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Les @nalyses en ligne

Cultes et laïcité dans les accords de gouvernement des entités fédérées

par Caroline Sägesser, paru sur dans une version courte sur o-re-la.org, 25 octobre 2019

La Belgique a voté le 26 mai 2019. État fédéral, elle a procédé, outre à l’élection de ses députés européens, au renouvellement tant des parlements de Région et de Communauté que du Parlement fédéral. Six mois plus tard, les négociations pour former un gouvernement fédéral sont loin d’aboutir, tandis que tous les gouvernements des Communautés et des Régions ont été constitués. Quelles dispositions les accords de gouvernement de ces niveaux de pouvoir prévoient-ils pour les cultes et la laïcité ? Cette @nalyse aborde quatre thématiques : les communautés cultuelles locales, les cours de religion et de morale, les questions relatives à la laïcité et/ou à la neutralité et les questions liées à la prévention du radicalisme religieux.  

Les @nalyses en ligne

Extrême droite : « La stratégie de lissage du discours pour accéder au pouvoir fonctionne »

interview de Benjamin Biard par Aurélien Berthier, parue dans Agir par la culture, n° 59, automne 2019, p. 14-16

Alors que le radicalisme de l’extrême droite tend à devenir mainstream , que les succès électoraux des partis qui portent son idéologie se multiplient, et que les positions semblent prises une à une par une machine de guerre électorale et culturelle bien huilée, il semble utile de revenir sur les évolutions et les permanences des formations d’extrême droite en Europe.

Podcasts

La laïcité organisée fête ses 50 ans

intervention de Caroline Sägesser diffusée dans L’actualité en 3D sur Radio Panik avec Julien Pieret, 4 novembre 2019

Pour ce nouvel épisode de l’Actualité en 3D, nous aurons le plaisir de recevoir Caroline Sägesser, docteure en histoire, spécialiste des cultes et de leur financement et chargée de recherche pour le CRISP, le Centre de recherche et d’information socio-politiques partenaire de cette émission. Cet épisode sera consacré à la laïcité et à l’organisation du mouvement laïque en Belgique, mouvement qui a récemment fêté ses 50 ans. Qu’appelle-t-on la laïcité ? Quand et où émerge-t-elle dans l’histoire des idées ? Comment la distinguer de notions voisines telles que l’athéisme ou la neutralité ? Ce concept fait-il partie des principes constitutionnels belges ? Quand un mouvement laïque émerge-t-il en Belgique et comment s’est-il structuré tout au long du XXe siècle ? Qui compose ce mouvement et comment est-il financé ? Quels ont été les grands combats historiques de ce mouvement, ses victoires voire ses défaites ? Quelles sont aujourd’hui les principales revendications de la laïcité organisée belge ? Telles seront entre autres les questions auxquelles on tâchera de répondre en compagnie de Caroline Sägesser.

Podcasts

La grève nationale, la mobilisation des gilets jaunes

intervention de Jean Faniel diffusée dans L’édition de la rédaction sur Arabel avec Tarik Laabi, 11 février 2019

Gros plan dans l’EDR sur les mobilisations auxquelles on assiste en ce moment: de la grève nationale d’après-demain aux gilets jaunes en passant par les mobilisations pour le climat. Décryptage avec Jean Faniel, Directeur Général du CRISP, le Centre de Recherche et d’Information Socio-Politique.

Podcasts

L'interdiction de l'abattage des animaux sans étourdissement

intervention de Caroline Sägesser diffusée dans L’édition de la rédaction sur Arabel avec Tarik Laabi, 14 janvier 2019

L’interdiction de l’abattage des animaux sans étourdissement revient régulièrement dans l’actualité ces dernières années en Belgique, tout autant que dans d’autres pays européens. Pour nous en parler dans l’Edition De la Rédaction, Caroline Sagesser, Docteure en Histoire, chargée de recherche au sein du CRISP.

Les @nalyses en ligne

Une crise profonde de la légitimité

par Vincent de Coorebyter, paru dans La Libre Belgique, 5 janvier 2019

L’année 2018 a été marquée par l’irruption des gilets jaunes, en France et en Belgique. Les revendications qui sont apparues sont protéiformes, voire contradictoires. Elles traduisent un malaise qu’il faut pouvoir entendre et sont une illustration supplémentaire de la crise de légitimité que traversent la démocratie représentative et certains de ses principaux acteurs.

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Rapport annuel de l’Église catholique en Belgique : un portrait chiffré riche d’enseignements

par Caroline Sägesser, paru sur o-re-la.org, 8 décembre 2018

En novembre 2018, l’Église belge a, pour la première fois, publié un rapport annuel. Celui-ci a été élaboré à la demande de la Conférence épiscopale de Belgique. Le document, fort de près d’une centaine de pages et richement illustré, brosse un portrait chiffré très complet de l’Église catholique en Belgique. On y trouve une foule de données devenues généralement inaccessibles depuis la fin de la publication de l’ Annuaire catholique de Belgique , dont la dernière édition portait sur l’année 2006.

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Cinq partis en quête d’auteur

par John Pitseys, paru dans Politique, revue belge d’analyse et de débat, n° 105, septembre 2018, p. 65-71

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Les paradoxes de la représentation

par Vincent de Coorebyter, paru sur La Thérésienne. Revue de l’Académie royale de Belgique, n° 2008/01, avril 2018, 10 p.

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Les premiers concernés

par John Pitseys, paru dans Imagine demain le monde, n° 128, juillet-août 2018, p. 30-31

Imaginons qu’une région songe à devenir indépendante et désire convoquer un référendum. Celui-ci peut-il se limiter aux habitants de cette région ou doit-il inclure également ceux des autres régions du pays, qui seraient concernés par la partition éventuelle ? Qu’il s’agisse de certains débats éthiques ou de réflexions menées sur le renouvellement de la démocratie, prévaut parfois l’idée qu’une décision est plus légitime si elle est prise par les personnes directement concernées par cette décision. Ou du moins que les personnes directement concernées par la décision doivent être prioritairement consultées. Une telle réflexion peut être interprétée de deux manières.

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Aux marges des droits

par John Pitseys, paru dans La Chronique de la Ligue des droits de l’Homme, n° 183, avril-mai-juin 2018, p. 5-7

Les droits fondamentaux n’ont pas vocation à changer le monde, mais à garantir à chaque personne le respect de certaines prérogatives minimales liées à sa liberté et à sa subsistance. Ils reposent sur l’idée que nous sommes des êtres humains, pas des animaux ou des pierres. Quels que soient nos vices et nos qualités personnelles, nos capacités, notre niveau d’éducation et de richesse, ces droits sont censés nous être dus. C’est la raison pour laquelle la promotion des droits fondamentaux semble indissociable de la lutte contre les exclusions. Une telle relation est-elle pourtant si évidente ? Le respect des droits fondamentaux est a priori compatible avec le maintien des inégalités. D’une part, il se borne à assurer à chacun le respect d’une série de prérogatives fondamentales. Il n’a pas pour objectif d’assurer le bien-être de tous. D’autre part, le respect du pluralisme politique et social constitue justement une de ces prérogatives fondamentales. Cela signifie qu’une société respectueuse des droits fondamentaux verra forcément subsister des désaccords sur ce qu’est une société juste, sur la nécessité de promouvoir ou non davantage d’égalité réelle entre les individus, ou sur la manière de contribuer pratiquement à une société plus égalitaire.

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Les scandales politiques font⁠-⁠ils les affaires de la démocratie ?

par Jean Faniel, paru dans Imagine demain le monde, n° 127, mai-juin 2018, p. 30-31

Une décennie après les « affaires » qui ont touché principalement Charleroi, de nouveaux scandales ont impliqué des mandataires politiques et mis en cause la gestion d’organismes publics ou parapublics. Publifin, Telenet, Kazakhgate, Samusocial… Que disent les révélations intervenues dans ces dossiers de l’état de notre système démocratique ? Et quelles conséquences engendrent-elles pour celui-ci ?

Podcasts

Tour d’horizon de l’actualité politique bruxelloise

intervention de Jean Faniel diffusée dans L’édition de la rédaction sur Arabel avec Maryam Benayad, 22 avril 2018

L’actualité politique bruxelloise est particulièrement riche en ce moment : Yvan Mayeur a publié un livre post-samusocial, cette affaire a des conséquences sur la vie du PS et sur la vie politique bruxelloise globalement, les prochaines élections - communales le 14 octobre 2018 et régionales le 26 mai 2019 - approchent et différents projets de réforme des institutions bruxelloises fleurissent.

Podcasts

Services publics et mouvements de grève

intervention de Vaïa Demertzis diffusée dans L’édition de la rédaction sur Arabel avec Maryam Benayad et Tarik Laabi, 26 février 2018

Les services publics occupent une place non négligeable dans le quotidien de tous les citoyens. Par ailleurs, ils sont régulièrement affectés par de profondes réformes, qui engendrent parfois des remous sociaux et des mouvements de grève.

Les @nalyses en ligne

Cette crise migratoire interroge les frontières de la citoyenneté

interview de John Pitseys par Corentin Di Prima, parue dans Le Soir, 2 février 2018, 6 p.

Mouvement citoyen, « démocratie participative », « participation citoyenne »… on en passe. Les relations entre le système démocratique et le statut de ceux qui lui donnent corps, les citoyens, reviennent régulièrement au cœur des débats d’actualité. La plateforme citoyenne qui s’est constituée autour du sort des migrants qui transitent par la Belgique et dont le parc Maximilien est devenu le symbole en constitue l’épisode récent le plus marquant. La carte blanche de Bart De Wever publiée dans De Morgen et reproduite dans Le Soir posait également cette question. Qu’est-ce qu’être citoyen ? « Si nous déclarons qu’il n’existe plus de frontières et que chacun doit pouvoir compter sur notre solidarité, nous nous retrouvons alors dans une situation où il n’y a plus de concitoyens avec lesquels nous pouvons être solidaires, mais seulement des êtres humains qui sont ici aujourd’hui, mais peuvent être n’importe où demain », écrivait notamment le président de la N-VA. Dans ce contexte, il est utile de clarifier les rapports entre la démocratie et la citoyenneté, deux concepts différents mais nécessairement liés.

Podcasts

Citoyenneté et démocratie

intervention de John Pitseys diffusée dans L’actualité en 3D sur Radio Panik avec Julien Pieret, 5 février 2018

Démocratie et citoyenneté sont deux notions distinctes mais indissociables. D’où viennent-elles, que recouvrent-elles et quels sont les enjeux que soulève leur analyse conjointe ? Dans quelle mesure les notions de « démocratie » et de « citoyenneté » permettent-elles de décrypter plusieurs évènements qui font aujourd’hui l’actualité ? Que nous en dit la mobilisation populaire construite autour des personnes migrantes du parc Maximilien ?

Dossiers

Démocratie et citoyenneté (2017)

Dossier n° 88, par John Pitseys, 116 p., 2017

Omniprésente dans le débat public, l’idée de citoyenneté brasse un grand nombre de thèmes différents et parfois contraires. De son côté, le thème de la démocratie suscite à la fois un scepticisme croissant quant à sa capacité à promouvoir le bien commun et de nombreuses questions sur le sens même du terme. En dépit ou à cause de l’association régulière de ces deux termes, démocratie et citoyenneté entretiennent des relations complexes. L’exercice de la citoyenneté représente une dimension importante de la vie démocratique. Selon la manière dont il est défini, il peut lui être aussi un obstacle : la citoyenneté désignant les conditions d’inclusion de l’individu dans la communauté politique, elle peut aussi constituer un facteur d’exclusion. Ce Dossier s’attache à apporter quelques clarifications sur ces deux thématiques et sur leurs relations. Après avoir défini les différentes dimensions de la citoyenneté, il traite des rapports entre citoyenneté et démocratie puis envisage les conditions d’exercice de la citoyenneté démocratique. Il s’intéresse aussi aux lieux physiques et symboliques de la citoyenneté ainsi qu’à quelques enjeux contemporains.

Les @nalyses en ligne

Les lobbies et l’intérêt général

par Vincent de Coorebyter, paru dans Les @nalyses du CRISP en ligne, 18 janvier 2018

Rien n’est plus simple, moralement parlant, que de dénoncer les lobbies. Récemment, en Europe, le dossier du glyphosate a encore montré comment le lobbying de certains « experts » continue à faire courir un risque de mort. Aux États-Unis, la NRA bloque toute réforme sérieuse de la vente d’armes. Mais si la condamnation morale est aisée, la question des lobbies est plus complexe au plan de la théorie politique, surtout en Belgique. Dans un pays qui ne croit guère à l’impartialité de l’État et à l’intérêt général, les lobbies qui défendent des intérêts économiques ne sont pas des corps étrangers au sein du jeu démocratique. À la lumière des notions popularisées par le CRISP, les lobbies doivent être rangés dans la catégorie des groupes de pression, qui sont au cœur du système.

Podcasts

Le mensonge en politique

intervention de John Pitseys diffusée dans L’édition de la rédaction sur Arabel avec Maryam Benayad et Tarik Laabi, 30 janvier 2018

Le mensonge en politique, cela existe. Mais quelles sont les limites du mensonge ? Existe-t-il des mensonges « utiles » ?

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Les mouvements sociaux au 21e siècle : entre tradition et nouveauté

par Jean Faniel, paru dans Cahiers du CIEP, n° 22, 1er décembre 2017, p. 5-10

Au cours des dernières années, plusieurs mouvements ont fait une apparition remarquée sur la scène socio-politique : les Indignés, Nuit Debout ou, plus au Sud, les « Printemps arabes ». Au tournant du millénaire, c’est l’altermondialisme qui avait incarné de nouvelles formes de militantisme. Assiste-t-on, dès lors, à un renouvellement de l’action collective à caractère contestataire ? Probablement. Mais la nouveauté supposée de ces mouvements sociaux doit être mise en perspective. En effet, invoquer un renouveau de l’action collective… n’est pas neuf. Inversement, des mouvements plus anciens, tel le mouvement syndical, sont parfois perçus ou présentés comme vieillots, ringards, voire tout à fait obsolètes. Or, ces mouvements à l’histoire plus longue ont bien souvent démontré une capacité à se renouveler, ce que la focalisation sur des mouvements d’apparition récente peut faire perdre de vue. Une petite plongée dans la diversité des mouvements sociaux permet de questionner les notions de tradition et de nouveauté dans ce champ.

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Les mouvements sociaux en Belgique, entre pilarisation et dépilarisation

par Corinne Gobin et David Paternotte et Jean Faniel, paru sur Beep. Bulletin de liaison électronique de l’éducation permanente, n° 2, décembre 2017, p. 6-9

La Belgique compte un tissu d’organisations très dense et une riche histoire de mobilisations sociales de natures et de formes variables. Si la conflictualité sociale est clairement à l’œuvre dans le monde du travail, elle n’est pas l’apanage de celui-ci. Et la défense collective d’intérêts communs peut passer par d’autres voies que la grève ou la manifestation, figures emblématiques de l’action collective. Les mobilisations peuvent être le fait de groupes informels ou, au contraire, être portées par des structures solides et s’inscrivant dans une certaine profondeur historique. Comment définir les contours des mouvements sociaux et comment caractériser le paysage belge en la matière ?

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De quoi l’avenir sera⁠-⁠t-il fait ?

par John Pitseys, paru dans Imagine demain le monde, n° 124, novembre-décembre 2017, p. 28-29

Économistes ou anciens conseillers du prince, de nombreux essayistes se proposent à intervalles réguliers de nous expliquer à quoi ressemblera demain. Lesdits experts manient les mots et les chiffres comme s’il s’agissait de formules magiques.

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Réinterroger la démocratie et changer de paradigme

interview de Jean Faniel par Sandra Evrard, parue dans Espace de libertés, n° 462, octobre 2017, p. 41-44

Les échéances électorales de 2018 et 2019 en Belgique vont-elles booster la réactivité des mouvements citoyens ? Oxygène, En marche version noir-jaune-rouge : les petits nouveaux se pressent déjà au portillon. Si l’on peut s’interroger sur la véritable nouveauté de ce phénomène, le besoin de changement semble incontestable.

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Le populisme n’est pas une idéologie mais un style politique

interview de Jean Faniel par Adrien Pauly et Benjamin Cocriamont , parue dans Jeunes & libres, septembre 2017, p. 42-49

Souvent utilisée, comme insulte ou comme catégorie d’analyse, la notion de populisme soulève différentes questions. Comment définir le populisme ? Est-il nécessairement de droite ? Quels sont les facteurs qui le nourrissent ? Vise-t-il spécifiquement les jeunes ?

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Crise du politique : les deux visages de Janus

par Jean Faniel, paru dans G. Matagne, V. Van Ingelgom (dir.), Politiques de crise, crises du politique, Louvain-la-Neuve/Bruxelles, Academia L'Harmattan/ABSP, collection « Science politique », n° 19, 2017, p. 23-33

En 1975, le groupe Supertramp intitule un album « Crisis, what crisis ? ». À première vue, cette maxime pourrait s’appliquer à la vie politique belge des vingt-cinq dernières années. La situation y semble en effet paisible : la participation électorale dépasse les 80 % ; le Parlement fédéral n’a été dissous anticipativement qu’une seule fois depuis 1991 alors qu’il l’avait été à plusieurs reprises durant les deux décennies précédentes ; les transitions entre les gouvernements s’opèrent pacifiquement et sans trop de heurts, une certaine continuité marquant d’ailleurs les politiques menées (notamment sur le plan socio-économique). Pourtant, à bien y regarder, la crise du politique souvent évoquée n’épargne pas vraiment la Belgique. Dans ce contexte, quelles formes prennent les crises de la politique traditionnelle ? Comment les principaux acteurs socio-politiques contribuent-ils eux-mêmes à les entretenir, voire à les amplifier ? Et quelles tendances visent au renouvellement de la démocratie ?