Au terme des objections émises à égard des analyses précédentes, Vincent de Coorebyter répond à la thèse de la perte de substance des clivages en insistant sur deux dimensions essentielles de ce modèle d’analyse : la place centrale qu’il accorde à la société civile plutôt qu’aux partis politiques, d’une part, et le fait qu’un clivage engendre par lui-même un processus de contestation et de rééquilibrage qui entraîne sa transformation, d’autre part. Il souligne ainsi que le modèle des clivages repose sur un phénomène sociologique fondamental, celui de la domination.
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