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Courrier hebdomadaire

Le Parlement européen à la veille des élections de juin 1989

Courrier hebdomadaire n° 1239, par Évelyne Lentzen, Xavier Mabille, 47 p., 1989

Le traité de Paris du 18 avril 1951 instituant la Communauté européenne du charbon et de l’acier et les traités de Rome du 25 mars 1957 instituant l’un la Communauté économique européenne, l’autre la Communauté européenne de l’énergie atomique, ont prévu, parmi d’autres institutions, des assemblées parlementaires composées de délégués désignés par les Parlements des Etats membres, choisis au sein de ces Parlements et selon la procédure décrétée par chaque Etat membre. Il y eut unification dès 1958 et l’Assemblée qui en fut issue s’attribua elle-même l’appellation de Parlement européen, qui ne fut que très inégalement reprise par les médias des divers pays. Le mode de désignation des membres est resté indirect jusqu’en 1979, où eut lieu la première élection au suffrage universel direct d’un Parlement de 410 membres. Ce nombre fut porté à 434 en 1981 du fait de l’adhésion de la Grèce et à 518 en 1986 du fait de celle de l’Espagne et du Portugal. Dans le système de décision politique des Communautés européennes, c’est le Conseil qui possède les attributs du pouvoir législatif et la Commission ceux, dans certaines limites, du pouvoir exécutif. Le Parlement européen est donc loin d’exercer toutes les fonctions d’un véritable Parlement : il n’investit pas de gouvernement ; il ne peut contrôler que la Commission et non le Conseil ; s’il peut adopter une motion de censure, obligeant la Commission à démissionner, il n’a aucune possibilité d’influer sur la composition d’une nouvelle Commission ; ses pouvoirs directs dans le domaine normatif sont également limités : s’il est consulté par l’organe de décision législatif – c’est-à-dire le Conseil – sur toutes les affaires importantes (même dans les cas non prévus par les traités), son avis ne lie toutefois pas le Conseil. Le Parlement a des pouvoirs plus étendus en matière budgétaire.

Courrier hebdomadaire

La réforme de l’impôt sur le revenu. Problèmes d’équité

Courrier hebdomadaire n° 1236, par Max Frank, 47 p., 1989

Courrier hebdomadaire

6 mois de présidence européenne - janvier-juin 1987

Courrier hebdomadaire n° 1175, par François Jongen, 42 p., 1987

Le traité de Bruxelles du 8 avril 1965 instituant un Conseil unique et une Commission unique des Communautés européennes prévoit en son article 2 que ’la présidence du Conseil est exercée à tour de rôle par chaque membre du Conseil pour une durée de six mois’. Succédant au Royaume-Uni et précédant le Danemark (la charge est dévolue successivement à chacun des Etats membres selon l’ordre alphabétique), la Belgique a occupé la présidence du 1er janvier au 30 juin 1987. Les hasards du calendrier faisaient que l’existence de la Communauté européenne devait être affectée, au cours de ce semestre, de deux événements importants le trentième anniversaire du traité de Rome et l’entrée en vigueur de l’Acte unique européen, première modification fondamentale dudit Traité depuis sa signature le 25 mars 1957. L’entrée en vigueur de l’Acte unique a finalement été retardée au 1er juillet 1987, contrariant une partie des souhaits émis en début de mandat par la Belgique. Ces six mois de présidence ont néanmoins été l’occasion d’un certain nombre de rendez-vous – un mot qui fait recette dans le jargon européen – plus ou moins réussis ou manqués selon les cas. Si l’on mentionne encore l’élection en janvier d’un nouveau président du Parlement européen, le discours du Roi à Strasbourg en avril, les Festivités européennes et le Sommet des douze chefs d’Etat et de gouvernement à Bruxelles fin juin, on comprendra pourquoi, au cours des six premiers mois de l’année 1987, les médias belges ont réservé à l’Europe une place qu’elle n’avait plus occupée depuis longtemps. Le présent Courrier hebdomadaire tentera de confronter les objectifs dressés en janvier par la présidence belge et les résultats atteints à la fin du mois de juin, tout en s’interrogeant sur les causes et les conséquences d’éventuelles distorsions. Trois domaines seront successivement abordés qui correspondent aux trois lignes de force proposées en début de mandat par le ministre des Relations extérieures : la mise en oeuvre de l’Acte unique, les réformes de structure de la Communauté, et les questions de relations extérieures et de coopération politique.

Courrier hebdomadaire

La réforme de l’Europe (II). La portée de l’Acte unique

Courrier hebdomadaire n° 1157, par Franklin Dehousse, 35 p., 1987

Face à la crise économique mondiale, les politiques des Etats européens sont devenues en large partie inefficaces. Cependant, la Communauté européenne n’a guère obtenu de résultats plus satisfaisants. Tant l’Acte unique que le projet d’Union européenne ont pour objectif d’améliorer son fonctionnement. Ils prévoient toutefois des réformes très différentes. Pour déterminer si ces réformes permettront de fournir une meilleure réponse aux difficultés économiques de la Communauté, il convient de revenir auparavant sur ses déficiences institutionnelles actuelles. Depuis longtemps, plusieurs raisons ont été avancées afin d’expliquer l’inertie de la Communauté européenne : l’étroitesse de ses compétences, la faiblesse de ses ressources, la lourdeur de ses procédures de révision. Si chacune de ces raisons joue de fait un rôle de freinage, la rigidité du processus de décision n’en reste pas moins au coeur du problème. Toutefois, il n’existe pas d’unanimité quant à la nature des réformes à entreprendre afin d’y remédier. Le plus souvent, la nécessité d’accroître les pouvoirs du Parlement européen est soulignée. Or l’expérience paraît indiquer que l’accroissement des pouvoirs de la Commission importe au moins autant. […]

Courrier hebdomadaire

La réforme de l’Europe (I). L’Europe face à la crise économique mondiale

Courrier hebdomadaire n° 1156, par Franklin Dehousse, 37 p., 1987

Le 25 février 1984, le Parlement européen a adopté un projet d’Union européenne. Ce projet a remis au premier plan les difficultés institutionnelles de la Communauté. Bien sûr, le sujet n’avait pas été négligé au cours des trente années précédentes. De nombreuses initiatives gouvernementales avaient été lancées, du plan Fouchet aux déclarations Genscher-Colombo. De nombreux rapports avaient été présentés, du rapport Vedel au rapport Tindemans. La Commission avait régulièrement communiqué des propositions au Conseil des ministres. Toutefois, depuis le rejet de la Communauté européenne de défense (CED) par l’Assemblée nationale française, en 1954, aucun projet de Constitution européenne, c’est-à-dire d’un système politique à part entière, n’avait vu le jour. En juin 1985, une majorité des Etats membres de la Communauté décida au cours du Conseil européen de Milan de convoquer une conférence intergouvernementale afin de réviser les traités de Paris et de Rome. L’initiative du Parlement européen avait contribué dans une certaine mesure à cette décision. La conférence, tenue à Luxembourg, aboutit à un acte de révision, dit Acte unique, signé par les douze gouvernements de la Communauté les 17 et 28 février 1986. Pourquoi ce retour en force des questions institutionnelles ? Depuis le lancement du système monétaire européen en 1978, la Communauté européenne piétine. Le processus de décision, qui exige en général l’unanimité de tous les Etats membres, se révèle pesant. Les élargissements successifs depuis 1973 ont réduit l’homogénéité de la Communauté et multiplié le nombre des protagonistes aux négociations. Les difficultés économiques ont renforcé les contraintes immédiates et attisé les polarisations idéologiques. La prolongation de la crise économique revêt en outre des caractéristiques spécifiques en Europe (progression incessante du chômage, dépassement technologique croissant), qui rendent l’inefficacité de la Communauté de plus en plus insupportable. L’Acte unique peut-il remédier à cette situation ? Le projet d’Union européenne apporterait-il de meilleures solutions ? On ne peut tenter de répondre à ces questions sans revenir, au préalable, sur les problèmes survenus au cours des quinze dernières années. Les qualités requises d’un outil dépendent des fonctions qu’on lui assigne. Les difficultés institutionnelles de la Communauté ne peuvent être dissociées de ses difficultés économiques. Les institutions ont pour finalité essentielle de permettre la mise en oeuvre de politiques. De nombreux milieux ont pris conscience de la nécessité de la mise en place d’une véritable politique économique européenne. Les institutions actuelles de la Communauté ne le permettent pas aujourd’hui. On peut craindre que ni l’Acte unique, ni même le projet d’Union européenne, ne le permettraient demain. La démarche qui consiste à mettre en parallèle les problèmes institutionnels et les problèmes économiques de la Communauté ne va pas sans aléas. D’abord, ces derniers sont plus controversés. Ainsi, la situation économique de l’Europe a fait l’objet de diagnostics parfois contradictoires (quoique ces contradictions tendent à s’estomper avec le temps). Il y a quelque audace, pour les juristes, à s’aventurer sur ce terrain mouvant. Néanmoins, les difficultés institutionnelles ne peuvent vraiment pas être abordées en dehors de leur contexte économique. Les mutations économiques actuelles montrent l’inanité des arguments de souveraineté dans le débat institutionnel. Inversement, la paralysie des institutions a un prix, que les récentes mutations ont aggravé, de façon considérable. Par ailleurs, tous les diagnostics économiques, les plus ’conservateurs’ comme les plus ’progressistes’ (dans la mesure où ces appellations ont encore un sens), appellent un renforcement de la construction européenne. Des constatations identiques s’imposent en matière de défense. Une autre difficulté de la démarche adoptée ici réside dans les implications politiques des questions examinées. Les brusques accélérations des quinze dernières années ont fortement réduit la marge de manœuvre des gouvernements nationaux en Europe. Bon nombre de responsables politiques n’en tiennent pas compte. On peut contester l’utilité d’un renforcement de la Communauté européenne. Par contre, on ne peut à la fois reconnaître la nécessité d’une véritable politique européenne en matière économique (ou en matière de défense), et refuser les réformes indispensables à son existence. Une bonne partie de la complexité des institutions européennes procède seulement de conflits politiques. Afin de satisfaire des exigences contradictoires, les négociateurs échafaudent à chaque fois des constructions plus byzantines. Le droit institutionnel se voit sollicité au-delà du raisonnable, dans le but de masquer l’ambiguïté des positions de tel ou tel gouvernement. La complexité des institutions fournit ainsi, dans une large mesure, un paravent aux aspirations inavouées à l’immobilisme. Une troisième difficulté tient au caractère quelque peu dérisoire des études institutionnelles européennes. La masse des ouvrages consacrés au sujet depuis quarante ans incite à l’humilité : comment trouver encore quelque chose d’original à dire ? Malgré cela, chaque jour montre l’incapacité des Etats européens à résoudre les difficultés nées de la crise économique. Il faut donc, quelle que soit la lassitude qu’on éprouve, répéter qu’il n’y aura pas de véritable solution au déclin de l’Europe sans un renforcement substantiel de la Communauté et une nette simplification de son fonctionnement. Il faut aussi souligner que chaque année de retard dans l’intégration implique un coût de plus en plus exorbitant. La première partie de cette étude essaie de décrire les conséquences des mutations économiques survenues au cours des quinze dernières années pour la Communauté européenne et pour ses Etats membres. La deuxième partie s’efforcera de mettre en évidence l’inadéquation croissante du traité de Rome au regard de ces mutations, ainsi que certaines carences prévisibles de l’Acte unique et de l’Union européenne. On doit souligner d’emblée que cette étude ne constitue nullement une analyse exhaustive des difficultés institutionnelles de l’Europe, pas plus que des nombreuses dispositions de l’Acte unique ou de l’Union européenne. Elle n’a pas non plus pour objet la définition de la nature juridique de la Communauté européenne ou de sa structure institutionnelle. Tous ces problèmes n’ont été abordés que dans la mesure où ils conditionnent l’émergence de véritables politiques européennes.

Courrier hebdomadaire

Les structures du syndicalisme international

Courrier hebdomadaire n° 1126, par Pierre Blaise, 41 p., 1986

En cent ans, le fait international s’est imposé à l’existence des collectivités et des individus. Qu’il s’agisse de la consommation quotidienne ou de décisions qui régissent une entité économique (une filiale de multinationale, par exemple) ou même politique (le règlement de la dette d’un pays), il semble quasi omniprésent au sein des sociétés contemporaines. D’aucuns s’accordent à reconnaître l’influence de plus en plus prégnante dès relations supranationales sur les économies nationales. En fait, les ’échanges’ économiques ou les transferts technologiques de pays à pays ne sont pas, en eux-mêmes, des phénomènes récents, pas plus que l’existence d’une ’division internationale du travail’. On observe cependant que des transformations assez profondes sont apparues au cours des deux dernières décennies qui ont pour effet de modifier les termes dans lesquels se posent certaines problématiques. Les organisations syndicales nationales n’ont pas tardé à prendre conscience du phénomène d’internationalisation de la vie économique et de ses implications et à essayer de structurer leurs efforts sur un plan plus large que celui limité aux frontières d’un pays. la seconde moitié du XIXe siècle a déjà vu naître les premières amorces d’un syndicalisme international voulant, à la fois, répondre à l’essor de l’industrialisation et réaliser le rêve de l’unité des travailleurs de tous pays. Aujourd’hui, le syndicalisme international est une réalité mais il est divisé. Le présent Courrier hebdomadaire envisage l’étude des principales organisations syndicales internationales, leurs structures, leurs orientations, leurs moyens, en les situant dans le mouvement historique dont elles sont issues et qui les a fortement déterminées. Ce faisant, on observera les relations que les syndicats belges entretiennent avec ces organisations et leurs influences mutuelles.

Courrier hebdomadaire

Le Conseil européen

Courrier hebdomadaire n° 1072, par François Jongen, 55 p., 1985

Institué lors du sommet des chefs d’Etat et de gouvernement à Paris en décembre 1974, le Conseil européen s’est réuni pour la première fois à Dublin les 10 et 11 mars 1975. La session de Bruxelles des 30 et 31 mars offre l’occasion de faire, après dix ans de fonctionnement, le bilan de la plus récente des institutions européennes. Sans avoir été prévues dans le mécanisme initial des Communautés européennes, les réunions au sommet se sont peu à peu imposées de facto. Institutionnalisées en marge des Traités sous le vocable de ’Conseil européen, elles sont aujourd’hui légitimées par une série de textes, à tel point que nul ne semble plus remettre leur existence en question. Pourtant, le bilan des trente réunions du Conseil européen est de loin d’être entièrement positif. S’il a parfois permis de débloquer certains problèmes, il a le plus souvent été synonyme de piétinements, de frustrations, voire d’échecs. Le statut de ses membres vaut au Conseil européen d’être la plus suivie des institutions européennes. Et cette couverture médiatique, qui en fait une vitrine de l’Europe, a pour effet de transformer en tempête le moindre éternuement. On peut également se demander dans quelle mesure le Conseil européen répond aujourd’hui aux objectifs qui lui avaient été assignés il y a un peu plus de dix ans.’

Courrier hebdomadaire

Élections européennes en Belgique : géographie des votes de préférence

Courrier hebdomadaire n° 1057-1058, par Jules Gérard-Libois, Malou Julin, Xavier Mabille, 37 p., 1984

Courrier hebdomadaire

Les élections directes pour le Parlement européen

Courrier hebdomadaire n° 840-841, 47 p., 1979

Hors collection
Illustration de la ressource

Belgien in der Europaïschen gemeinschaft

23 p., 1979

Arbeitschefte des CRISP n° 8, co-édition VolksHochschule der Ostkantone (VHS), 1979

Courrier hebdomadaire

La Belgique et la Conférence sur la sécurité et la coopération en Europe (CSCE). Rôle et conduite d’un petit pays

Courrier hebdomadaire n° 707, 23 p., 1976

Courrier hebdomadaire

L’opinion publique face à l’intégration européenne. Essai de vérification par les modèles mathématiques de causalité

Courrier hebdomadaire n° 567, par Anne Jaumin-Ponsar, 31 p., 1972

Courrier hebdomadaire

Le projet de création d’un code de la taxe sur la valeur ajoutée (II)

Courrier hebdomadaire n° 443, 27 p., 1969

Courrier hebdomadaire

Le projet de création d’un code de la taxe sur la valeur ajoutée (I)

Courrier hebdomadaire n° 431, 29 p., 1969

Courrier hebdomadaire

Les grèves féminines de la construction métallique et la revendication pour l’égalité des rémunérations

Courrier hebdomadaire n° 325-326, 52 p., 1966

Courrier hebdomadaire

Les tentatives de coordination de la politique énergétique européenne et leurs répercussions en Belgique

Courrier hebdomadaire n° 215-216, 39 p., 1963