Le système de la décision politique en Belgique (1983)
Dossier n° 18, par Xavier Mabille, 24 p., 1983
Le CRISP avait publié en 1969 un Dossier intitulé : Qui décide en Belgique ? Mécanismes et facteurs de la décision politique. L’évolution des structures politiques en a imposé une profonde révision en 1977. Le Dossier publié alors constituait cependant autre chose - et plus - qu’une simple mise à jour. Il s’écartait en effet du schéma même du Dossier précédent. Dans l’intention de mettre à la disposition d’organismes d’enseignement, de formation et d’animation, un instrument aisément utilisable en sessions collectives, on tint à introduire un plus grand dynamisme dans la présentation du sujet. Or celui-ci s’y prête parfaitement : la décision politique est une action, dont il est possible de présenter, comme pour un jeu ou pour un drame, les enjeux, le décor, les acteurs, les ressorts de l’action et les divers dénouements possibles. La ressemblance avec le jeu ou avec le drame est cependant loin d’être totale. Contrairement à ceux-ci, la décision politique n’est pas une action isolée dans le temps. Elle s’enracine toujours dans un passé historique qui la conditionne. Les rappels historiques faits en grand nombre permettent de réintroduire une dimension qu’on ne peut jamais négliger : la violence qui accompagne certains affrontements politiques. L’exposé suit une démarche progressive, qui entraîne parfois des répétitions au moins apparentes. Mais il a paru préférable de répéter certaines choses dans un texte qui demeure difficile : on s’est en effet refusé à tout simplisme dans la présentation d’un système qui est complexe et qui ne peut être saisi que dans toute sa complexité. La rédaction du Dossier n’a été possible que grâce à tout l’acquis accumulé par le CRISP depuis plus de vingt ans ; elle a été faite en outre à la lumière des enseignements des expériences faites en divers lieux de formation. Le CRISP souhaite d’ailleurs poursuivre des échanges avec les utilisateurs de ses publications à finalité pédagogique.
Courrier hebdomadaire
Prévention et réglement des conflits, la genèse de la Cour d’arbitrage
Courrier hebdomadaire n° 988-989, par Didier Reynders, 57 p., 1983
Courrier hebdomadaire
Les matières ’culturelles’ plus les matières ’personnalisables’ égalent les matières ’communautaires’ (II)
Courrier hebdomadaire n° 890-891, par Jacques Brassinne, 43 p., 1980
Courrier hebdomadaire
Les matières ’culturelles’ plus les matières ’personnalisables’ égalent les matières ’communautaires’ (I)
Courrier hebdomadaire n° 889, par Jacques Brassinne, 27 p., 1980
Courrier hebdomadaire
Le système des partis dans la Belgique post-unitaire (1971-1979)
Courrier hebdomadaire n° 864, par Xavier Mabille, 24 p., 1979
Courrier hebdomadaire
Les 99 jours de la crise communautaire du 18 décembre 1978 au 26 mars 1979 (II)
Courrier hebdomadaire n° 849-850, par Jacques Brassinne, 73 p., 1979
Courrier hebdomadaire
Les 99 jours de la crise communautaire du 18 décembre 1978 au 26 mars 1979 (I)
Courrier hebdomadaire n° 847-848, par Jacques Brassinne, 65 p., 1979
Courrier hebdomadaire
Les groupes de pression
Courrier hebdomadaire n° 814, par Jean Ladrière, 24 p., 1978
Courrier hebdomadaire
La procédure des auditions dans les commissions parlementaires des pays du Benelux
Courrier hebdomadaire n° 794-795, par Françoise Drion, 40 p., 1978
Dossiers
Le système de la décision politique en Belgique (1977)
Dossier n° 11, 28 p., 1977
Le CRISP a publié en 1969 un Dossier intitulé : Qui décide en Belgique ? Mécanismes et facteurs de la décision politique. L’évolution des structures politiques depuis la date de publication en impose une profonde révision. Le présent Dossier constitue cependant autre chose - et plus - qu’une simple mise à jour. On s’est écarté en effet du schéma même du Dossier précédent. Dans l’intention de mettre à la disposition d’organismes d’enseignement, de formation et d’animation, un instrument aisément utilisable en sessions collectives, on a tenu à introduire un plus grand dynamisme dans la présentation du sujet. Or celui-ci s’y prête parfaitement : la décision politique est une action, dont il est possible de présenter, comme pour un jeu ou pour un drame, les enjeux, le décor, les acteurs, les ressorts de l’action et les divers dénouements possibles. La ressemblance avec le jeu ou avec le drame est cependant loin d’être totale. Contrairement à ceux-ci, la décision politique n’est pas une action isolée dans le temps. Elle s’enracine toujours dans un passé historique qui la conditionne. Des rappels historiques ont été faits en plus grand nombre que dans le Dossier précédent. Ils permettent de réintroduire une dimension qu’on ne peut jamais négliger : la violence qui accompagne certains affrontements politiques. L’exposé suit une démarche progressive, qui entraîne parfois des répétitions au moins apparentes. Mais il a paru préférable de répéter certaines choses dans un texte qui demeure difficile : on s’est en effet refusé à tout simplisme dans la présentation d’un système qui est complexe et qui ne peut être saisi que dans toute sa complexité. La rédaction du Dossier n’a été possible que grâce à tout l’acquis accumulé par le CRISP depuis près de vingt ans ; elle a été faite en outre à la lumière des enseignements des expériences faites en divers lieux de formation, sur base du Dossier précédent. Le CRISP souhaite d’ailleurs poursuivre des échanges avec les utilisateurs de ses publications à finalité pédagogique dont la gamme est actuellement en cours d’extension.
Courrier hebdomadaire
La compétition politique au sein du système politique belge (1919-1974)
Courrier hebdomadaire n° 669-670, par Michaël Aiken, Michel Quévit, 51 p., 1975
Livres
L’administration de la Belgique
Livre, par André Molitor, 446 p., 1974
Bien que l’Administration soit omniprésente dans la vie nationale, ses structures et son fonctionnement réel sont mal connus. Les travaux des juristes belges ont depuis quelques dizaines d’années mis en lumière les caractéristiques de notre système de droit administratif. Il restait à poursuivre un travail parallèle aux confins de la science politique et de la sociologie ou si l’on préfère sur le plan de la ’science administrative non juridique’. Cet ouvrage constitue dans ce domaine la première synthèse que l’on connaisse en Belgique. L’auteur y livre le fruit d’une longue expérience vécue du service public et d’un enseignement de plus de vingt-cinq ans à l’Université de Louvain. Une introduction montre comment notre système administratif contemporain puise ses racines dans un passé souvent mouvementé. Suivent trois parties consacrées à l’action administrative, aux structures et à la fonction publique, c’est-à-dire’ au personnel des administrations. Volontairement, l’auteur a limité son étude aux services centralisés de l’État, c’est-à-dire à ceux qui collaborent directement à l’action gouvernementale. Il analyse avec rigueur et objectivité la relation étroite qui unit la vie de l’administration à la décision politique, les rapports entre les ministres et les fonctionnaires, le développement des structures ministérielles et interdépartementales, les techniques modernes de gestion et les problèmes actuels de la fonction publique. Malgré le caractère en apparence austère du sujet, le livre se lit facilement parce qu’il décrit de manière très concrète un univers trop peu exploré. A ce titre, il retiendra l’attention non seulement des chercheurs, des politiques, des administrateurs, mais de tous ceux que doit intéresser la chose publique.’
Courrier hebdomadaire
Le pacte culturel
Courrier hebdomadaire n° 647, par Xavier Debeys, 28 p., 1974
Dossiers
Les institutions politiques de la Belgique régionalisée (1973)
Dossier n° 6, 16 p., 1973
Jusqu’à la révision de la Constitution opérée de 1967 à 1971, le schéma des institutions politiques belges s’établissait à trois niveaux : l’État (unitaire), les provinces et les communes. Aujourd’hui, avec les réformes réalisées et celles qui sont annoncées, le schéma est simultanément plus complexe. Des notions nouvelles ont en effet été formellement inscrites dans la Constitution. Ainsi, l’article 3bis précise-t-il que la Belgique comprend quatre régions linguistiques : une de langue française, une de langue néerlandaise, la région bilingue de Bruxelles-Capitale et la région de langue allemande. Ainsi, l’article 3ter énonce-t-il que la Belgique comprend trois communautés culturelles : française, néerlandaise et allemande. En outre, la notion de région est employée dans l’article 107quater, dans un sens autre que linguistique : « La Belgique comprend trois régions : la région wallonne, la région flamande et la région bruxelloise ». Des institutions nouvelles sont ou vont être créées : conseils culturels ; conseils et collèges d’agglomérations et de fédérations de communes ; assemblées et exécutifs pour les régions ; conseils économiques régionaux ; sociétés de développement régional (SDR), etc. Dans certains organes existants, des changements sont apportés à la composition et aux modes de fonctionnement, voire à la compétence. Incontestablement, l’ensemble des réformes a été influencé ou conditionné par le fait communautaire et régional, même si celui-ci n’est pas seul en cause. Les auteurs des réformes affirment que, par ces créations et changements, a été modelée une Belgique régionalisée qui a cessé d’être « unitaire », au sens traditionnel de ce terme. Les fédéralistes reprochent, entre autres, au nouveau système sa complexité et ce qu’ils appellent le risque d’inefficacité. Quoi qu’il en soit, il convient de connaître ces institutions et les règles qui les régissent. Ce dossier tente d’en présenter l’essentiel, de la base (la commune) au sommet (l’État). Il convient pourtant de rappeler que le CRIS ? a déjà publié deux dossiers que le lecteur aura intérêt à relire : Qui décide en Belgique ? Mécanismes et facteurs de la décision politique 1 consacré au régime et au fonctionnement du régime politique et La Commune, initiation aux mécanismes du pouvoir communal 2, avec un complément traitant de l’organisation des agglomérations et fédérations de communes.
Livres
Groupes de pression en Belgique. Les groupes intermédiaires socio-économiques
Livre, par Paul Henry Claeys, 414 p., 1973
L’ouvrage rassemble des données directement utilisables pour de futures analyses comparatives internationales. Les recherches, inspirées du programme proposé en 1957.par G.A. Almond et le Committee on Comparative Politics of the Social Science Research Council, se réfèrent au modèle systémique élaboré par le Centre de théorie politique de l’Institut de Sociologie, dont elles ont éprouvé la valeur empirique. Elles ont permis de préciser la description du niveau intermédiaire des structures politiques et de mettre au point une typologie des groupes, basée sur les intérêts défendus et sur les modes de pression mis en œuvre. L’investigation concrète a porté sur une catégorie particulière de groupes de pression : les groupes intermédiaires socio-économiques (syndicats ouvriers, fédérations patronales, groupements de travailleurs indépendants, ligues d’agriculteurs, associations de consommateurs). Les données ont été recueillies par dépouillement de la littérature et de la presse des groupes, par des interviews menées auprès de leurs dirigeants et par l’analyse des communiqués qu’ils font paraitre dans un grand quotidien d’information. Les renseignements fournis s’inscrivent dans 12 rubriques : situation - effectifs - organisation - ressources financières - fonctions - préoccupations - représentativité - information du public - relations avec d’autres groupes - liens avec les partis politiques représentation au Parlement - rapports avec le gouvernement.
Courrier hebdomadaire
L’apparentement aux élections législatives
Courrier hebdomadaire n° 585, par Jean Beaufays, H. Breny, 28 p., 1972
Courrier hebdomadaire
Le pouvoir des partis belges à la Chambre des Représentants. Un essai de mesure du pouvoir basé sur la théorie des jeux
Courrier hebdomadaire n° 550, par André-Paul Frognier, 24 p., 1972
Courrier hebdomadaire
La création d’un emploi d’ombudsman en Belgique
Courrier hebdomadaire n° 533, par Xavier Mabille, Herman Van Impe, 14 p., 1971
Courrier hebdomadaire
La dissolution des Chambres
Courrier hebdomadaire n° 533, 5 p., 1971
Courrier hebdomadaire
Le système politique belge : situation 1970
Courrier hebdomadaire n° 500, par Jean Ladrière, 33 p., 1970
Courrier hebdomadaire
Les jeunes et la politique
Courrier hebdomadaire n° 489, par Léonard Doyen, 26 p., 1970
Courrier hebdomadaire
La contestation politique
Courrier hebdomadaire n° 480, par Georges Lavau, 21 p., 1970
Courrier hebdomadaire
Les structures internes des gouvernements en Belgique
Courrier hebdomadaire n° 457, 23 p., 1969
Dossiers
Qui décide en Belgique ? (1969)
Dossier n° 2, 16 p., 1969
Le champ d’action du pouvoir politique s’élargit sans cesse. Mais qui détient ce pouvoir ? Qui, en fin de compte, décide ? La question est d’importance. On ne peut y répondre qu’après avoir analysé le régime politique lui-même et son fonctionnement. Le régime belge peut être défini comme constitutionnel, pluraliste et représentatif. La Constitution, ayant laissé aux citoyens la liberté de s’associer, a permis la création de groupements politiques et sociaux qui sont devenus très importants et leur concurrence est devenue le véritable fondement du pluralisme politique. Enfin, la description du fonctionnement du régime achève de cerner notre problème. Pouvoirs de droit, pouvoirs de fait : quelle est l’organisation de leurs rapports et finalement qui décide ?