Courrier hebdomadaire n° 273-274, par Frédéric Debuyst, 38 p., 1965
Courrier hebdomadaire
Le conditionnement politique de l’Opération Dragon rouge (Stanleyville – novembre 1964)
Courrier hebdomadaire n° 264, 26 p., 1964
Courrier hebdomadaire
L’assistance militaire belge à la République du Congo
Courrier hebdomadaire n° 247, 20 p., 1964
Livres
Sécession au Katanga
Livre, par Jules Gérard-Libois, 364 p., 1963
« Que Dieu protège le Katanga indépendant ». Par ces mots, le Conseil des ministres provinciaux présidé par M. Tshombe terminait la déclaration du 11 juillet 1960 par laquelle il proclamait le Katanga totalement indépendant et demandait à la Belgique de s’unir avec lui « en une étroite communauté économique ». « Nous sommes prêts à proclamer devant le monde que la sécession katangaise est terminée ». C’est en ces termes que le 14 janvier 1963. le Conseil des ministres présidé par M. Tshombe annonçait de Kolwezi qu’il acceptait la réintégration du Katanga dans la République du Congo, selon le schéma fixé par le Plan Thant en août 1962. Du 11 juillet 1960 au 14 janvier 1963, pendant trente mois et trois jours a existé et fonctionné une province congolaise en sécession, érigée en État de fait dont l’indépendance pourtant ne fut reconnue officiellement par aucun pays. Ces trente mois de sécession ont, jusqu’à ce jour, alimenté plus de polémiques passionnées que de recherches ou études objectives. D’où venait cette idée d’indépendance au Katanga ? Qui la soutenait et lui donnait corps ? Comment et avec quels puissants moyens a-t-elle pu être proclamée puis expérimentée ? Quels facteurs ont finalement provoqué r échec de la tentative sécessionniste ? Sans doute est-il encore prématuré de vouloir écrire aujourd’hui toute l’histoire de la sécession : des témoignages utiles font encore défaut : les sources actuellement disponibles sont souvent tendancieuses ou incomplètes et des éléments essentiels de la réalité ne s’expriment dans la presse, dans les déclarations ou des rapports des autorités intéressées que par allusions ou par affirmations globales. Nous voudrions ici plus modestement raconter ce qui s’est passé au Katanga, avec un souci particulier de mettre en lumière les conditionnements locaux et extérieurs de la sécession. Cette narration se fonde sur r ensemble des sources publiques actuellement disponibles ainsi que sur des témoignages et sur des documents inédits, souvent confidentiels, qui permettent de comprendre certains mécanismes de la sécession, notamment en matière d’encadrement et d’assistance militaires ou d’action diplomatique concertée au sujet du régime de M. Tshombe.
Courrier hebdomadaire
Grève, lock-out et conciliation dans l’avant-projet Servais sur les relations collectives
Courrier hebdomadaire n° 220, 19 p., 1963
Courrier hebdomadaire
Le déroulement de la crise gouvernementale de juillet 1963 et les enseignements qui s’en dégagent (II)
Courrier hebdomadaire n° 214, par Marcel Liebman, 23 p., 1963
Courrier hebdomadaire
Le déroulement de la crise gouvernementale de juillet 1963 et les enseignements qui s’en dégagent (I)
Courrier hebdomadaire n° 213, par Marcel Liebman, 16 p., 1963
Courrier hebdomadaire
L’application de la loi du 19 août 1948 sur les ’prestations d’intérêt public en temps de paix’ (I)
Courrier hebdomadaire n° 192-193, 27 p., 1963
Courrier hebdomadaire
Les projets gouvernementaux sur le ’maintien de l’ordre’ (III)
Courrier hebdomadaire n° 190, 25 p., 1963
Courrier hebdomadaire
La politique ’katangaise’ de la Belgique (II). Août 1961-janvier 1963
Courrier hebdomadaire n° 184, 22 p., 1963
Courrier hebdomadaire
La politique ’katangaise’ de la Belgique (I). Juillet 1960-juillet 1961
Courrier hebdomadaire n° 182, 25 p., 1963
Livres
Congo 1961
Livre, par Jules Gérard-Libois, Benoît Verhaegen, 691 p., 1962
Au moment où s’achève l’année 1960, six mois après son accession à l’indépendance, la République du Congo subit durement les contre-coups des crises militaires et politiques de juillet 1960 et des conflits institutionnels et constitutionnels qui se développèrent au cours de l’été : - M. Patrice Lumumba, leader du Mouvement National Congolais et chef du premier gouvernement du Congo, a été, en septembre, l’objet d’une mesure de révocation de la part du chef de l’Etat. Malgré l’influence de ses amis sur le plan parlementaire et l’appui diplomatique dont il bénéficie auprès d’États afro-asiatiques et de pays de l’Est, il a été arrêté et emprisonné au camp militaire de Thysville au Bas-Congo. - Le Collège des commissaires, mis en place en septembre par le colonel Mobutu et appuyé par le chef de l’État, se heurte à des oppositions considérables dans les provinces, y compris celle de Léopoldville. Sa légitimité est contestée par les États africains les plus agissants et par l’Est ; ses relations avec l’ONUC, spécialement avec M. Dayal, représentant de M. Hammarskjöld, sont de plus en plus tendues. - Au Katanga, M. Tshombe, leader de la Conakat, a consolidé la sécession grâce à raide technique, financière et militaire qui lui est assurée. Mais il se heurte dans le Nord à la rébellion ouverte des masses baluba, que les plus sanglantes répressions n’ont pu maîtriser. L’émission d’un franc katangais a confirmé, fin 1960, la volonté sécessionniste. Par contre, aucune reconnaissance diplomatique n’est acquise en faveur d’Élisabethville, malgré les ouvertures faites par M. Tshombe en direction de l’abbé Youlou, de l’Occident et plus tard de l’Amérique Centrale. - A Stanleyville, le vice-président du Conseil, M. Gizenga (PSA), parvient à s’assurer les leviers de commande avec l’appui des troupes du général Lundula. Il y installe un gouvernement qui s’affirme détenteur de la légitimité pour l’ensemble du territoire de la République. A la fin décembre, Stanleyville prend le contrôle de Bukavu et écarte les ministres provinciaux du Kivu jugés peu sûrs. Après l’échec d’une opération militaire du colonel Mobutu en direction de Bukavu, un ministre du gouvernement central de M. Lumumba, M. Anicet Kashamura (Céréa), prend personnellement la direction du gouvernement provincial du Kivu. - Au Kasaï Méridional, l’État autonome créé par M. Kalonji, leader des Baluba du Kasaï, a organisé sa propre gendarmerie et ses propres institutions politiques et administratives, sans rompre entièrement avec Léopoldville où des Baluba occupent des postes influents dans le Collège des commissaires. La famine fait des ravages immenses parmi les réfugiés, mais une vaste opération entreprise par l’aNUC évite le pire à Bakwanga en décembre 1960. - A Luluabourg siège un gouvernement provincial composé de représentants de partis, anciens alliés de M. Lumumba. La menace du Sud-Kasaï d’une part, l’isolement économique de l’autre, incitent les autorités de Luluabourg à rechercher des contacts avec Léopoldville et avec Elisabethville. La présence sur place d’importantes forces militaires commandées par le colonel Djoku, ami du colonel Mobutu, empêche en outre toute tentative de ralliement officiel au groupe de Stanleyville. - Dans le Kwango-Kwilu, où prédomine le Parti Solidaire Africain de MM. Kamitatu et Gizenga des incidents graves opposent les populations et les militaires du colonel Mobutu et contribuent à miner à Léopoldville les relations entre les commissaires et le gouvernement provincial présidé par M. Kamitatu. Au Bas-Congo continue à dominer le réflexe autonomiste des leaders locaux de l’Abako : ce réflexe est toutefois tempéré par la présence de M. Kasa-Vubu à la tête de l’État, En présence de ces phénomènes de morcellement du pouvoir, des tendances centrifuges et des oppositions violentes des fractions politiques, les Nations Unies, soumises à des options difficiles entre des autorités de fait dont la légitimité est contestée localement et internationalement, enregistrent de graves échecs en matière de maintien de r ordre, d’assistance technique, de réorganisation militaire économique et administrative, lesquels se répercutent sur l’ONUC elle-même, ainsi que sur les rapports du secrétariat général avec les Congolais d’une part, avec les Etats qui ont fourni des casques bleus d’autre part [...]
Courrier hebdomadaire
Les projets gouvernementaux sur le ’maintien de l’ordre’ (II)
Courrier hebdomadaire n° 177, 20 p., 1962
Courrier hebdomadaire
L’expression parlementaire de l’opposition au gouvernement Lefèvre
Courrier hebdomadaire n° 176, 19 p., 1962
Courrier hebdomadaire
Le bilan du gouvernement Lefèvre après 18 mois d’existence
Courrier hebdomadaire n° 174-175, 28 p., 1962
Courrier hebdomadaire
Les projets gouvernementaux sur le ’maintien de l’ordre’ (I)
Courrier hebdomadaire n° 171, 24 p., 1962
Courrier hebdomadaire
Comment se déroule le processus législatif : le statut des objecteurs de conscience (II)
Courrier hebdomadaire n° 170, 20 p., 1962
Courrier hebdomadaire
La sélection du personnel politique
Courrier hebdomadaire n° 163-164, par Jean Ladrière, 27 p., 1962
Courrier hebdomadaire
Le débat à la Chambre sur le projet de réforme fiscale
Courrier hebdomadaire n° 155, 23 p., 1962
Courrier hebdomadaire
Le fonctionnement des instances gouvernementales
Courrier hebdomadaire n° 149, 20 p., 1962
Courrier hebdomadaire
Conjoncture politique belge
Courrier hebdomadaire n° 147, 18 p., 1962
Courrier hebdomadaire
Chronologie des principaux événements politiques (février 1962)
Courrier hebdomadaire n° 143, 21 p., 1962
Courrier hebdomadaire
Chronologie des principaux événements politiques (janvier 1962)
Courrier hebdomadaire n° 139, 27 p., 1962
Courrier hebdomadaire
Processus d’élaboration de la réforme fiscale (III)
Courrier hebdomadaire n° 138, 25 p., 1962
Courrier hebdomadaire
Processus d’élaboration de la réforme fiscale (II)