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2016 - 2021

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Courrier hebdomadaire

Les cabinets ministériels en Communauté germanophone et leurs membres (1999⁠-⁠2019)

Courrier hebdomadaire n° 2521, par Arthur Meert, Marleen Brans, 53 p., 2021

Tous niveaux de pouvoir confondus, la Belgique compte actuellement une cinquantaine de ministres et de secrétaires d’État. Pour mener à bien leurs tâches, ceux-ci disposent chacun d’une structure qui leur apporte un soutien tout à la fois politique, technique et administratif : les cabinets ministériels. Les membres de ces organes remplissent de multiples missions : conseil politique, communication, coordination interministérielle et intergouvernementale, supervision de l’administration, élaboration des réglementations, etc. Ils sont dès lors relativement nombreux : de plusieurs centaines pour le gouvernement fédéral à quelques dizaines pour le gouvernement de la Communauté germanophone Qu’ils soient chefs de cabinet, conseillers, attachés de presse ou assistants, les membres des cabinets ministériels jouent un rôle clé au cœur de l’exercice du pouvoir exécutif et exercent une influence parfois directe sur les processus décisionnels. Il est donc intéressant de connaître leur profil socio-professionnel et politique. Ce Courrier hebdomadaire présente les spécificités des cabinets ministériels de la Communauté germanophone, au moyen d’une comparaison avec les réglementations en vigueur aux autres niveaux de pouvoir, fédéral et fédérés. Ensuite, il procède à une analyse prosopographique des conseillers ministériels ayant travaillé pour le gouvernement germanophone entre 1999 et 2019 : leur profil au moment de leur recrutement, leur parcours au sein du cabinet, et la suite de leur carrière après leur départ.

Courrier hebdomadaire

Les aspects agricoles du TTIP

Courrier hebdomadaire n° 2288, par Arthur Meert, 47 p., 2016

Le Partenariat transatlantique de commerce et d’investissement, mieux connu sous son nom anglais « Transatlantic Trade and Investment Partnership » (TTIP), est un projet d’accord de libre-échange entre l’Union européenne et les États-Unis d’Amérique. Actuellement en cours de négociation entre les deux partenaires, il a pour but de créer le plus important marché commun qui ait jamais existé. Le TTIP est au centre de très nombreux débats. Ses partisans font valoir que, s’il est adopté, ce traité sera source de nombreux profits, tant pour l’Union européenne que pour les États-Unis. Selon eux, il engendrera en effet une importante croissance économique pour les deux parties, grâce notamment à une abolition des droits de douane, à une harmonisation des réglementations et à une ouverture des marchés publics. À l’inverse, les opposants soulignent les risques liés notamment à un affaiblissement des États face aux multinationales, à un nivellement par le bas des normes de santé publique et à l’introduction d’entraves à la régulation des marchés. Ce Courrier hebdomadaire se concentre sur les aspects agricoles du TTIP. Il éclaire leurs implications et leurs enjeux, tant pour les consommateurs que pour les producteurs. Pour cela, il commence par cerner les approches spécifiques qui caractérisent les politiques agricoles européenne et états-unienne. Ensuite, il montre de quelle manière les différences existant en la matière sont susceptibles d’avoir des répercussions pour l’Union européenne et pour les États-Unis dans le cadre du TTIP. L’analyse porte sur les principaux objectifs du projet de traité : la levée des barrières tarifaires, l’abolition des obstacles techniques au commerce, la convergence des normes et l’établissement de standards internationaux. Pour chacun d’entre eux, l’auteur confronte, avec un regard critique, les positions des partisans du TTIP et celles de ses opposants.