamin Biard, Pierre Blaise, Jean Faniel, Serge Govaert, Cédric Istasse, 133 p., 2019
Les scrutins européen, fédéral, régionaux et communautaires tenus en Belgique le 26 mai 2019 ont donné lieu au renouvellement de chacune des assemblées parlementaires du pays, ainsi que de la représentation belge au Parlement européen. Dans la foulée, la composition de chacun des exécutifs des entités fédérées a été revue, tant en termes de couleur politique des coalitions que de personnes siégeant en leur sein. Fin 2019, en revanche, un nouveau gouvernement fédéral de plein exercice n’avait pas pu être formé. Ce Courrier hebdomadaire retrace les processus de formation des gouvernements de Région et de Communauté. Formellement, ces processus ont débuté le 27 mai, avec les consultations entamées par les partis politiques dans les différentes entités fédérées, et ont pris fin avec la prestation de serment des membres des exécutifs ainsi formés, à savoir le 17 juin pour la Communauté germanophone, le 18 juillet pour la Région bruxelloise (et les collèges des Commissions communautaires), le 13 septembre pour la Wallonie, le 17 septembre pour la Communauté française et le 2 octobre pour la Flandre. Retracer le processus de formation de chacun de ces gouvernements met en évidence à la fois l’imbrication des négociations et la stratégie des différents acteurs impliqués, y compris en termes de tempo et de priorité accordée à l’un ou à l’autre des niveaux de pouvoir. Cependant, chaque processus de formation suit également sa propre logique.
Les @nalyses en ligne
Le Vlaams Belang, un parti d’influence
par Benjamin Biard, paru dans Politique, revue belge d’analyse et de débat, n° 111, mars 2020, p. 10-13
La victoire du Vlaams Belang aux élections du 26 mai 2019, renouant avec son meilleur score (2004), fait craquer le filet de sécurité qui avait été dressé autour de lui sous le nom de « cordon sanitaire ». Mais surtout, les thèmes dont il est porteur ont percolé dans tout le champ politique. Il n’est donc pas forcément nécessaire d’exercer directement le pouvoir pour avoir de l’influence, même si celle-ci reste limitée.
Courrier hebdomadaire
L’extrême droite en Europe centrale et orientale (2004-2019)
Courrier hebdomadaire n° 2440-2441, par Benjamin Biard, 68 p., 2019
Depuis le début du 21 e siècle, l’extrême droite gagne du terrain sur le Vieux Continent. Au fil des scrutins, elle progresse dans les urnes et gagne en légitimité auprès d’une frange croissante de la population européenne. Certes, le mouvement n’est pas uniforme. Mais il n’empêche que, globalement, l’extrême droite est aujourd’hui bien davantage présente dans les assemblées parlementaires européennes qu’elle ne l’était il y a quinze ou vingt ans. Bien plus, au cours des deux dernières décennies, plusieurs formations politiques d’extrême droite ont pris part à l’exercice du pouvoir : soit indirectement en soutenant un gouvernement minoritaire, soit directement en intégrant une coalition gouvernementale. L’influence de l’extrême droite sur les processus publics de décision s’en trouve ainsi sensiblement accrue. Ce Courrier hebdomadaire est consacré aux évolutions récentes des partis d’extrême droite dans les 13 pays d’Europe centrale et orientale membres de l’Union européenne : Bulgarie, Chypre, Croatie, Estonie, Grèce, Hongrie, Lettonie, Lituanie, Pologne, République tchèque, Roumanie, Slovaquie et Slovénie. Il relève les événements clés qui ont marqué le développement de chacun de ces partis, les stratégies politiques qu’ils développent, et leurs rapports avec les pouvoirs législatif et exécutif.
Podcasts
État des lieux de l'extrême droite en Europe
intervention de Benjamin Biard diffusée dans L’édition de la rédaction sur Arabel avec Tarik Laabi, 17 février 2020
Dans votre édition de la rédaction ce lundi, l’état des lieux de l’extrême droite en Europe avec l’un de nos partenaires, le CRISP / Centre de recherche et d’information socio-politiques et notre invité Benjamin Biard docteur en sciences politiques chargé de recherches au sein du secteur socio-politique du CRISP / Centre de recherche et d’information socio-politiques.
Les @nalyses en ligne
CDH et CD&V, un ancrage contrasté au sein du « pilier chrétien »
par Benjamin Biard, paru dans Politique, revue belge d’analyse et de débat, n° 110, décembre 2019, p. 22-27
Alors qu’ils constituaient jadis des formations d’un poids considérable dans le paysage politique belge, tant le CDH que le CD&Vamp;V ont atteint le niveau électoral le plus faible de leur histoire lors du scrutin multiple du 26 mai 2019. Ces performances négatives semblent s’inscrire dans un processus de déclin continu des forces sociales-chrétiennes en Belgique. Au lendemain du scrutin, la question de l’ancrage de ces deux partis au sein du « pilier » chrétien s’est posée. Leurs réponses respectives se sont avérées divergentes.
Courrier hebdomadaire
Les résultats des élections fédérales et européennes du 26 mai 2019
Courrier hebdomadaire n° 2433-2434, par Benjamin Biard, Pierre Blaise, Jean Faniel, Cédric Istasse, Caroline Sägesser, 145 p., 2019
En Belgique, les élections du 26 mai 2019 ont constitué un scrutin complexe, aux enjeux et aux effets multiples. Les citoyens ont été appelés à renouveler de manière directe six assemblées : la Chambre des représentants, le Parlement wallon, le Parlement de la Région de Bruxelles-Capitale, le Parlement flamand, le Parlement de la Communauté germanophone et la représentation belge au Parlement européen. Cinq autres assemblées ont été renouvelées de manière indirecte, dont le Sénat et le Parlement de la Communauté française. Le présent Courrier hebdomadaire est consacré au renouvellement du Parlement fédéral et à l’élection des représentants belges au Parlement européen. Il dégage les principaux enseignements du scrutin du 26 mai 2019, en mettant l’accent sur les modifications du paysage électoral qui en résultent. L’analyse des évolutions prend essentiellement pour point de comparaison les élections fédérales ou les élections européennes du 25 mai 2014. Pour la Chambre des représentants, sont analysés le comportement électoral (en ce compris l’absentéisme et les votes non valables), les résultats à l’échelle de l’ensemble du pays et dans les différentes régions, les scores et l’implantation électorale des partis politiques, et la nouvelle composition de l’assemblée. Pour le Sénat, sont abordées la désignation des sénateurs émanant des entités fédérées et celle des sénateurs cooptés. Pour l’élection de la représentation belge au Parlement européen, le plan est semblable à celui suivi pour la Chambre. L’exposé est soutenu par une vingtaine de cartes. Celles-ci permettent notamment de visualiser, canton par canton, les scores électoraux qu’ont obtenus, en 2014 et en 2019, les différentes listes actuellement représentées au Parlement fédéral.
Les @nalyses en ligne
Extrême droite : « La stratégie de lissage du discours pour accéder au pouvoir fonctionne »
interview de Benjamin Biard par Aurélien Berthier, parue dans Agir par la culture, n° 59, automne 2019, p. 14-16
Alors que le radicalisme de l’extrême droite tend à devenir mainstream , que les succès électoraux des partis qui portent son idéologie se multiplient, et que les positions semblent prises une à une par une machine de guerre électorale et culturelle bien huilée, il semble utile de revenir sur les évolutions et les permanences des formations d’extrême droite en Europe.
Podcasts
La mission des préformateurs et les élections internes des partis
intervention de Benjamin Biard diffusée dans L’édition de la rédaction sur Arabel avec Tarik Laabi, 21 octobre 2019
Dans votre édition de la rédaction de lundi, notre partenaire le CRISP / Centre de recherche et d’information socio-politiques et notre invité Benjamin Biard, docteur en sciences politiques, chargé de recherches au CRISP, pour aborder ensemble l’actualité politique du moment.
Podcasts
État des lieux de l'extrême droite en Europe
intervention de Benjamin Biard diffusée dans L’actualité en 3D sur Radio Panik avec Julien Pieret, 7 octobre 2019
Pour ce nouvel épisode de l’Actualité en 3D, nous aurons le plaisir de recevoir Benjamin Biard, politologue et chargé de recherche au Centre de recherche et d’information socio-politiques (CRISP), le partenaire de notre émission de décryptage de l’actualité politique. Avec ce spécialiste de l’extrême droite (un sujet auquel il a consacré sa thèse de doctorat), nous passerons en revue cette sinistre réalité européenne : les succès électoraux des partis d’extrême droite. Comment et pourquoi des pays que l’on pensait immunisés" comme l’Espagne ou l’Allemagne voient-ils des partis d’extrême droite gagner en popularité ? Quels sont les points communs et les différences entre le Rassemblement national français, la Ligue italienne, l’Aube dorée grecque ou l’Union démocratique du Centre suisse ? Tiens, existe-t-il des partis d’extrême droite à Malte ou au Luxembourg ? Et en Belgique, comment analyser les résultats contrastés de l’extrême droite de part et d’autre de la frontière linguistique ? Mais dans le fond, peut-on, sinon doit-on, distinguer l’extrême droite d’autres étiquettes plus ou moins connotées, plus ou moins revendiquées comme le populisme ou le nationalisme ? Á toutes ces questions et bien d’autres, on tâchera de répondre en compagnie de Benjamin Biard."
Courrier hebdomadaire
L’extrême droite en Europe occidentale (2004-2019)
Courrier hebdomadaire n° 2420-2421, par Benjamin Biard, 104 p., 2019
Depuis le début du 21 e siècle, l’extrême droite gagne du terrain sur le Vieux Continent. Au fil des scrutins, elle progresse dans les urnes et gagne en légitimité auprès d’une frange croissante de la population européenne. Certes, le mouvement n’est pas uniforme. Mais il n’empêche que, globalement, l’extrême droite est aujourd’hui bien davantage présente dans les assemblées parlementaires européennes qu’elle ne l’était il y a quinze ou vingt ans. Bien plus, au cours des deux dernières décennies, plusieurs formations politiques d’extrême droite ont pris part à l’exercice du pouvoir : soit indirectement en soutenant un gouvernement minoritaire, soit directement en intégrant une coalition gouvernementale. L’influence de l’extrême droite sur les processus publics de décision s’en trouve ainsi sensiblement accrue. Ce Courrier hebdomadaire est consacré aux évolutions récentes des partis d’extrême droite dans 18 pays d’Europe de l’Ouest : Allemagne, Autriche, Belgique, Danemark, Espagne, Finlande, France, Irlande, Islande, Italie, Luxembourg, Malte, Norvège, Pays-Bas, Portugal, Royaume-Uni, Suède et Suisse. Il relève les événements clés qui ont marqué le développement de chacun de ces partis, les stratégies politiques qu’ils développent, et leurs rapports avec les pouvoirs législatif et exécutif. Une attention particulière est réservée au cas de la Belgique, de part et d’autre de la frontière linguistique.
Courrier hebdomadaire
Les résultats des élections régionales et communautaires du 26 mai 2019
Courrier hebdomadaire n° 2414-2415, par Benjamin Biard, Pierre Blaise, Jean Faniel, Cédric Istasse, Caroline Sägesser, 135 p., 2019
En Belgique, les élections du 26 mai 2019 ont constitué un scrutin complexe, aux enjeux et aux effets multiples. Les citoyens ont été appelés à renouveler de manière directe six assemblées : la Chambre des représentants, le Parlement wallon, le Parlement de la Région de Bruxelles-Capitale, le Parlement flamand, le Parlement de la Communauté germanophone et la représentation belge au Parlement européen. Cinq autres assemblées ont été renouvelées de manière indirecte, dont le Sénat et le Parlement de la Communauté française. Le présent Courrier hebdomadaire est consacré aux élections régionales et communautaires. Pour chacune d’entre elles, sont analysés les comportements électoraux (en ce compris l’absentéisme et les votes non valables), les résultats à l’échelle de l’ensemble de la Région ou de la Communauté, les résultats par circonscription et les résultats par canton. La nouvelle composition des diverses assemblées est également étudiée. L’analyse des évolutions prend essentiellement pour point de comparaison les élections régionales et communautaires du 25 mai 2014. L’exposé est soutenu par une trentaine de cartes. Celles-ci permettent notamment de visualiser, canton par canton, les scores électoraux qu’ont obtenus en 2019 les différentes listes représentées au Parlement wallon, au Parlement bruxellois ou au Parlement flamand.
Les @nalyses en ligne
L’extrême droite aux élections du 26 mai 2019 : toujours ce paradoxe belge…
par Benjamin Biard et Jean Faniel, paru dans Aide-mémoire, n° 89, juillet-septembre 2019, p. 1, 6 et 7
Avec moins de 6 % des voix en 2014, le Vlaams Belang semblait à l’agonie. Aux élections du 26 mai 2019, le parti d’extrême droite a pu rassembler les suffrages de 18,5 % des électeurs flamands, récupérer le statut de deuxième formation politique régionale qu’il avait endossé de 2004 à 2009 et devenir, pour la première fois, le deuxième parti du pays. À l’inverse, l’extrême droite francophone ne parvient pas à s’ancrer dans le paysage politique belge, ne réussissant pas à obtenir le moindre siège. Comment expliquer ce paradoxe qui continue à caractériser l’extrême droite en Belgique ?
Courrier hebdomadaire
La préparation des élections régionales et communautaires du 26 mai 2019
Courrier hebdomadaire n° 2408-2409, par Benjamin Biard, Pierre Blaise, Jean Faniel, Cédric Istasse, Vincent Lefebve, Caroline Sägesser, 110 p., 2019
Le 26 mai 2019, les citoyens sont appelés à procéder à l’élection directe des 75 députés du Parlement wallon, des 89 députés du Parlement de la Région de Bruxelles-Capitale, des 124 députés du Parlement flamand et des 25 députés du Parlement de la Communauté germanophone, ainsi que des 150 membres de la Chambre des représentants et des 21 représentants belges au Parlement européen. Indirectement, ils désigneront également 50 des 60 membres du Sénat (les 10 autres étant ensuite cooptés), les 94 députés du Parlement de la Communauté française et les membres des assemblées des trois Commissions communautaires bruxelloises. Ce Courrier hebdomadaire est consacré au renouvellement des parlements régionaux et communautaires. L’étude présente les récentes réformes électorales et rappelle les principales règles en vigueur (qu’elles soient communes à l’ensemble des assemblées ou spécifiques à l’une ou l’autre d’entre elles). Notamment, elle aborde les formules de vote électronique. Assemblée par assemblée, le CRISP présente la hiérarchie des partis à l’issue des élections régionales et communautaires du 25 mai 2014. Il rappelle également la composition de l’assemblée élue il y a cinq ans, ainsi que les éventuels mouvements de sièges survenus depuis lors. Ensuite, il analyse les listes de candidats déposées dans chacune des circonscriptions électorales. Le commentaire des candidatures attire l’attention sur les stratégies des partis dans la confection de leurs listes : présence de personnalités en ordre utile ou non, présence de mandataires ou d’élus locaux en vue de bénéficier de l’ancrage local du parti, etc.
Courrier hebdomadaire
La préparation des élections fédérales et européennes du 26 mai 2019
Courrier hebdomadaire n° 2406-2407, par Benjamin Biard, Pierre Blaise, Jean Faniel, Cédric Istasse, Vincent Lefebve, Caroline Sägesser, 74 p., 2019
Le 26 mai 2019, les citoyens sont appelés à procéder à l’élection directe des 150 membres de la Chambre des représentants, des 21 représentants belges au Parlement européen, des 75 députés du Parlement wallon, des 89 députés du Parlement de la Région de Bruxelles-Capitale, des 124 députés du Parlement flamand et des 25 députés du Parlement de la Communauté germanophone. Indirectement, ils désigneront également 50 des 60 membres du Sénat (les 10 autres étant ensuite cooptés), les 94 députés du Parlement de la Communauté française, et les membres des assemblées des trois Commissions communautaires bruxelloises. Ce Courrier hebdomadaire est consacré au renouvellement du Parlement fédéral et à l’élection de la représentation belge au Parlement européen. L’étude présente les récentes réformes électorales et rappelle les principales règles en vigueur. Pour la Chambre des représentants, on expose les principales règles qui régissent l’organisation du scrutin, on rappelle le résultat des élections fédérales du 25 mai 2014 et la composition de l’assemblée sortante, puis on analyse les listes de candidats déposées dans chacune des 11 circonscriptions électorales. On procède de même pour la représentation belge au Parlement européen (la présentation des listes étant réalisée sur la base des 3 collèges électoraux). Pour le Sénat, on indique les principales dispositions qui régissent la composition de cette chambre et on rappelle la composition de l’assemblée sortante. Les commentaires des candidatures attirent l’attention sur les stratégies des partis politiques dans la confection de leurs listes : présence de personnalités en ordre utile ou non, présence de mandataires ou d’élus locaux en vue de bénéficier de l’ancrage local du parti, etc.
Podcasts
Les enjeux des élections du 26 mai prochain
intervention de Benjamin Biard diffusée dans L’édition de la rédaction sur Arabel avec Tarik Laabi, 6 mai 2019
Notre partenaire ce lundi, le CRISP et notre invité, le Dr Benjamin Biard chargé de recherche au CRISP. Gros plan sur les enjeux des élections du 26 mais prochain