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« Territorialité contre personnalité : l’opposition ultime ? »

par Vincent de Coorebyter, paru dans Le Soir, 27 avril 2010, p. 10

Les querelles entre Flamands et francophones autour de Bruxelles-Hal-Vilvorde révèlent une divergence de vues globale. Pour Jean-Luc Dehaene, il s’agit d’une opposition entre un principe de territorialité, défendu en Flandre, et un principe de personnalité défendu par les francophones. Le principe de personnalité, qui n’a pas le même poids juridique que la territorialité, ne suffit cependant plus à expliquer les prises de position francophones, qu’il faut plutôt éclairer au moyen de l’histoire des conflits linguistiques.

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Les clivages et l’école

par Vincent de Coorebyter, paru dans Les @nalyses du CRISP en ligne, 26 avril 2010

A l’invitation du Secrétariat général de l’Enseignement catholique, Vincent de Coorebyter a exposé la manière dont la vie politique belge se laisse analyser à la lumière de la notion de clivage. Son exposé ne reprend pas la doctrine classique des inventeurs de la notion, Seymour Lipset et Stein Rokkan, mais en propose une version réécrite en fonction du cas belge, et qui met davantage l’accent sur les leviers sociologiques qui expliquent l’apparition des clivages et sur les dynamiques de confrontation, d’apaisement et d’institutionnalisation impulsées par les clivages. L’exposé se concentre ensuite sur le cas de figure de l’école, qui donne l’occasion d’affiner un certain nombre de règles générales relatives à la dynamique des clivages, ce à quoi conduit également le débat qui a suivi avec le public.

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« Un clivage pas comme les autres »

par Vincent de Coorebyter, paru dans Le Soir, 30 mars 2010, p. 17

Des controverses entre le PS et Ecolo ont révélé les limites du consensus sur les questions environnementales. Il subsiste autour de ces questions un clivage qui place les écologistes en position défensive, contraints de faire la preuve de la priorité à donner à ces enjeux et de la possibilité de mener une politique écologique sans sacrifier d’autres préoccupations, dont l’emploi. Car chaque personne qui intègre les inquiétudes écologiques est en même temps attachée à d’autres priorités, ce qui donne un caractère très spécifique au clivage noué autour de l’écologie.

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Belgique : la fin des compromis ?

par Bernard Conter et Jean Faniel, paru dans Savoir/Agir, n° 11, mars 2010, p. 129-136

La Belgique est un pays de divisions autant que de compromis. Le pays, né en 1830, vit avec ses clivages. Aux moments de crise succèdent de nouveaux consensus, tantôt durables, tantôt provisoires, qui permettent à cet État de composer avec ses lignes de fracture communautaire, philosophique et socio-économique sans excès de violence. Récemment, le conflit communautaire a repris vigueur, notamment du fait des exigences flamandes d’une nouvelle réforme institutionnelle accordant davantage de compétences aux régions et communautés. La question de la survie du pays a refait surface. Mis en sourdine par la crise financière et économique, le conflit reste latent. Il est difficile d’en imaginer l’issue…

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Retour sur une confession

par Vincent de Coorebyter, paru dans Le Soir, 2 mars 2010, p. 17

L’interview dans laquelle le coprésident d’Ecolo parlait de sa foi catholique a fait couler beaucoup d’encre, sans qu’on saisisse clairement les enjeux de la polémique. Ce qui a pu choquer certains n’est évidemment pas l’idée qu’il y ait des croyants en politique, mais bien qu’ils soient désignés comme tels. Un retour sur la Constitution belge de 1831 montre que, dans notre système – qui possède sur ce point une dimension républicaine –, les élus ne sont pas censés afficher leurs appartenances, de peur d’y paraître asservis.

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« L’aide sociale est devenue trop impersonnelle »

par Vincent de Coorebyter, paru dans Espace de Libertés, n° 383, février 2010, p. 7-8

Dans le cadre d’un dossier sur la notion de justice, Espace de Libertés a demandé à Vincent de Coorebyter quelles sont les principales conceptions politiques de l’idée de justice, et comment ces divergences se traduisent dans la gestion de l’État. Droite et gauche, égalité formelle et discrimination positive, universalité de la loi et politiques de quotas, liberté et régulation, État-providence et engagement citoyen, sont ainsi passés en revue pour rendre compte des tensions à l’œuvre.

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Le financement public des cultes en France et en Belgique : des principes aux accommodements

par Caroline Sägesser, paru dans F. Foret (dir.), Politique et religion en France et en Belgique, Bruxelles, Éditions de l'Université de Bruxelles, collection « Science politique », n° 34, 2009, p. 91-105

L’opposition entre le système belge et le système français de financement public des cultes est exposée ici dans ses principes, qui renvoient à des contextes historiques différents. L’auteur montre cependant que le système français est nettement moins simple qu’il n’y paraît, et que des évolutions récentes montrent une tendance à une reconnaissance accrue des identités religieuses, quoi qu’il en soit du caractère laïque de la République française. Inversement, le système belge, plus souple en apparence, n’évolue que lentement alors que son ancienneté peut le faire paraître archaïque sur certains points.

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Rétrospective de la décennie : la politique belge

par Vincent de Coorebyter, paru dans La Libre Belgique, 24 décembre 2009, p. 50-53

La politique belge de la décennie 2000 est traitée ici à travers 12 billets synthétiques : trois dates clés, trois personnalités marquantes, trois tendances qui ont marqué la décennie, un coup de griffe, un coup de chapeau, une tendance fondamentale pour l’avenir. De la faillite de la Sabena à la vogue des idées libérales en passant par la loi sur l’euthanasie, entre autres...

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Un accord à la belge

par Vincent de Coorebyter, paru dans Migrations Magazine, n° 1, hiver 2009-2010, p. 14-16

L’accord politique de juillet 2009 permettra de réaliser une nouvelle vague de régularisations individuelles de sans-papiers, et il a le mérite d’avoir débloqué ce dossier. Mais cet accord a débouché sur une « instruction administrative » qui a pris la place de ce qui aurait pu et dû être réglé par la loi. Il s’inscrit ainsi dans une culture du compromis typiquement belge, mais sans être à la hauteur des grands accords, déjà ancien, dont la Belgique s’enorgueillit. L’accord de juillet pose différentes questions sur la démocratie belge, les libertés qu’elle prend avec les règles de base du système et l’affaiblissement du sens de la norme.

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Le Parti socialiste est⁠-⁠il populaire ?

par Jean Faniel, paru dans Politique, revue de débats, n° 62, décembre 2009, p. 18-23

Du point de vue de son ancrage électoral et militant, le PS belge reste un parti populaire, ce qui le distingue de la plupart de ses homologues européens. C’est également de là qu’il tire en bonne partie sa force. Le réseau qui entoure le PS consolide l’assise de ce parti, en diffusant (via le syndicat, la mutualité, les organisations d’éducation permanente, etc.) une idéologie marquée par la place centrale de la solidarité. Enfin, l’implantation locale et l’occupation du pouvoir à tous les niveaux depuis plus de 20 ans, confèrent à ce parti une assise forte en Wallonie. Pour autant, ce parti est-il populaire à tous les niveaux et de tous les points de vue ? Dans quelle mesure contribue-t-il à améliorer la situation des personnes issues des milieux populaires, qui forment l’essentiel de son électorat ?

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Bonne gouvernance, vraiment ?

par Jean Faniel, paru dans Imagine demain le monde, n° 76, novembre-décembre 2009, p. 38-39

Depuis quelques années, la notion de « bonne gouvernance » est mise à toutes les sauces. Plusieurs partis ont axé une partie importante de leur campagne électorale sur cette expression. Pourtant, il est des tas d’exemples où l’action des pouvoirs publics apparaît incohérente, voire tout à fait contreproductive, et où peu de voix s’élèvent pour parler de « mauvaise gouvernance ». Est-ce parce que cette notion est employée à géométrie très variable ? N’est-ce pas même tout simplement parce que, après analyse, elle paraît peu utile, voire creuse ?

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Les clivages selon Lipset et Rokkan : un modèle revisité

par Vincent de Coorebyter, paru dans La Revue nouvelle, n° 10, octobre 2009, p. 31-39

Le modèle des clivages a longtemps été considéré comme la meilleure grille d’analyse de la politique belge. Il est cependant contesté depuis plusieurs années, certains clivages apparaissant dépassés, tandis que les nouvelles questions politiques, comme l’environnement ou l’immigration, échappent à ce modèle aux yeux de divers spécialistes. Vincent de Coorebyter propose une relecture sociologique du modèle, qui permet de comprendre la persistance des grands clivages historiques aussi bien que leur apaisement ou leur transformation, et qui permet d’établir l’existence d’au moins un clivage nouveau, noué autour des questions environnementales au sens large. (texte de l’intervention lors de la soirée-débat organisée avec La Revue nouvelle après la publication du Courrier hebdomadaire n° 2000)

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La dynamique d’auto⁠-⁠transformation des clivages

par Vincent de Coorebyter, paru dans La Revue nouvelle, n° 10, octobre 2009, p. 58-65

Au terme des objections émises à égard des analyses précédentes, Vincent de Coorebyter répond à la thèse de la perte de substance des clivages en insistant sur deux dimensions essentielles de ce modèle d’analyse : la place centrale qu’il accorde à la société civile plutôt qu’aux partis politiques, d’une part, et le fait qu’un clivage engendre par lui-même un processus de contestation et de rééquilibrage qui entraîne sa transformation, d’autre part. Il souligne ainsi que le modèle des clivages repose sur un phénomène sociologique fondamental, celui de la domination. (texte de l’intervention lors de la soirée-débat organisée avec La Revue nouvelle après la publication du Courrier hebdomadaire n° 2000)

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Un olivier, ça pousse bien en milieu aride ?

par Jean Faniel, paru dans D’autres Repères, 7 juillet 2009, 5 p.

En Région de Bruxelles-Capitale, en Région wallonne et en Communauté française, le Parti socialiste, Écolo et le Centre démocrate humaniste ont décidé de former ensemble la majorité qui gouvernera durant les cinq prochaines années. Cet « Olivier » entend concrétiser un certain nombre de promesses tenues par les partis durant la campagne et, plus globalement, œuvrer à une évolution de la société vers le centre-gauche. Le contexte socio-économique auquel l’Olivier est confronté est cependant difficile. Les moyens budgétaires seront limités par la décision de résorber le déficit public à l’horizon 2015. Dès lors, les marges de manœuvre de cette majorité risquent d’être limitées. Au point de l’empêcher de concrétiser ses ambitions ?

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Démocratie : les idées, les urnes et les partis

par Jean Faniel, paru dans Imagine demain le monde, n° 73, mai-juin 2009, p. 22-23

Certes, les élections permettent aux citoyens d’élire leurs représentants et d’établir les rapports de force entre les principaux partis politiques. Ces derniers seront alors appelés à former les gouvernements et à siéger dans la majorité ou dans l’opposition. Mais au-delà de l’arithmétique électorale, il ne faut pas oublier que ces partis et leurs candidats sont porteurs de valeurs diverses et de projets de société différents. A la veille des élections de juin 2009, il est utile de passer en revue certains enjeux de société pour illustrer ce rappel.

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La Flandre à la veille des élections régionales : changements de société

par Els Witte, paru dans Démocratie, n° 11, juin 2009, 5 p.

Comme toute autre région, la Flandre subit l’influence d’évolutions économiques et sociales qui la dépassent. Ces tendances peu connues éclairent la situation politique flamande à la veille des élections régionales. L’auteur souligne aussi la transformation de la Flandre en une société multiculturelle, les tensions que cette évolution engendre et les réponses qu’y apportent les partis flamands. Les grandes lignes de force de la politique flamande sont dégagées, de même que les difficultés éprouvées par la Flandre à faire comprendre et partager sa vision institutionnelle et linguistique, fruit d’une histoire singulière, notamment quant aux relations entre la Flandre et Bruxelles.

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« L’électeur aura son mot à dire »

par Vincent de Coorebyter, paru dans La Libre Belgique, 5 juin 2009, p. 4-7

A l’avant-veille des élections, le CRISP fait avec La Libre Belgique un bilan de la campagne électorale et analyse les perspectives postélectorales, le tout du point de vue du fonctionnement des institutions démocratiques. La possibilité d’une alternance radicale est ainsi mise en évidence, les électeurs disposant d’un pouvoir de décision supérieur à celui qu’ils croient généralement posséder. Les causes de la situation délicate du PS avant le scrutin sont évoquées, sans en conclure, malgré certaines demandes flamandes, qu’il serait légitime de renvoyer le PS dans l’opposition au niveau fédéral en cas d’échec aux élections régionales.

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Une Europe laïque. Vraiment ?

par Caroline Sägesser, paru dans Agenda interculturel, n° 273, mai 2009, p. 8-11

Les rapports entre l’Église et l’État ont été particulièrement conflictuels en Europe, avant de connaître une pacification qui demeure inégale d’un pays à l’autre. L’Europe, continent fortement sécularisé, reste le cadre d’intenses relations entre les pouvoirs politiques et les Églises, relations qui font encore débat, notamment dans le cadre de la construction européenne. Caroline Sägesser brosse ici un panorama des principales solutions qui ont émergé dans le cadre national, et des questions qui dominent l’actualité : le développement de l’islam en Europe, le phénomène du lobbying religieux et le maintien de positions privilégiées héritées de l’Histoire.

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La gauche radicale toujours en quête d’unité

par Jean Faniel et Julien Dohet, paru dans La Revue nouvelle, n° 5-6, mai-juin 2009, p. 6-10

Comme par le passé, la gauche radicale se présente morcelée lors des élections régionales, communautaires et européennes de juin 2007. Cet article explore les rapports complexes entre les différents partis qui composent cette famille politique afin de comprendre pour quelles raisons idéologiques, historiques, stratégiques, d’opportunité ou de personnes ces formations se présentent en ordre dispersé dans les trois régions du pays.

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Renouer les liens entre travailleurs avec et sans emploi

par Jean Faniel, paru dans J. Faniel, C. Gobin, C. Devos, K. Vandaele (dir.), Solidarité en mouvement. Perspectives pour le syndicat de demain, Gand/Gand/Bruxelles, ASP/Amsab-ISG/FGTB, 2009, p. 239-247

A l’occasion de son centenaire, la principale centrale ouvrière de la FGTB s’interroge sur l’avenir du syndicalisme. Dans sa contribution, Jean Faniel insiste sur la nécessité pour le monde syndical de fortifier l’unité entre les travailleurs actifs et les chômeurs. Que ce soit à travers un travail idéologique, l’organisation des militants ou encore des luttes à mener, la protection des chômeurs doit être améliorée avec le concours des actifs afin de consolider la protection de l’ensemble des salariés. Dans le même temps, la réarticulation des rapports entre catégories de travailleurs au sein même des syndicats peut amener de meilleurs résultats pour tous les affiliés.

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Le Front national : combien de divisions ?

par Jean Faniel, paru dans La Revue nouvelle, n° 4, avril 2009, p. 13-15

Le FN avait réalisé le meilleur score de son histoire aux dernières élections régionales, celles de 2004. Depuis lors, il a été miné à la fois par des procédures judiciaires à l’encontre de certains de ses dirigeants et de son mode de gestion financière, et par des tensions qui ont conduit à de multiples dissidences. Jean Faniel synthétise ces soubresauts complexes afin de dresser l’état des lieux de l’extrême droite francophone avant un scrutin qui s’avérera désastreux pour elle.

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Le Vlaams Belang : une élection test

par Jean Faniel, paru dans La Revue nouvelle, n° 3, mars 2009, p. 16-18

Après des élections fédérales qui ont marqué le premier recul en sièges du VB depuis plus de 20 ans, le scrutin de 2009 apparaissait comme un test pour ce parti d’extrême droite, parti le plus puissant au sein du Parlement flamand sortant. Jean Faniel rappelle ici la situation du Vlaams Belang, qui évolue depuis 1999 dans un contexte mouvant au sein duquel il rencontre aujourd’hui, pour la première fois, de fortes résistances et une réelle concurrence.

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« 50 ans de politique »

par Vincent de Coorebyter et Xavier Mabille, paru dans Le Soir, 24 janvier 2009, p. 17-19

Le Soir interroge le président et le directeur général du CRISP, à l’occasion du 50e anniversaire de l’institution, sur les grandes évolutions, les faits marquants, les personnages clés, les impasses aussi, de la vie politique belge pendant un demi-siècle. Les conditions de réussite des grands accords institutionnels sont notamment examinées, ce qui fait ressortir quelques motifs des blocages récents. A travers la figure d’André Renard, l’importance décisive du mouvement wallon est mise en lumière, alors qu’on la sous-estime souvent en prêtant une puissance particulière au mouvement flamand.