Faut-il sauver le soldat Mercier ?

A-t-on le droit de vouloir démontrer publiquement à un auditoire d’étudiants que l’avortement serait un crime pire que le viol ? Et si c’est le cas, dans quelles conditions ?

Mars 2017. Stéphane Mercier, chargé de cours en philosophie à l’Université catholique de Louvain (UCL), prononce un long exposé pro life en face d’un auditoire de plusieurs centaines d’étudiants ingénieurs, au désarroi et à la colère d’une partie d’entre eux. Le contenu du cours fuite sur les réseaux sociaux et déclenche de vives réprobations. Les autorités universitaires s’emparent rapidement du dossier, convoquent le responsable du cours et décident finalement de suspendre les enseignements concernés. Le sujet prend de l’ampleur sur les réseaux sociaux et dans la presse. Les propos de S. Mercier étaient-ils acceptables sur un plan moral et politique ? Fallait-il les sanctionner ou en dissuader la prononciation dans un cadre universitaire ?

Retrouvez cette chronique dès à présent dans la version papier d’Imagine demain le monde.


Sommaire de la revue

Cet article sera disponible ici
à partir du 1er août.

Les commentaires sont fermés.