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1959 - 2025

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Courrier hebdomadaire

Clivages et partis en Belgique

Courrier hebdomadaire n° 2000, par Vincent de Coorebyter, 95 p., 2008

Le système des clivages, mis en lumière par Seymour Lipset et Stein Rokkan en 1967, est considéré comme la grille d’analyse la plus efficace pour rendre compte de l’éventail des partis politiques actifs en Europe de l’Ouest. Très tôt, le CRISP a appliqué ce modèle à la Belgique, et a contribué à sa diffusion. Près d’un demi-siècle après, la société belge a changé à un point tel que certains mettent ce modèle en doute. Il était donc utile, à l’occasion du 2000e numéro du Courrier hebdomadaire , de revenir sur ce cadre théorique, avec un triple objectif. D’abord proposer une version revisitée de cette grille d’analyse, d’un abord plus simple que celle de Lipset et de Rokkan, et susceptible, de ce fait, de contribuer à la compréhension du modèle des clivages. Ensuite répondre à la question des actualisations à apporter au modèle, compte tenu de l’existence de partis politiques d’un nouveau type qui ne s’intègrent pas avec évidence dans le cadre défini en 1967. Enfin, étudier les clivages un par un et s’interroger sur leur dynamique d’ensemble pour répondre à la thèse de la perte de substance des clivages.

Dossiers

Les organisations syndicales et patronales (2007)

Dossier n° 68, par Étienne Arcq, Pierre Blaise, 149 p., 2007

Les organisations syndicales et patronales ont pour mission de défendre les intérêts de leurs membres. Elles sont devenues de véritables acteurs de la décision politique pour de nombreux aspects de la vie économique et sociale. Vu le nombre élevé de travailleurs affiliés aux syndicats et d’entreprises membres des organisations patronales, les pouvoirs publics les ont reconnues comme représentatives. Le présent Dossier rappelle d’abord l’origine historique des organisations syndicales. Il présente leur doctrine, qui éclaire les attitudes et les mentalités particulières à chaque organisation. Il décrit leurs structures et leurs modes d’intervention, qui ont dû s’adapter aux évolutions politiques, économiques et sociales très rapides de ces dernières années. Il examine aussi les transformations du syndicalisme sur le plan international. Les organisations patronales sont relativement peu connues. Comme pour les syndicats, les auteurs replacent leur naissance dans son contexte socio-économique et politique. Ils proposent un repérage de leurs modes d’intervention et de leur champ d’action. Ils montrent que leur capacité d’influence sur les décisions politiques sensibles passe par des voies souvent discrètes, à l’inverse des syndicats qui recourent, le cas échéant, à des actions comme la manifestation ou la grève.

Dossiers

Les partis et la démocratie (2005)

Dossier n° 64, par Vincent de Coorebyter, 128 p., 2005

Les liens entre les partis et la démocratie sont étonnants. On ne connaît pas de démocratie sans partis, mais ceux-ci restent suspects de pervertir la démocratie en représentant des intérêts particuliers qui fissurent l’unité de la nation. La naissance des partis est quant à elle souvent imputée au suffrage universel, comme s’ils constituaient d’abord des machines de guerre électorale. En réalité, l’origine et l’identité des partis relèvent d’un phénomène plus profond, celui des clivages, dont ce dossier donne une interprétation sociologique qui explique leur rôle dans l’histoire des partis en Belgique depuis 1830, et dans les succès récents des partis écologistes et des partis d’extrême droite en Europe de l’Ouest. Le rôle des partis et les rapports entre les électeurs et les élus sont ensuite soumis à une grille d’analyse très vivace en France, qui étudie les mutations de la démocratie représentative. Cette mise en perspective historique permet d’éviter certaines méprises sur la « crise de la représentation » qui frappe aujourd’hui les démocraties, et certaines illusions quant au rôle conféré aux citoyens dans le processus de décision politique.

Livres

La Belgique depuis la Seconde guerre mondiale

Livre, par Xavier Mabille, 309 p., 2003

En 1950, les élections donnent une majorité absolue au Parti social-chrétien, mais un violent mouvement de protestation en Wallonie conduit Léopold III à renoncer au trône. La Wallonie est alors la première région industrielle du pays, et celle où la revendication d’autonomie dans un État à redéfinir est la plus affirmée. La Société générale de Belgique détient des intérêts importants dans de très nombreux secteurs de l’économie belge et au Congo. L’adultère et la publicité pour les contraceptifs sont des délits. Des créateurs participent au groupe Cobra pour contrer l’attraction exercée par Paris sur les artistes belges, aussi bien flamands que francophones. La Belgique s’est profondément transformée depuis la fin de la Seconde guerre mondiale, dans un jeu complexe d’évolutions lentes, d’événements voire de crises, et malgré de fortes résistances. Le premier objectif de ce livre est de placer ces mouvements dans un cadre clair : quatre périodes de quinze ans environ, pour lesquelles sont chaque fois examinées l’évolution politique et institutionnelle, l’évolution économique et sociale, les mutations dans la culture et la vie quotidienne, enfin le cadre européen et international dans lequel s’inscrit la Belgique. De brefs compléments, en ouverture et au terme de chaque période, rendent compte des transformations les plus importantes. La transformation du pays a fait l’objet de nombreux récits, d’interprétations, de tentatives d’explication. Ce livre entend pour sa part établir avec précision un maximum de faits significatifs et les replacer dans leur contexte, en laissant le lecteur libre de dégager ses interrogations et ses conclusions.

Livres
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Histoire politique de la Belgique (4ème édition). Facteurs et acteurs de changement

Livre, par Xavier Mabille, 505 p., 2000

L’Histoire politique de la Belgique de Xavier Mabille, président du CRISP, en est à sa quatrième édition. Ce volume de 500 pages alliant l’information, l’analyse et la synthèse, s’attache à la genèse et à l’évolution de l’État, forgé au fil du temps par les forces multiples qui traversent la société, s’y révèlent, s’y déploient. Ce livre n’est pas réservé aux seuls spécialistes de l’histoire mais s’adresse à tous ceux qui veulent mieux connaître et comprendre les problèmes d’aujourd’hui. Stabilité ou réforme des institutions, rôle des acteurs collectifs, facteurs de changement, pratique et exercice des pouvoirs, ces questions prennent un éclairage nouveau dès lors qu’on en repère les origines, parfois lointaines, qu’on perçoit l’entrelacs des effets et des causes, que l’on cerne mieux les évolutions de la société dans laquelle elles s’insèrent.

Livres
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Histoire de l’enseignement en Belgique

Livre, par Dominique Grootaers, 608 p., 1998

L’histoire de l’enseignement est traversée par les tensions qui caractérisent la société belge. Les clivages philosophiques, sociaux et culturels marquent en profondeur la dynamique du développement de l’école. Et aujourd’hui encore, la coexistence des différents réseaux et la structuration des nombreux acteurs qui interviennent dans la décision politique en matière d’enseignement sont le reflet de cette histoire et de ces clivages. Cet ouvrage est le premier à retracer l’évolution de l’enseignement en Belgique tant du point de vue politique et institutionnel que du point de vue des contenus et des méthodes pédagogiques. Il propose une fresque à la fois globale et précise du développement du système d’enseignement, dans le cadre des politiques scolaires menées depuis la naissance de l’État belge jusqu’à nos jours.

Dossiers
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Les organisations syndicales en Belgique (1986)

Dossier n° 23, par Étienne Arcq, Pierre Blaise, 24 p., 1986

Les syndicats sont des organisations complexes à plusieurs égards. Et d’abord par l’imbrication de leur dimension professionnelle et de leur dimension géographique, qui multiplie les niveaux de délibération et de décision internes. Mais cette complexité d’ordre organisationnel est le reflet de la multiplicité de leurs modes d’intervention, l’action syndicale pouvant aller de l’expression conflictuelle des revendications des travailleurs dans les entreprises jusqu’à la participation à la gestion des grands organismes de la sécurité sociale ou à la pression sur les décisions politiques. Le présent Dossier du CRISP donne une information concise sur les trois principales organisations syndicales présentes en Belgique : la Fédération générale du travail de Belgique, la Confédération des syndicats chrétiens et la Centrale générale des syndicats libéraux de Belgique. Le poids de ces trois organisations a amené les pouvoirs publics à les reconnaître comme représentatives dans de multiples aspects de la vie sociale. L’enracinement historique très différent des trois organisations fait encore sentir ses effets sur les structures et les pratiques d’aujourd’hui. Les doctrines syndicales quant à elles peuvent donner un éclairage sur les attitudes et les mentalités particulières à chaque organisation. Histoire et doctrine sont l’objet des deux premiers chapitres du Dossier. Les structures sont examinées à la fois d’un point de vue comparatif dans le chapitre trois et d’un point de vue plus descriptif dans les deux annexes jointes au livret principal. Enfin un repérage des principaux modes d’intervention des syndicats fait l’objet du chapitre quatre consacré à l’action syndicale.

Courrier hebdomadaire

Coalition gouvernementale et fronts communs

Courrier hebdomadaire n° 1123, par Étienne Arcq, Pierre Blaise, Xavier Mabille, 41 p., 1986

Entre le ’drame du Heysel’ (mai 1985) et la fin du Mondial (juin 1986), le pays connaît une période difficile dans les domaines politique et socio-économique. L’éclatement d’une coalition presque arrivée au terme de la législature, les élections anticipées de deux mois et la reconduction de la même coalition gouvernementale, la longue mise au point d’un accord de gouvernement, sa traduction en mesures budgétaires et le double refus de la CSC du plan gouvernemental et de ses modifications constituent les grands traits de cette période. Ces évènements s’inscrivent cependant dans le cadre plus large des évolutions liées au fonctionnement des coalitions gouvernementales, d’une part, et aux implications des positions des organisations syndicales, d’autre part. L’actualité invite à s’interroger sur le fonctionnement du gouvernement et à tenter de déceler les points de force des coalitions et ceux qui les affaiblissent. Elle inspire également une mise en perspective plus large pour appréhender l’évolution des différentes formules de coalition, des tendances qui en émergent en termes de collégialité, d’étendue de l’assise parlementaire, de rôle du Premier ministre et des dirigeants de partis. Ces observations conduisent à formuler quelques hypothèses pour un scénario à court ou à moyen terme […]

Courrier hebdomadaire

Le Mouvement syndical unifié et la naissance du renardisme

Courrier hebdomadaire n° 1119-1120, par Rik Hemmerijckx, 73 p., 1986

Pendant l’occupation, le mouvement syndical socialiste en Wallonie a été confronté à la naissance d’un certain nombre de syndicats de gauche, qui avaient tous en commun de vouloir rénover le syndicalisme belge. Ce Courrier hebdomadaire du CRISP s’intéresse plus particulièrement à une de ces organisations syndicales, le Mouvement syndical unifié (MSU). Le MSU est important surtout comme première expression organisée du renardisme, mouvement radical à l’intérieur de la FGTB, qui s’est concrétisée autour de la figure du dirigeant syndical liégeois André Renard. Le dessein principal de cette étude est de montrer comment les rapports de force à l’intérieur du syndicalisme socialiste ont permis la naissance du MSU Lés deux premiers chapitres tracent l’évolution du mouvement syndical socialiste au cours des premières années de l’occupation. Nous examinons dans quelle mesure la Confédération générale du travail de Belgique (CGTB) s’était préparée à une occupation éventuelle ; comment elle s’est restructurée dans la clandestinité et quelle était la nature de ses activités clandestines. Dans cette analyse initiale, nous nous sommes surtout intéressés à l’exemple de la Fédération des métallurgistes de Liège. Les chapitres suivants sont consacrés aux éléments qui ont été à l’origine du MSU. Nous examinons dans quelles circonstances A. Renard a pris la direction de la Fédération des métallurgistes de Liège et quelles ont été les conséquences de ce changement de pouvoir sur le fonctionnement de la fédération. La doctrine de A. Renard est présentée, de même que la position des Comités de lutte syndicale (CLS) et la stratégie du Parti communiste. Ensuite, nous essayons de dégager les points de rupture entre la CGTB et le syndicat des métallurgistes dirigé par A. Renard et nous examinons comment le MSU a consolidé sa position dans la région liégeoise. Le mouvement syndical socialiste carolorégien fait l’objet d’un septième chapitre. A côté de l’évolution du MSU-Charleroi, nous nous intéressons surtout aux rapports de force entre la CGTB et le MSU dans la métallurgie carolorégienne. Enfin, est présentée la position du MSU dans la lutte pour le pouvoir qui s’est déroulée à la naissance de la FGTB. L’histoire du mouvement syndicat socialiste pendant la deuxième guerre mondiale et fait l’objet d’un mémoire de licence, Rik Hemmerijckx, Syndicaat inoorlog. De socialistische vakbeweging ln oorlogstrijd en de ontstaansgeschledenis van het renardisme (1940-1945), VUB, 1984-1985.

Livres

Mémoires sans parenthèses

Livre, par Paul Vermeylen, 251 p., 1985

Acteur et témoin de la vie politique belge, socialiste par choix et Flamand par ses origines, Pierre Vermeylen retrace ici un itinéraire qui est à la fois celui de l’homme d’État et du militant. Quinze années de fonctions ministérielles, une longue expérience de parlementaire, d’homme de loi, de responsable au sein d’un parti : les « Mémoires » de Pierre Vermeylen jettent un éclairage - souvent inédit - sur le fonctionnement de nos institutions, sur de larges pans de notre histoire proche, sur l’évolution des tensions au sein de la société belge, Récit vivant, où entrent en jeu de nombreuses personnalités de la vie politique et les multiples forces qui la traversent. Ainsi voit-on conté comment se noue une décision, qu’il s’agisse de la création du Conseil d’État en 1948 ou de tant d’autres, issues de débats et de combats auxquels l’auteur prit une part active ou primordiale, Au-delà du document, ce livre est nourri de réflexions, accompagnant la démarche et tirant leçon de l’expérience. Il est aussi la rencontre d’un homme. Assumant ses appartenances sans dogmatisme ni sectarisme, attentif toujours aux problèmes du temps, il allie de manière très personnelle la fidélité à quelques grands principes et l’esprit d’ouverture, le respect des engagements et le foisonnement des idées, les hautes responsabilités au sein de l’État et de nombreuses ferveurs, culturelles et autres, dont il se fait l’infatigable pèlerin. « Mémoires sans parenthèses » est le premier ouvrage en langue française qui révèle dans son ensemble l’expérience et la personnalité de Pierre Vermeylen.

Courrier hebdomadaire

Deux courants socialistes flamands (2). Doorbraak

Courrier hebdomadaire n° 1071, par Serge Govaert, 35 p., 1985

Courrier hebdomadaire

Deux courants socialistes flamands (1). Links

Courrier hebdomadaire n° 1069, par Serge Govaert, 40 p., 1985

Nous nous proposons, quelques années après la scission qui a fait du Parti socialiste et du socialistische Partij (SP) deux mouvements politiques autonomes, d’étudier deux courants organisés situés, l’un, au sein même du SP sous forme de tendance (Links), l’autre dans le parti mais aussi à sa périphérie (Doorbraak). Links et Doorbraak répondent certes à des aspirations politiques parfois divergentes, leurs racines ne plongent pas non plus dans le même terreau historique ; la progression de leurs idées au sein du parti socialiste, la manière dont ils se sont organisés sont autant de points qui les distinguent. Il nous a cependant paru intéressant d’étudier ces deux courants en parallèle. D’abord, en raison de traits communs indéniables, dont un point essentiel qui est la volonté de transformer le parti, que ce soit en radicalisant ses options et en le désengageant peu ou prou de certaines pratiques et alliances gouvernementales jugées ambiguës, ou en favorisant son ouverture à d’autres tendances idéologiques et en combattant un certain sectarisme. Ensuite, parce que les conditions dans lesquelles sont nés ces deux courants, pour différentes qu’elles soient, marquent deux périodes importantes de l’histoire (notamment institutionnelle) du pays et de l’évolution du mouvement socialiste : Links apparaît peu avant les grèves de l’hiver 1960-1961, qui voient notamment les conflits communautaires prendre une dimension socio-économique dont il sera désormais impossible de faire abstraction ; Doorbraak rend public son manifeste en juin 1979, peu après la scission du SB-BSP jusque là unitaire et peu avant que n’entrent en application les lois de réformes institutionnelles d’août 1980. A travers Links et Doorbraak, c’est donc aussi le regard que porte la gauche socialiste flamande sur ces évènements que nous comptons décrire.

Courrier hebdomadaire

Évolution des structures internes de la FGTB et de la CSC

Courrier hebdomadaire n° 866, 30 p., 1980

Livres

La question royale. Crise et dénouement, juin, juillet, août 1950

Livre, par Jean Duvieusart, 240 p., 1975

Par sa durée, sa rigueur, sa violence, la nature des clivages qu’elle a mis en lumière et la manière dont elle s’est dénouée, la question royale se présente comme une crise majeure et constitue un moment privilégié pour l’observation de la société belge. J. Duvieusart qui fut Premier ministre du gouvernement social-chrétien en juin-juillet 1950 établit ici une relation des événements. Il s’agit d’un témoignage personnel sur les faits vécus par l’auteur, précédé d’une narration des étapes de l’affaire royale depuis le 25 mai 1940. L’auteur s’y explique sur ses propres attitudes de l’époque et sur la manière dont il a cru pouvoir apporter une solution à la crise constitutionnelle. Ce livre apporte également - par des documents inédits de première importance - une information complémentaire sur cette crise qui a si fortement marqué l’après-guerre en Belgique.

Courrier hebdomadaire

Dossier ’Question Royale’

Courrier hebdomadaire n° 646, 32 p., 1974

Courrier hebdomadaire

Les structures du ’monde socialiste’ en Belgique et leur évolution (IV)

Courrier hebdomadaire n° 582, 27 p., 1972

Courrier hebdomadaire

Les structures du ’monde socialiste’ en Belgique et leur évolution (III)

Courrier hebdomadaire n° 577, 24 p., 1972

Courrier hebdomadaire

Les structures du ’monde socialiste’ en Belgique et leur évolution (II)

Courrier hebdomadaire n° 572, 30 p., 1972

Courrier hebdomadaire

Les structures du ’monde socialiste’ en Belgique et leur évolution (I)

Courrier hebdomadaire n° 570, 32 p., 1972

Courrier hebdomadaire

Le système politique belge : situation 1970

Courrier hebdomadaire n° 500, par Jean Ladrière, 33 p., 1970

Courrier hebdomadaire

La grève des mines du Limbourg (janvier-février 1970)

Courrier hebdomadaire n° 499, par Bert De Bakker, 26 p., 1970

Courrier hebdomadaire

Le renouvellement des structures internes de la FGTB et le processus de nomination du secrétaire général de la FGTB

Courrier hebdomadaire n° 418, 17 p., 1968

Courrier hebdomadaire

Caractères généraux de la décision politique en Belgique

Courrier hebdomadaire n° 372-373, par Jean Ladrière, 33 p., 1967

Courrier hebdomadaire

Conflits et compromis dans la politique belge

Courrier hebdomadaire n° 323, par Val R. Lorwin, 30 p., 1966

Livres
Illustration de la ressource

La décision politique en Belgique. Le pouvoir et les groupes

Livre, par Jean Ladrière, Jean Meynaud, François Perin, 403 p., 1965

Rares sont les études qui ont été, jusqu’à présent, consacrées à la vie politique belge. Or la Belgique a connu et connait encore un certain nombre de problèmes d’importance majeure. A beaucoup d’égards, elle constitue un microcosme où apparaissent les principaux éléments caractéristiques des pays occidentaux. Le premier mérite de ce livre, réalisé par le Centre de recherche et d’information socio-politiques (Bruxelles), est de présenter un tableau de la vie politique belge, de 1944 à nos jours. La réalisation d’une telle entreprise n’allait pas sans difficulté tenant à l’absence d’études préalables sur les points étudiés ou à l’acuité des problèmes posés : ces difficultés ont été surmontées. En second lieu, l’équipe du CRISP est parvenue à faire œuvre de science politique, en se donnant comme ligne de recherche l’analyse de décisions qui ont marqué la politique en Belgique ces dernières années (crise de l’unité belge, pacte scolaire, création des organes de la politique scientifique, ’loi unique’, réforme de l’impôt sur le revenu, programmation économique, crise charbonnière, politique des prix agricoles, politique congolaise... ). Cette méthode conduit les auteurs à donner à la substance même de l’activité politique toute son importance, et permet d’apprécier au mieux les résultats de cette activité. Le présent ouvrage, qui rappelle, en outre, les bases et les étapes de la vie politique belge et est illustré de nombreux documents, fournit un instrument de référence à tous ceux qui s’intéressent à la Belgique, ainsi qu’aux problèmes de l’Europe.