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La Belgique au Conseil de sécurité de l'Organisation des Nations Unies

Courrier hebdomadaire n° 1401-1402,
par M. Liégeois, 56 p., 1993

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Référence : CH1401-1402


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Le 31 décembre 1992 s'est achevé le mandat de la Belgique au Conseil de sécurité des Nations Unies. La Belgique aura donc siégé vingt-quatre mois au sein d'une des instances mondiales les plus importantes. On mesure mieux l'importance de l'événement en l'inscrivant dans une perspective historique et en prenant en considération les bouleversements internationaux qui ont placé l'Organisation des Nations Unies à la croisée de la diplomatie mondiale. Le 1er janvier 1991, lorsque la Belgique fait son entrée au Conseil de sécurité au titre de membre non permanent, elle retrouve une instance où elle n'avait plus siégé depuis exactement vingt ans et ce en raison du système d'élection des membres non permanents et du respect des équilibres régionaux. La présence de la Belgique au Conseil de sécurité a revêtu une importance supplémentaire de par les circonstances internationales qui ont prévalu durant la période de participation belge aux travaux du Conseil. Longtemps paralysé par l'affrontement Est/Ouest, l'organe suprême des Nations Unies s'est trouvé brusquement sorti de sa léthargie par la fin de la guerre froide. En très peu de temps, l'ensemble de l'Organisation des Nations Unies a vu son rythme de fonctionnement s'accroître considérablement. La quantité des demandes adressées à l'organisation a pris des proportions qui n'ont pas tardé à saturer ses capacités administratives et financières. B. Boutros-Ghali, secrétaire général de l'ONU, déclara même que son organisation 'souffre d'un excès de crédibilité' (1). Ces évolutions ont concerné au premier chef le Conseil de sécurité. Débarrassé des blocages inhérents à la confrontation Est/Ouest, celui-ci a pu exploiter les potentialités offertes par la Charte des Nations Unies. Le surcroît de travail auquel le Conseil a dû faire face n'a pas manqué d'induire des adaptations dans ses méthodes de travail. La caractère inédit des situations rencontrées a engendré une diversification des moyens d'action mis en oeuvre. Au cours des vingt-quatre mois de présence au Conseil de sécurité et particulièrement des deux mois (avril 1991 et juin 1992) au cours desquels elle en a assumé la présidence, la Belgique a mené une action politique et diplomatique caractérisée par le souci de 'défendre en priorité l'intérêt commun' (2), à savoir, dans ce cas, celui de l'Organisation des Nations Unies. C'est à cette action qu'est consacré ce numéro du Courrier hebdomadaire. Avant d'en esquisser les grands traits, les deux premiers chapitres retracent l'évolution de l'Organisation des Nations Unies au cours de ces dernières années et présentent les compétences, les méthodes et les moyens d'action du Conseil de sécurité. (1) Le Monde, 13 janvier 1993. (2) Chambre des représentants et Sénat, La Belgique au Conseil de sécurité de l'ONU, Rapport du gouvernement, 2 février 1993,1.
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