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Courrier hebdomadaire

Le Mouvement populaire wallon (MPW)

Courrier hebdomadaire n° 275, par Maurice-Pierre Herremans, 22 p., 1965

Livres
Illustration de la ressource

La décision politique en Belgique. Le pouvoir et les groupes

Livre, par Jean Ladrière, Jean Meynaud, François Perin, 403 p., 1965

Rares sont les études qui ont été, jusqu’à présent, consacrées à la vie politique belge. Or la Belgique a connu et connait encore un certain nombre de problèmes d’importance majeure. A beaucoup d’égards, elle constitue un microcosme où apparaissent les principaux éléments caractéristiques des pays occidentaux. Le premier mérite de ce livre, réalisé par le Centre de recherche et d’information socio-politiques (Bruxelles), est de présenter un tableau de la vie politique belge, de 1944 à nos jours. La réalisation d’une telle entreprise n’allait pas sans difficulté tenant à l’absence d’études préalables sur les points étudiés ou à l’acuité des problèmes posés : ces difficultés ont été surmontées. En second lieu, l’équipe du CRISP est parvenue à faire œuvre de science politique, en se donnant comme ligne de recherche l’analyse de décisions qui ont marqué la politique en Belgique ces dernières années (crise de l’unité belge, pacte scolaire, création des organes de la politique scientifique, ’loi unique’, réforme de l’impôt sur le revenu, programmation économique, crise charbonnière, politique des prix agricoles, politique congolaise... ). Cette méthode conduit les auteurs à donner à la substance même de l’activité politique toute son importance, et permet d’apprécier au mieux les résultats de cette activité. Le présent ouvrage, qui rappelle, en outre, les bases et les étapes de la vie politique belge et est illustré de nombreux documents, fournit un instrument de référence à tous ceux qui s’intéressent à la Belgique, ainsi qu’aux problèmes de l’Europe.

Courrier hebdomadaire

Le conditionnement politique de l’Opération Dragon rouge (Stanleyville – novembre 1964)

Courrier hebdomadaire n° 264, 26 p., 1964

Courrier hebdomadaire

L’assistance militaire belge à la République du Congo

Courrier hebdomadaire n° 247, 20 p., 1964

Courrier hebdomadaire

Le Fait bruxellois (II)

Courrier hebdomadaire n° 226-227, par Maurice-Pierre Herremans, 47 p., 1964

Courrier hebdomadaire

Le Fait bruxellois (I)

Courrier hebdomadaire n° 224, par Maurice-Pierre Herremans, 22 p., 1963

Livres
Illustration de la ressource

Sécession au Katanga

Livre, par Jules Gérard-Libois, 364 p., 1963

« Que Dieu protège le Katanga indépendant ». Par ces mots, le Conseil des ministres provinciaux présidé par M. Tshombe terminait la déclaration du 11 juillet 1960 par laquelle il proclamait le Katanga totalement indépendant et demandait à la Belgique de s’unir avec lui « en une étroite communauté économique ». « Nous sommes prêts à proclamer devant le monde que la sécession katangaise est terminée ». C’est en ces termes que le 14 janvier 1963. le Conseil des ministres présidé par M. Tshombe annonçait de Kolwezi qu’il acceptait la réintégration du Katanga dans la République du Congo, selon le schéma fixé par le Plan Thant en août 1962. Du 11 juillet 1960 au 14 janvier 1963, pendant trente mois et trois jours a existé et fonctionné une province congolaise en sécession, érigée en État de fait dont l’indépendance pourtant ne fut reconnue officiellement par aucun pays. Ces trente mois de sécession ont, jusqu’à ce jour, alimenté plus de polémiques passionnées que de recherches ou études objectives. D’où venait cette idée d’indépendance au Katanga ? Qui la soutenait et lui donnait corps ? Comment et avec quels puissants moyens a-t-elle pu être proclamée puis expérimentée ? Quels facteurs ont finalement provoqué r échec de la tentative sécessionniste ? Sans doute est-il encore prématuré de vouloir écrire aujourd’hui toute l’histoire de la sécession : des témoignages utiles font encore défaut : les sources actuellement disponibles sont souvent tendancieuses ou incomplètes et des éléments essentiels de la réalité ne s’expriment dans la presse, dans les déclarations ou des rapports des autorités intéressées que par allusions ou par affirmations globales. Nous voudrions ici plus modestement raconter ce qui s’est passé au Katanga, avec un souci particulier de mettre en lumière les conditionnements locaux et extérieurs de la sécession. Cette narration se fonde sur r ensemble des sources publiques actuellement disponibles ainsi que sur des témoignages et sur des documents inédits, souvent confidentiels, qui permettent de comprendre certains mécanismes de la sécession, notamment en matière d’encadrement et d’assistance militaires ou d’action diplomatique concertée au sujet du régime de M. Tshombe.

Livres

Parti solidaire africain (PSA). Documents 1959⁠-⁠1960

Livre, par Benoît Verhaegen, Herbert Weiss, 316 p., 1963

Courrier hebdomadaire

La situation politique en Belgique : positions respectives et situation interne des partis et des groupes

Courrier hebdomadaire n° 212, 24 p., 1963

Livres
Illustration de la ressource

Congo 1961

Livre, par Jules Gérard-Libois, Benoît Verhaegen, 691 p., 1962

Au moment où s’achève l’année 1960, six mois après son accession à l’indépendance, la République du Congo subit durement les contre-coups des crises militaires et politiques de juillet 1960 et des conflits institutionnels et constitutionnels qui se développèrent au cours de l’été : - M. Patrice Lumumba, leader du Mouvement National Congolais et chef du premier gouvernement du Congo, a été, en septembre, l’objet d’une mesure de révocation de la part du chef de l’Etat. Malgré l’influence de ses amis sur le plan parlementaire et l’appui diplomatique dont il bénéficie auprès d’États afro-asiatiques et de pays de l’Est, il a été arrêté et emprisonné au camp militaire de Thysville au Bas-Congo. - Le Collège des commissaires, mis en place en septembre par le colonel Mobutu et appuyé par le chef de l’État, se heurte à des oppositions considérables dans les provinces, y compris celle de Léopoldville. Sa légitimité est contestée par les États africains les plus agissants et par l’Est ; ses relations avec l’ONUC, spécialement avec M. Dayal, représentant de M. Hammarskjöld, sont de plus en plus tendues. - Au Katanga, M. Tshombe, leader de la Conakat, a consolidé la sécession grâce à raide technique, financière et militaire qui lui est assurée. Mais il se heurte dans le Nord à la rébellion ouverte des masses baluba, que les plus sanglantes répressions n’ont pu maîtriser. L’émission d’un franc katangais a confirmé, fin 1960, la volonté sécessionniste. Par contre, aucune reconnaissance diplomatique n’est acquise en faveur d’Élisabethville, malgré les ouvertures faites par M. Tshombe en direction de l’abbé Youlou, de l’Occident et plus tard de l’Amérique Centrale. - A Stanleyville, le vice-président du Conseil, M. Gizenga (PSA), parvient à s’assurer les leviers de commande avec l’appui des troupes du général Lundula. Il y installe un gouvernement qui s’affirme détenteur de la légitimité pour l’ensemble du territoire de la République. A la fin décembre, Stanleyville prend le contrôle de Bukavu et écarte les ministres provinciaux du Kivu jugés peu sûrs. Après l’échec d’une opération militaire du colonel Mobutu en direction de Bukavu, un ministre du gouvernement central de M. Lumumba, M. Anicet Kashamura (Céréa), prend personnellement la direction du gouvernement provincial du Kivu. - Au Kasaï Méridional, l’État autonome créé par M. Kalonji, leader des Baluba du Kasaï, a organisé sa propre gendarmerie et ses propres institutions politiques et administratives, sans rompre entièrement avec Léopoldville où des Baluba occupent des postes influents dans le Collège des commissaires. La famine fait des ravages immenses parmi les réfugiés, mais une vaste opération entreprise par l’aNUC évite le pire à Bakwanga en décembre 1960. - A Luluabourg siège un gouvernement provincial composé de représentants de partis, anciens alliés de M. Lumumba. La menace du Sud-Kasaï d’une part, l’isolement économique de l’autre, incitent les autorités de Luluabourg à rechercher des contacts avec Léopoldville et avec Elisabethville. La présence sur place d’importantes forces militaires commandées par le colonel Djoku, ami du colonel Mobutu, empêche en outre toute tentative de ralliement officiel au groupe de Stanleyville. - Dans le Kwango-Kwilu, où prédomine le Parti Solidaire Africain de MM. Kamitatu et Gizenga des incidents graves opposent les populations et les militaires du colonel Mobutu et contribuent à miner à Léopoldville les relations entre les commissaires et le gouvernement provincial présidé par M. Kamitatu. Au Bas-Congo continue à dominer le réflexe autonomiste des leaders locaux de l’Abako : ce réflexe est toutefois tempéré par la présence de M. Kasa-Vubu à la tête de l’État, En présence de ces phénomènes de morcellement du pouvoir, des tendances centrifuges et des oppositions violentes des fractions politiques, les Nations Unies, soumises à des options difficiles entre des autorités de fait dont la légitimité est contestée localement et internationalement, enregistrent de graves échecs en matière de maintien de r ordre, d’assistance technique, de réorganisation militaire économique et administrative, lesquels se répercutent sur l’ONUC elle-même, ainsi que sur les rapports du secrétariat général avec les Congolais d’une part, avec les Etats qui ont fourni des casques bleus d’autre part [...]

Courrier hebdomadaire

L’Université de Louvain et la question linguistique (II)

Courrier hebdomadaire n° 178, 23 p., 1962

Courrier hebdomadaire

L’Université de Louvain et la question linguistique (I)

Courrier hebdomadaire n° 173, 30 p., 1962

Courrier hebdomadaire

Fondations culturelles. Dialogues entre Flamands et Wallons

Courrier hebdomadaire n° 146, par Maurice-Pierre Herremans, 21 p., 1962

Courrier hebdomadaire

Bref historique des tentatives de réforme du régime unitaire en Belgique

Courrier hebdomadaire n° 135, 16 p., 1962

Livres
Illustration de la ressource

Congo 1960

Livre, par Jules Gérard-Libois, Benoît Verhaegen, 1120 p., 1961

La crise congolaise a posé, même pour les observateurs les plus avertis, un nombre considérable de questions et de problèmes auxquels il est fort difficile de répondre. Personne, en effet, même parmi ceux qui prédisaient une crise grave au Congo, n’avait prévu le déclenchement des événements tel qu’il s’est produit, ni le Cours de leur déroulement, ni leurs conséquences extrêmes. La tentation est forte devant tant de faits et de comportements surprenants, posant autant d’énigmes, de répondre en imaginant des complots et le jeu machiavélique de certaines puissances « occultes » ou de certaines forces politiques ou financières toutes puissantes. Tant dans l’opinion congolaise que belge et internationale, l’année 1960 au Congo fut par excellence une année de complots. Avant la Table Ronde politique au début du mois de janvier 1960, ce fut après beaucoup de réticences que les leaders congolais du Cartel Abako acceptèrent de se rendre à la Table Ronde, alors que dès le 16 décembre, le ministre du Congo avait annoncé l’indépendance en 1960. Cette proposition, qui définissait en fait le plan de décolonisation le plus radical qui eut jamais été appliqué dans une colonie, leur paraissait cacher des manœuvres colonialistes. Cette suspicion n’est sans doute pas étrangère à l’éclat qui amena M. Kasavubu à quitter la Table Ronde. Plus tard, la Belgique fut accusée d’avoir accordé l’indépendance politique dans la hâte parce que le Congo commençait à lui coûter trop cher. Au moment de renvoi des renforts de troupes belges au Congo et de la nomination d’un troisième ministre, plusieurs leaders nationalistes accusèrent la Belgique de préparer une guerre coloniale et M. Ganshof de vouloir installer un « gouvernement fantoche » dévoué aux seuls intérêts belges. A la même époque en Belgique et dans les partis modérés au Congo, on accusait certains leaders congolais, d’être liés aux communistes et aux pays de l’Est. Un seul voyage à Berlin-Est ou à Prague suffisait pour déclencher la suspicion. La formation du gouvernement central et des gouvernements provinciaux fut l’occasion de dénoncer une série impressionnante de complots dont certains n’étaient d’ailleurs pas imaginaires. Après le 1er juillet, la fréquence des « complots » s’accrut, mais cette fois, ils devaient marquer, parfois de manière implacable, l’évolution des événements. Par le fait même ils perdaient leur caractère de gratuité pour s’inscrire dans une action politique concertée. Le 4 juillet, le Premier Ministre Lumumba dénonçait l’agissement de certains Belges qui complotaient contre le gouvernement. Le 6 juillet, il y eut le « complot » du Général Janssens et de certains officiers , le 8, le premier ministre dénonçait la tentative d’attentat de 4 officiers belges contre sa personne. En Belgique, le gouvernement beige et une partie de la presse accréditaient la version soit d’un complot communiste dans la Force Publique, soit d’un plan machiavélique de M. Lumumba tendant à épurer le Congo des fonctionnaires et des officiers belges. Il fut souvent question, même à la Chambre, d’un bateau polonais rempli d’armes à l’embouchure du Congo. On ne put jamais en vérifier l’existence. Pendant ce temps à Léopoldville la deuxième mutinerie du camp Léopold II était provoquée en grande partie par la rumeur de l’arrivée des Russes à Ndjili. Les Nations-Unies et la personne du secrétaire général. que sa qualité de Suédois rendit à un certain moment suspect, eurent leur part de reproches et de suspicion. Peu de pays étrangers échappèrent aux critiques et à la méfiance de la part de l’un ou l’autre camp. S il est exact que plusieurs de ces accusations de « complots » prenaient place dans une action politique déterminée, que ce soit en faveur de l’un ou l’autre camp, il n’en reste pas moins vrai que leur succès est le fruit d’une crédulité étonnante de la part de toute l’opinion publique, aussi bien internationale et belge que congolaise, à l’égard des événements du Congo […] Livre en 3 volumes

Courrier hebdomadaire

Le Mouvement populaire flamand (Vlaamse Volksbeweging ou VVB)

Courrier hebdomadaire n° 130, par Maurice-Pierre Herremans, 18 p., 1961

Courrier hebdomadaire

Tableau synthétique des projets de fédéralisme de 1931 à nos jours

Courrier hebdomadaire n° 129, 17 p., 1961

Livres
Illustration de la ressource

Congo 1959 (2ème édition). Documents belges et africains

Livre, 296 p., 1961

Livres
Illustration de la ressource

Rwanda politique (1958⁠-⁠1960)

Livre, par F. Nkundabagenzi, 424 p., 1961

Courrier hebdomadaire

La grève générale en Belgique (décembre 1960⁠-⁠janvier 1961)

Courrier hebdomadaire n° 113, 20 p., 1961

Courrier hebdomadaire

Les grèves contre la loi unique (II)

Courrier hebdomadaire n° 92, 20 p., 1961

Courrier hebdomadaire

Les grèves contre la loi unique (I)

Courrier hebdomadaire n° 91, 22 p., 1961

Livres
Illustration de la ressource

Congo 1959

Livre, par Jules Gérard-Libois, Benoît Verhaegen, 319 p., 1960

Nous avons regroupé dans ce volume les documents - publics ou inédits - qui nous ont paru essentiels pour comprendre l’évolution politique du Congo, depuis la déclaration gouvernementale du 13 janvier 1959. Nous avions le choix entre deux formules : d’une part, le classement de tous les documents européens et africains, selon un ordre chronologique ou, d’autre pari, le regroupement de documents « représentatifs » suivant quelques lignes de développement, choisies forcément sur base d’une interprétation du processus politique congolais. La première formule était d’autant plus tentante qu’elle est la voie nécessaire vers toute interprétation de l’événement et qu’elle permet de fournir aux spécialistes la totalité des matériaux de travail. Pour nous, cette formule présentait deux inconvénients majeurs : elle ne rendait possible aucune pondération entre des documents de valeur fort inégale ; elle nous forçait à l’édition d’une série d’ouvrages documentaires dont le coût et l’ampleur limiteraient forcément la diffusion. L’année 1959 est à ce point importante pour l’histoire du Congo que l’édition de la totalité des documents s’imposera. Ce n’est pas cette tâche que nous nous sommes assignée ici. Nous avons donc choisi de publier, autour de quatre thèmes fondamentaux, un certain nombre de documents belges et africains, choisis en tenant compte de leur valeur représentative et de leur qualité éclairante pour l’événement. On contestera peut-être le choix de certains textes et l’élimination d’autres. C’est la servitude inévitable de la formule adoptée. Par contre, notre dossier « Congo 1959 », permettra sans doute au lecteur de mieux comprendre l’évolution, en se fondant sur la documentation objective, rassemblée et choisie par les spécialistes du C.RI.S.P. Nous avons eu le souci de dissocier, par la présentation typographique, les documents eux-mêmes de courts textes d’introduction et de présentation que nous avons estimés nécessaires. Le lecteur notera que nous publions dans ce volume des documents inédits qui sont de toute première importance. En décidant de leur publication, nous n’avons cherché aucun effet de sensation. Nous nous sommes en effet refusé à les livrer au public en août, septembre ou octobre 1959, au moment où ils risquaient d’alimenter des polémiques politiques. Aujourd’hui, ces documents sont des pièces essentielles d’une histoire du Congo 1959 et il serait indéfendable, pour un Centre de Recherche et d’Information Socio-Politiques, de ne pas les intégrer dans une œuvre de documentation objective.

Courrier hebdomadaire

Les groupements pour la défense des Belges d’Afrique

Courrier hebdomadaire n° 74, 19 p., 1960

Courrier hebdomadaire

Positions belges devant le problème de la sécession katangaise

Courrier hebdomadaire n° 73, 18 p., 1960